La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

logo_musiczine

Farfouiller dans la Pure Carrière…

Après des années de chaos et de réinvention, Pure Carrière revient avec « Farfouiller », une ode brute, étouffante mais libératrice à l'ennui, au chaos et à la mort. Née des racines du slacker punk, cette pièce marque un nouveau départ et un retour en force.…

Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (3 Items)

Tomat

01-06 June

Écrit par

"01-06 June" est le projet solo de David Tomat, un DJ italien issu de Turin qui s’est forgé une  notoriété dans l’univers de l’électro/rock, chez N.A.M.B., un band au sein duquel militent ses comparses Luca Cognetti, Silvio Franco et Andrea Ghio.

Réunissant 11 titres, l’opus n’a nécessité que 6 jours pour être réalisé et mixé. C’était en juin 2010. De l’aveu même du musicien, il est le fruit d’improvisations consécutives à des sessions électro opérées en multipistes, des sessions alimentées notamment, par la voix du Deejay, un synthétiseur analogique et des effets spéciaux enfantés par la guitare et un ordinateur.

Le titre de l’opus est inspiré par une légende. Historiquement, du 1er au 6 juin, on a toujours assisté à une période faste en matière de découvertes. On y aurait bricolé la première radio, accompli le premier vol en ballon (NDR : un exploit attribué aux frères Montgolfier), réalisé la première photographie d’une comète, etc.

Pourtant, on ne peut pas dire que cette période ait vraiment inspiré le Transalpin. Peut-être pour le choix des titres de l’elpee…

"CE-2" ouvre la plaque. Une compo qui souffre de ses longueurs et de sa carence en rythmes. Et "Radio" qui embraie n’est pas davantage convaincant. L’amorçage est très (mais alors vraiment très lent !) et le reste guère transcendant. Au fil de l’opus, on se rend d’ailleurs compte que c’est à l’allumage que le bât blesse, ne permettant jamais aux morceaux de décoller. Pire encore, en écoutant "Soyuz", on se demande si le disque n’est pas rayé, tellement sa structure est chaotique. 

"Lovelyplace" est l’exception qui confirme la règle. Une plage vraiment originale qui n’empêche pourtant pas le naufrage général. Pas de paroles, des mélodies sommaires et un mixing sans grande envergure, on se demande dès lors quel public David Tomat vise-t-il ? Je n’ai toujours pas la réponse.

Il serait peut-être judicieux que l’artiste se concentre sur ses autres projets, et en particulier N.A.M.B. et Niagara, pour lesquels il semble nettement plus inspiré…

 

The Automatic

Not Accepted Anywhere

Écrit par

Quiconque déclare ‘So much trash on the radio today’ (« You Shout You Shout You Shout You Shout »), a plutôt intérêt à assurer. Mais quand on essaie d’imiter ses aînés, sans forcément avoir leur talent, il devient difficile d'éviter le résultat mitigé. C’est la leçon à retirer de ce « Not Accepted Anywhere ». Certes, cet album plaira à l'auditeur pour qui les mélodies scandées par Kaiser Chiefs et Bloc Party sont encore un terrain inconnu (enfin, si c’est encore possible). Le premier essai de The Automatic navigue entre morceaux sans réel intérêt (« Lost At Home », « Team Drama », « Rats ») et petites merveilles pop (« Raoul », « Recover », « By My Side »). Un déséquilibre desservant une formation qui aurait aisément pu être labellisé ‘the next big thing’, si ce n’était pour un manque de maturité. « Not Accepted Anywhere » souffre également de lourdeur et d’uniformité tant dans les voix limite punk et emo-pop que sur certains arrangements. Les quatre rejetons de The Automatic iront peut-être loin. Mais ils devront passer leur tour sur ce coup là.

New Fast Automatic Daffodils

Love it all

Les New Fast ont donc abandonné une partie de leur patrimoine. Exit donc Automatic et Daffodils pour faire place à un patronyme plus facilement mémorisable. Et par la même occasion, le groupe de Manchester s'est déniché un producteur capable de transformer son funk surréaliste en pop agressif et percutant. En l'occurrence Jeremy Allen, un des mixeurs du fameux "Blue lines" de Massive Attack. Les compositions insidieuses, implacables ont ici une meilleure élasticité, un meilleur feeling ; et leur groove épouse un profil davantage hypnotique. Vous avez sans doute déjà eu l'occasion d'écouter le single "Life is an accident" ; et bien ce "Love it all" est de la même veine. Avec leurs percussions épileptiques, les riffs de guitares acérés, pépiants, la ligne de basse caoutchoutée et le vocal ‘neurotique’, sardonique d'Andy, les New Fads peuvent aujourd'hui se poser en dignes successeurs du défunt Happy Mondays…