Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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Teethe : de la douleur au soulagement…

Le groupe texan de slowcore Teethe sortira son nouvel elpee, « Magic Of The Sale », ce 8 août. Sur cet album, il dévoile son monde triste et beau, où les quatre auteurs, chanteurs et artistes distincts de la formation posent une série de questions…

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Thee Hypnotics

The very crystal speed machine

Considéré depuis ses débuts comme l'héritier illégitime du mythique Stooges, ce groupe insulaire est réputé pour son atmosphère garage malsaine, brumeuse, gorgée de sonorités violentes, furieuses, sensuelles et sauvages qui s'embrasent instantanément au contact des guitares. Une atmosphère susceptible de se transformer en psyché blues nonchalant et insidieux. Sur ce quatrième album, la flamme incandescente de l'inspiration semble avoir quelque peu pâli. Pas sur toutes les compositions, heureusement. Parce que certaines d'entre elles, et les meilleures, secrètent toujours cette intensité sulfureuse, mais pour la circonstance résolument ‘kravitzienne’. Et parce que la voix âpre, écorchée, ample de Jim Jones peut y épancher tout son registre dramatique. Mais trop de titres semblent avoir été contaminés par le heavy metal filandreux des seventies. Normal, lorsqu'on sait que la production a été confiée à Chris Robinson, chanteur de Black Crowes. Un choix peu judicieux, lorsqu'on connaît le potentiel énergétique de Thee Hypnotics...

 

 

Thee Hypnotics

Soul, glitter & sin

Héritier illégitime du mythique Stooges, Thee Hypnotics nous avait absolument sidérés lors de son passage au Futurama de Deinze, en 1990. Un set impressionnant drivé de voix de maître par James Jones, bête de scène indomptable, sorte d’hybridation surnaturelle entre Mick Jagger, Jim Morrison et Iggy Pop. Le troisième album de ce quintet, « Soul glitter & sin », trempe dans une atmosphère garage malsaine, brumeuse, un univers gorgé de sonorités violentes, furieuses, sensuelles, sauvages mais mélodiques qui s’embrasent instantanément au contact des guitares. Et même lorsque la solution tourne au psyché blues insidieux, nonchalant, Jim Jones prend un malin plaisir à jeter de l’huile (vocale) sur le brasier sonore. Indispensable !