Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

logo_musiczine

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light. Le groupe invite les…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Hooverphonic
The Wolf Banes - De Casin...

Heiligenstadt

Écrit par - -

« Heiligenstadt » constitue le second opus de ce duo suisse qui réunit Frédéric Aellen (Sonograph) et Raul Bortolitt (Kruger, Orso). Il fait suite à « Roseland », paru en 2015, suivi d’un remix de 5 titres de cet elpee, gravé sur un Ep mis en forme par un des pionniers du métal indus, Justin K. Et ce nouvel album a été mixé et masterisé par Magnus Lindberg (Cult of Luna). Tout un cheminement qui a forcément déteint sur cet « Heiligenstadt ».

En fait, si la musique de The View Electrical baigne, en général, dans la dream pop (Beach House ?), elle est capable de virer tantôt à la prog crimsonienne (NDR : pensez au titre maître du premier elpee, « In the court of the Crimson King »), le shoegaze de Chapterhouse voire de Slowdive (les cordes cristallines et les vocaux éthérés), mais également le post metal, style auquel Cult of Luna émarge, et que traduit alors des vocaux hurlés ainsi qu’une montée en puissance électrique. Ce qui n’empêche pas certains compos de s’enrichir d’un trio de cordes (violoncelle, alto, violon) ou de tirer parti, circonstanciellement de l’électronique. Et le résultat tient parfaitement la route. Mais la meilleure plage de l’opus est incontestablement et paradoxalement « Fell for grave ». Enrichie d’arrangements orchestraux somptueux, elle bénéficie du concours de Dälek, qui vient rapper à mi-parcours, apportant ainsi une dimension inattendue et éblouissante à cette compo.

 

Informations supplémentaires

Lu 1032 fois