La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

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Catatonic Suns

Catatonic Suns

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A l’écoute de la musique proposée sur le troisième elpee de Catatonic Suns, on pourrait imaginer que le groupe est issu de l’Albion. Parce qu’elle baigne dans une forme de shoegaze qui rappelle des groupes comme The Verve (NDR : l’originel, pas celui de « Bitter sweet symphony »), Ride ou encore Slowdive. En un peu plus sauvage, mais quand même. En fait, cette formation nous vient de Pennsylvanie. Apparemment d’Allentown. Et son nouvel opus est éponyme.

Si la section rythmique est plutôt basique, ce sont les effets de guitare qui créent cette dimension sonique, shoegaze. Et notamment lors des fins des morceaux les plus atmosphériques, au cours desquels la guitare se met à gémir, à produire des larsens, voire à hurler. Mais lorsque les mélodies deviennent sinusoïdales, voire orientalistes, à l’instar de « Deadzone » et « Be as one », c’est à Kula Shaker qu’on se met à penser ; encore que cette dernière plage vire parfois au space rock (Hawkwind ?). Tout comme le plus lent « Fell off », mais probablement dans l’esprit du Floyd. Le long playing recèle quand même l’une ou l’autre compo plus mélodieuse. Comme cet ensoleillé « Sublunary » ou « Failsafe » aux tonalités de gratte tintinnabulantes… Un chouette album !

Detonics

Detonized

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Cette formation batave avait remporté le Dutch Blues Challenge en 2016 et l’année suivante, s’était hissée en demi-finale de l’international Blues Challenge à Memphis, dans le Tennessee.

« Detonized » constitue son troisième elpee, un disque dont la musique puise ses sources dans le West Coast blues traditionnel des fifties et le Mississippi blues. Et pour respecter le plus fidèlement possible ces styles, le quintet a enregistré cet opus en analogique, à l’aide de micros, d’instruments et d’amplis à lampes d’époque. Rien que le Hammond aux sonorités véritablement vintage donne le ton.

La plupart des plages de ce long playing oscillent entre rock’n’roll, boogie, shuffles et ballades nostalgiques. Et lorsque l’expression sonore vire au blues/rock, c’est aux Fabulous Thunderbirds qu’on se met à penser.

« Money train » trempe dans un americana inspiré par les Blasters. « Memphis » se déchaîne, à mi-parcours, dans l’esprit de Los Lobos, alors que l’intimiste « Love is gone » se frotte au jazz. Quant à « Life’s your best friend », il groove paresseusement sur un tempo funkysant.

On en oublierait presque le swing entretenu par la contrebasse et les accès d’harmonica, qui selon les circonstances se fondent dans l’ensemble ou déchirent littéralement l’atmosphère…

Fastonic

Démo

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Formé en 2004, Fastonic est un groupe originaire de la région de Liège. Un quintet responsable d’un pop/rock aux guitares cinglantes, inspiré, entre autres, par Placebo, The Cure, The Pixies et Grandaddy. A l´écoute de leur deuxième démo, ces influences sont indéniables. « Senseless things » et « Too far from stars », les deux premiers titres de ce cd, pourraient même faire partie du répertoire du groupe de Brian Molko, bien que le timbre du chanteur de Fastonic (Jeff) soit moins distinct. Quant au dernier morceau, intitulé « Floods of wine », il est le moins réussi. Sa mélodie n´est pas d´une grande originalité et la voix revêt un aspect criard qui n´est pas des plus agréables. Néanmoins, dans l´ensemble, la musique proposée sur cette démo est d´assez bonne facture. Attendons de les voir sur scène et d´entendre davantage de titres pour pouvoir se faire une idée un peu plus précise de leur potentiel…



Tonic

Sugar

D'entrée de jeu, ce trio californien, de Los Angeles, très exactement, nous livre un excellent " Future says run ", une composition dont l'intensité électrique aux accents aussi chatoyants que toniques, évoque instantanément Deep Blue Something. Passé ce feu d'artifice, ce " Sugar ", deuxième album studio du combo en trois ans, se contente de ressasser un pop/rock typiquement yankee, à la croisée des chemins de Tragically Hip et des Counting Crows, lorsqu'il ne calque pas les clichés sub Doobie Brothers, ou encore ne s'égare pas dans le lyrisme pompeux d'un Kansas...