Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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Joey Cape & Tony Sly

Acoustic Volume 2

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Il est bien triste de découvrir le nouvel album d’un artiste, quelques jours après sa mort… Tony Sly, leader emblématique du groupe de skate-punk californien No Use For A Name, fondé en 1987, est donc disparu à l’âge de 41 ans. Le Californien avait mené jusqu’alors une belle et longue carrière et avait, entre autres, décidé de se lancer dans une carrière en solitaire, dès 2004. Tony et Joey Cape, la tête pensante de Lagwagon, avaient partagé un split album ‘unplugged’, au cours de cette même année. Les deux artistes avaient publié leur propre opus, par la suite.

Cette expérience commune a néanmoins un prolongement aujourd’hui, puisque 8 ans après le premier projet initial, Fat Wreck Chords nous propose un second volet. Il réunit 5 reprises de morceaux issus du répertoire de leurs gangs respectifs (Notamment « Black Box » et « Soulmate » pour Tony ainsi que « I Must be Hateful » et « Know it All » pour Joey), et réserve pour chacun d’entre eux une compo originale. Les fans devraient apprécier ces versions ‘light’, conduites par l’accordéon, le piano ou même les violons, et soutenues par les voix si caractéristiques des deux songwriters. Frank Turner et Dashboard Confesional ne sont pas loin. Les deux acolytes offrent une seconde existence à des titres qui, c’est une certitude, survivront au décès du leader de No Use For A Name ; même si je vous conseille vivement de vous tourner plutôt vers le répertoire le plus électrique du combo, bien meilleur à mon goût. Sur l’ultime morceau, Tony Sly chante « Liver Let Die ». En fin de parcours, ses amis scandent « One More Song ! ». Vu le contexte, c’est particulièrement émouvant…

 

Tony Sly

Sad Bear

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Quand un ex-punk décide de débrancher son ampli et de renoncer aux distos, pour embrasser un style plus basique, le plus souvent folk, limité en général à la sèche et à la voix, ça passe ou ça casse. Parce que lorsqu’on est seul avec sa guitare acoustique, il n’est plus possible de se cacher derrière le moindre artifice. Seule la qualité de songwriting importe. Parmi les reconversions les plus réussies, on épinglera Elliott Smith et Micah P. Hinson, qui militaient également au sein d’une formation punk avant de se lancer dans une aventure une solitaire. Il y en a d’autres, bien sûr, et l’exemple le plus récent est certainement celui accompli par l’ex-chanteur de Million Dead, Frank Turner.

Malheureusement, il faut reconnaître que Tony Sly n’a pas vraiment fait le bon choix. En outre, son deuxième album risque fort de définitivement éloigner les fans de No Use For A Name. Et pas seulement, parce que l’énergie légendaire dispensée par le groupe culte californien est ici totalement absente. Quant aux quelques étincelles qui parsèment accidentellement l’une ou l’autre plage, elles ne parviennent jamais à allumer la flamme. Simplement parce que les neuf morceaux qui figurent sur « Sad Bear » sont d’une niaiserie indicible. Les lyrics, tout particulièrement. Qu’il interprète, trop souvent d’un ton pathétique (« Discomfort Inn », « Therapy »). Même que si Tony Sly voulait faire pleurer sous les chaumières, il ne parviendrait qu’à provoquer des fous rires. Le pauvre !

 

Joey Cape & Tony Sly

Acoustic

Écrit par
On sait qu’à partir d’un certain âge, la tendance va à l’adoucissement. Les chanteurs de Lagwagon et No Use For A Name l’ont compris. Mais de là à passer au format acoustique !!! Déjà électrifiées ces formations respectives soufflent le chaud et le froid ; mais ici le summum est atteint. Sont en manque de nanas ? Viennent d’êtres papas ? Restons sérieux, ces 12 titres mielleux s’enfoncent dans les méandres de la médiocrité. Leurs groupes respectifs sont des college bands ? Eux seront des home bands. Hop ! Passons à autre chose.