Un clip corrosif pour Ministry

Il va sans dire que Ministry n’a jamais été un grand fan de « Hair Mussolini », surtout maintenant qu’il bombarde le peuple américain presque quotidiennement avec des inepties générées par l’IA et destinées à se mettre en avant. Al Jourgensen et ses acolytes…

logo_musiczine

Un diptyque pour Then Comes Silence

Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

Trespassers William

Having

Écrit par

Chaînon manquant entre le Souvlaki de Slowdive et le Trust de Low, la sensualité de Mazzy Star en sus, le troisième album de Trespassers William ne mérite pas de passer inaperçu. Du slowcore donc, teinté d’une délicate voix féminine (celle de Anna-Lynne Williams) et bardé d’une armada d’instruments tous plus cajoleurs les uns que les autres. Le nouveau fruit de cette collaboration avec Dave Fridmann, producteur des impeccables Soft Bulletin des Flaming Lips et Deserter’s Songs de Mercury Rev (rien de moins que ça), est à croquer. Sorte de songe éveillé, tunnel cotonneux sans fin, cette plaque émane des effluves de petit paradis, imposant à nos bêtes minois le même sourire radieux et décontracté qu’après l’acte. Et c’est bien de cela qu’il s’agit, une lente et vaporeuse descente aux confins des sens, là où rien ne compte sauf la caresse éthérée et luxurieuse d’une peau sucrée. La voix de la belle lâche « What if the sound of my voice is the sound of your lover’s voice » et l’on s’abandonne illico au fantasme, sans détour. Allez quoi, laissez-vous tenter, cueillez la pomme !

Trespassers W

Leaping the chasm

Écrit par

Drôle de groupe que voilà ! Le moins que l'on puisse dire de cette ‘œuvre’ est qu'elle inspire le voyage, la rêverie. Elaboré en chapitres, la teneur de ce recueil, aussi bien dans la musique que dans le propos, se veut réfléchie ; avec une finalité, un sens à donner. Avec la volonté de mélanger les formes d'expression (ici la littérature et la musique) sans pour autant savoir avec précision lequel sert l'autre. Bien sûr on pourrait taxer cette volonté d'intellectuelle (d'ailleurs le groupe a déjà joué au Beursschouwburg, lieu pas spécialement reconnu pour sa pauvreté culturelle), mais pourquoi pas ? La discographie de cette formation est à l'avenant : projet multiforme, Trespassers W peut se vanter d'avoir une production aussi variée, mais parfois aussi obscure, que celle de leurs compatriotes, les Legendary Pink Dots...