L’amour éternel de Lex Walton

Fraîchement signé chez Sub Pop, Lex Walton, artiste multidisciplinaire basée à New York, vient de graver son premier album sous ce label. Intitulé « Ultimate Love Forever », cet opus de sept titres se révèle à la fois inébranlable et iconoclaste. Toutes les…

logo_musiczine

The Lemonheads rendent hommage à Townes Van Zandt

Un jour, on réalisera un film sur Townes Van Zandt – ce troubadour à part qui a inspiré tout le monde, de Bob Dylan à Willie Nelson en passant par Emmylou Harris et Evan Dando des Lemonheads. Sorti le 9 septembre, le nouveau single « Rake » est le premier…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Unkle

Where Did The Night Fall - Another Night Out

Écrit par

Remodelé autour de l’immuable James Lavelle, Unkle (re)visite la nuit sous divers horizons.

Tout commence nulle part (« Nowhere », une boucle vaporeuse anecdotique) pour s’achever au dehors, sous la bannière étoilée d’un ciel sans lune (« Another Night Out », bercé par la voix grave et profonde de Mark Lanegan).

La surprise majeure de cet album est son approche radicalement Rock pour un projet initialement conçu dans une veine abstract Hip Hop.

Jadis, les différents invités apportaient leur touche à l’univers d’Unkle ; or, aujourd’hui, il semble que ce soit l’inverse qui se produise.

Ainsi, il n’est plus question de style à proprement parler, et l’album manque parfois de cohérence.

Néanmoins, la plupart des titres s’avèrent de qualité, et c’est bien là le principal.

Les fans de la première heure seront sans doute déçus, mais ce « Where Did The Night fall » recèle suffisamment de bon matériel pour le hisser dans le haut du panier.

Les accompagnements vocaux de Sleepy Sun (« Follow me down »), The Black Angels (« Natural Selection ») ou encore Gavin Clarck (« Feeling Stars » et « The Healing ») ne sont pas présents pour décorer ; et si la patte de Lavelle se démarque encore circonstanciellement (« Ablivion »), il s’agit en fait d’une fresque commune à appréhender en tant que telle.

A défaut des ambiances rencontrées sur le premier elpee (« Psyence Fiction ») et loin des errements de

« End Titles », ce cinquième essai a le mérite de ne pas se répéter et le malheur de ne rien inventer.

Un généreux bonus disc creuse le même sillon en recelant des titres d’aussi bonne facture.

Epinglons au passage le concours de Nick Cave sur « Money And Run ».

Promis à un bel avenir au seuil de ce vingt et unième siècle, Unkle est peut être rentré dans le rang ; mais s’affiche toujours comme une valeur sûre.