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Tilly & The Wall

O

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C’est déjà le troisième album de Tilly and The Wall, en seulement quatre ans d’activité. Sur « O », la formation d’Omaha s’éloigne quelque peu de la pop décalée qui était sa marque de fabrique. Il faut dire que les deux premiers disques de Tilly and The Wall ont emmené la troupe dans de longues tournées en Europe, au Japon et en Australie. Ces périples ont incité les membres à changer un peu leur style. Comment ? En cherchant à y insuffler un son beaucoup plus rock et agressif. Le percussionniste/danseur de claquettes est toujours présent, mais la rythmique a été solidifiée par des batteries très rock et quelques touches d’électro. « O » recèle son lot de réussites. Et en particulier « Cacophony », « I Found You », « Alligator Skin », « Chandelier Lake », « Dust Me Off » qui évoluent au cœur de la belle pop rêveuse et psychédélique explorée sur leurs deux opus précédents. On est moins convaincu par les tranches de rock à la Joan Jett (« Pot Kettle Back », « Too Excited ») ou la tentative ‘new wave’ de « Falling Without Knowing ». A oublier très vite, par ailleurs. On sent chez Tilly And The Wall une véritable envie de toucher un public plus large ; ce qui est compréhensible. Dommage cependant que cette volonté se fasse au détriment de la cohérence artistique de « O ». Et si le charme opère encore sur une bonne moitié du disque, on sent bien que le groupe s’oriente vers le ‘mainstream’. Bonne route à eux…

 

Tilly & The Wall

Bottoms of Barrels

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Au fond de notre cœur, nous resterons toujours des enfants. Et tac : une phrase top chrétienne dans les dents ! N’empêche, la maxime sied à merveille aux espiègles compositions de Tilly and the Wall. Pour son deuxième album, la formation d’Omaha, plus grande ville du Nebraska, revisite sa pimpante petite formule : pop florale pour chant chorale. Au final, « Bottoms of Barrels » laisse entrevoir son lot de ritournelles jouvencelles. Moins séduisantes que sur le précédent et bien nommé « Wild Like Children », les compositions de Tilly and the Wall se chantent pourtant avec entrain et passion. Toujours pas de batteur en vue : Jamie Williams perpétuant l’art du ‘tap dancing’. En gros, notre ami fait le mariolle avec des claquettes sous ses baskets. C’est frais comme un pis de vache sur une pâquerette, divin comme un joint dans la salle de bain. Tilly and the Wall joue de l’art-rock dans la pure tradition des fripons du rock’n’troll. Et ce disque est une nouvelle ode à la joie, une collection d’hymnes mutins pour gambader dans les herbes folles et fumer des hectares de prairies. Oui, un autre monde est possible. Bienvenue dans l’univers de Tilly and the Wall.

Tilly & The Wall

Wild Like Children

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Première signature de Team Love, le nouveau label de Conor Oberst (leader de Bright Eyes), Tilly And The Wall pratique une pop inspirée par le malaise et les tourments de l’adolescence. La composition du groupe est atypique ; deux voix (fille et garçon), beaucoup de claviers aux sons ‘enfantins’ et des instruments à vent, peu de batteries naturelles mais plutôt des percussions diverses et variées, dont une joueuse de claquettes (tap dancer), qui doit sûrement constituer l’attraction principale lors des concerts. Côté musique, Tilly And The Wall lorgne particulièrement vers la pop des Bataves de john.wayne.shot.me ; faussement légère et emprunte de mélancolie. Les ballades pastorales constituent les meilleurs morceaux du disque : « Fell Down The Stairs », « Bessa », « Reckless », « Let It Rain », « Shake It Out », « I Always Knew » ; toutes parfaites et qu’on écoutera en boucle. Si vous avez versé une larme sur le disque d’Hermann Düne, vous pouvez franchement écouter Tilly And The Wall ; et vous ne serez pas déçus…