Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

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The Von Bondies

Love, Hate And Then There’s You

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Plus de quatre ans après avoir publié « Pawn Shoppe Heart », le disque de la révélation, The Von Bondies revient sur le devant de la scène, un nouvel opus sous le bras: « Love, Hate And Then There’s You », un disque dont la conception a été parsemée d’embûches. Non content d’avoir fait les beaux jours des tabloïds ricains en croisant le fer avec son meilleur ennemi, Jack White, Jason Stollsteimer a réussi à faire fuir deux des membres initiaux de la formation. Warner enfoncera le clou quelques mois plus tard en se débarrassant du contrat qui le liait à la bande.

Recueilli par le label Fierce Panda, les quatre Von Bondies démontrent qu’ils n’ont rien perdu de leur hargne et signent un recueil exemplaire entre garage nerveux et pop exaltante. « Love, Hate And Then There’s You » est parcouru de mélodies à la fois simples et accrocheuses ; des mélodies survolées par une décharge de chœurs contagieux. Les refrains de « Blame Game », « Pale Bride », « Chancer » ou « Shut Your Mouth » sont de ceux qui s’agrippent au cortex cérébral et décident de s’y nicher pour des semaines, bon gré mal gré. Le son de Detroit a encore de beaux jours devant lui…

The Von Bondies

Pawn shoppe heart

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Jason Stollsteimer était un ami de Jack White. Mais depuis que ce dernier lui a abîmé le portrait, les rapports entretenus par les deux formations issues de Detroit ne sont plus au beau fixe. Faut dire qu’avant de se retrouver à l’hosto, Jason avait cassé du sucre sur le dos du chanteur/compositeur/guitariste des White Stripes. Bref, à l’avenir, les organisateurs de concerts ont tout intérêt à ne plus les inviter à la même affiche. A moins de souscrire une bonne assurance… Venons-en donc au deuxième album des Von Bondies. Un disque sympa. Qui passe au crible le rock’n roll et le blues des 50’s, des 60’s et même des 70’s. A la mode garage. Otis Redding, Little Richard, Chuck Berry, Sreamin’ Jay Hawkins, les Animals, les Go Go’s, les Stooges, T Rex et Bowie (NDR : pensez à « The Jean Genie » et à « Rebel Rebel ») sont ainsi revisités en 13 fragments (NDR : il y a un morceau caché) et trois mouvements. Dans un style qui rappelle tantôt les White Stripes (NDR : faut pas leur dire hein, on n’est pas masos !), tantôt le Jon Spencer Blues Explosion, tantôt les Cramps. Le quatuor rend même un hommage au groupe new-yorkais sur « Poison Ivy ». L’elpee recèle également en « Ben swank », une compo réminiscente du « I’ a man » du Spencer Davis Group (NDR : à une époque où Steve Winwood y sévissait encore). Le son est crade, très souvent hanté par la guitare surf. Le tempo furieux ou nonchalant. Le climat moite, viscéral. Une sensation accentuée par le vocal sensuel de Jason, soutenu par des vocaux féminins qui ne le sont pas moins (NDR : sensuels bien sûr !). Une plaque qui inclut, bien sûr, l’inévitable single « C’mon c’mon » et dont la production a été assurée par l’ex Talking Heads, Jerry Harrison.

The Von Bondies

Lack of communication

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Deux kids (le chanteur et le drummer) et deux filles (la bassiste et la guitariste) constituent le line up de cette formation issue de Detroit. Un quatuor qui a bénéficié de la production de Jack White, pour enregistrer leur premier album. En fait de production, il n'y en a pratiquement pas, puisque le chanteur/guitariste des White Stripes a voulu laisser le son le plus brut, le plus live, le plus crade possible. Faut dire que les Von Bondies déversent leur voodoo blues détraqué et malade, dans la plus grande tradition rock'n roll des MC5 et des Stooges. Detroit oblige ! Certains parleront davantage de punk. Ou encore de garage rock. Une chose est sûre, ce style tour à tour rageur, sauvage, féroce, sensuel, halluciné ou tribal est hanté par les spectres de Gun Club et de Screamin' Jay Hawkins. Un style accentué par le cri primal de Jason Stollsteiner, une voix pourtant capable de se muer en falsetto bouleversant, lorsqu'elle emprunte les inflexions de Jeff Buckley, sans en avoir le timbre. Le disque propose en titre caché, une cover assez réussie du " Bring it on home to me " de Sam Cooke.