L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

logo_musiczine

La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

To Rococo Rot

Hotel Morgen

C’est déjà le septième album du trio allemand To Rococo Rot, et c’est encore et toujours la même chose : de l’électronica profil bas, empruntant au krautrock ses rythmiques aquatiques, ses ambiances d’éprouvette. Les frères Lippok (Tarwater) et Stefan Schneider (Kreidler) ne s’embarrassent pas des remises en question, préférant creuser sans cesse le même trou… En prenant le risque d’y rester coincés, et d’y mourir asphyxiés. Ceux qui aiment To Rococo Rot trouveront sans doute ici leur bonheur. Ils pourront même, à leur plus grande surprise, s’essayer à la danse (« Opak » et ses beats eighties, « Miss You » et son humeur bossa)… A part ça, on se demande encore qui trouvera excitants ces 11 titres : ça manque un peu de peps, bref c’est un peu monochrome. La preuve : « To Rococo Rot » lu à l’envers, c’est chou vert et vert chou. Quoi qu’il arrive, écouter cet album (ou un autre) revient donc à tourner sur soi-même. Et ce genre de petit jeu donne vite mal au ventre.

To Rococo Rot

The amateur view

Drôle de nom pour ce groupe allemand responsable d’une musique électronique expérimentale. Un trio composé de deux Berlinois, en l’occurrence, des frangins Ronald et Robert Lippock ; ainsi que de Stefan Schneider. Originaire de Düsseldorf, ce dernier sévit également au sein de Kreidler. Krafwerk et Einstürzende Neubauten ont certainement eu une influence majeure sur cette formation qui déclare rechercher, à travers leurs élucubrations sonores, une voie voluptueuse pour comprendre le monde. Pourquoi pas !