Musiczine recherche des collaborateurs.

Tu as une très bonne connaissance musicale et tu souhaites participer à l’aventure Musiczine.net ? Tu es passionné, organisé, ouvert, social, fiable et appliqué ? Tu as une bonne plume ? Alors n’hésite plus : rejoins-nous ! Vu l’ampleur prise par Musiczine et…

logo_musiczine

Le parfum de vie de Goudi

Pierre Goudesone, alias Goudi, trace son chemin musical depuis la fin des années 80. Après s’être fait connaître en compagnie des groupes Flesh & Fell et Speaking T, il poursuit aujourd’hui une carrière solo. Son univers musical riche et profond l’a conduit à…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

Torpid

Fraiseman

Écrit par

Rencontré lors d’un concert de Sea and Cake au Botanique, le bassiste de Torpid m’a confié le peu de souci que son groupe se faisait de l’image qu’il renvoie et des modes en matière de musique. En témoignent les titres des chansons et l’artwork dadaïste du disque, mettant en scène une créature à tête de fraise, imaginée suite à la rencontre avec un étrange personnage lors de l’enregistrement de cet album, leur sixième…

Tendue, paranoïaque, et d’une redoutable efficacité, la musique proposée par le trio luxembourgeois émigré à Bruxelles mérite de se faire une place dans le petit monde trop propre sur lui du rock noir-jaune-rouge. Les ports d’attache Math- Rock/ Emo  sont certes vite identifiés (June of 44, Fugazi, Unwound, Jesus Lizard ou encore les brutaux Shellac de Steve Albini qui a enregistré et mixé ce disque), mais ils ne voilent ni l’originalité des compositions ni la qualité du jeu des musiciens. La rythmique est précise, nerveuse et contrastée (les deux parties du titre d’ouverture « Fluffy Bite » sont éloquentes à cet égard), et les guitares tranchantes, indomptables. La tension est permanente et la guerre au consensualisme se dessine à chaque virage : ici, aucune base n’est stable, une infinité de possibles se dessine et fait monter l’excitation tout au long de l’album. J’épinglerai particulièrement « Floos », monstre rampant, paresseux et vénéneux, qui finit par vous laisser au bord du chemin, harassé ou encore la pop sous perfusion de « Mucker », addictive au possible. Seule réserve : les ‘interludes’ dispensables qui affaiblissent un tantinet l’ensemble. Mais pas assez cependant pour gâcher le plaisir qu’on éprouve à l’écoute de cette musique grisante qui, tout en assumant pleinement ses références, privilégie l’audace et la créativité à la répétition de formules éprouvées.

Torpid

lmnop

Écrit par

Installé depuis peu à Bruxelles (pour nos lecteurs américains, la capitale belge), Torpid devrait assurément écumer les salles, dans un futur proche, tant nous voyons mal comment résister à leur poprock. Régulier dans leur production (troisième album depuis 1999), ce trio originellement basé au Luxembourg (pour nos lecteurs américains, heu....) traîne une multitude d’influences derrière lui. N’ayant pas eu le loisir d’écouter (NDR : ni d’entendre) leurs précédentes galettes, et après avoir pris le soin de consulter quelques reviews à droite et à gauche, il apparaît que le son du groupe s’oriente dorénavant vers un mélange rock/électro à défaut d’explosion noise plus marquée que par le passé. Intéressant dans le principe, le procédé s’avère hélas ennuyeux sur la longueur. Le décrochage auditif survenant sans crier gare. Comme si les morceaux étaient artificiellement gonflés. Dommage ! Du reste, les parties purement rock mêlent efficacement tension et mélodies, alchimie souvent réussie en son temps par Pavement. L’aspect plus expérimental et la variété des styles me font par contre penser à ce génialissime groupe sous estimé et inconnu de tous, les Thinking Fellers Union Local 282. Mais là, je ne vous apprends rien.