L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

logo_musiczine

Le parfum de vie de Goudi

Pierre Goudesone, alias Goudi, trace son chemin musical depuis la fin des années 80. Après s’être fait connaître en compagnie des groupes Flesh & Fell et Speaking T, il poursuit aujourd’hui une carrière solo. Son univers musical riche et profond l’a conduit à…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

The View Electrical

Heiligenstadt

Écrit par

« Heiligenstadt » constitue le second opus de ce duo suisse qui réunit Frédéric Aellen (Sonograph) et Raul Bortolitt (Kruger, Orso). Il fait suite à « Roseland », paru en 2015, suivi d’un remix de 5 titres de cet elpee, gravé sur un Ep mis en forme par un des pionniers du métal indus, Justin K. Et ce nouvel album a été mixé et masterisé par Magnus Lindberg (Cult of Luna). Tout un cheminement qui a forcément déteint sur cet « Heiligenstadt ».

En fait, si la musique de The View Electrical baigne, en général, dans la dream pop (Beach House ?), elle est capable de virer tantôt à la prog crimsonienne (NDR : pensez au titre maître du premier elpee, « In the court of the Crimson King »), le shoegaze de Chapterhouse voire de Slowdive (les cordes cristallines et les vocaux éthérés), mais également le post metal, style auquel Cult of Luna émarge, et que traduit alors des vocaux hurlés ainsi qu’une montée en puissance électrique. Ce qui n’empêche pas certains compos de s’enrichir d’un trio de cordes (violoncelle, alto, violon) ou de tirer parti, circonstanciellement de l’électronique. Et le résultat tient parfaitement la route. Mais la meilleure plage de l’opus est incontestablement et paradoxalement « Fell for grave ». Enrichie d’arrangements orchestraux somptueux, elle bénéficie du concours de Dälek, qui vient rapper à mi-parcours, apportant ainsi une dimension inattendue et éblouissante à cette compo.