Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

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Van Der Graaf Generator

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Le seul intérêt de cet album procède de la présence de Hugh Banton et de Guy Evans auprès de Peter Hammill, réunis au sein du Van der Graaf Generator. Soit les trois-quarts du line up qui a marqué les seventies, puisque David Jackson, le saxophoniste, malgré sa participation à la tournée de réunion en 2005, brille par son absence, se consacrant aujourd’hui à d’autres projets. Bref, non seulement les 14 plages de cet opus sont exclusivement instrumentales, mais elles se résument à des exercices d’improvisation sans queue ni tête. Dispensable.

 

Van Der Graaf Generator

The aerosol grey machine (Réédition)

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On ne va pas vous refaire l'histoire du Van der Graaf Generator, ni celle de Peter Hammill. Sachez simplement que ce disque était le tout premier elpee du VDGG. Un vinyle que seuls quelques rares collectionneurs peuvent se targuer de posséder dans leur discothèque. Autrement dit, il est introuvable. Quoique! Bref, saluons l'initiative de Peter Hammill et de son label " Fie " qui ont décidé de ressortir " The aerosol grey machine " en CD. Avec un bonus track à la clef, " Giant squid ". Un opus qui aurait dû être, à l'origine, enregistré par Peter en solo. En 1969, très exactement. Mais pour donner plus d'ampleur à ses compositions, le citoyen de Bath fit appel à ses potes. Un disque qui, malheureusement n'obtint aucun succès. Ce qui provoquera, le deuxième split du VDGG... Pour l'époque, il faut reconnaître que cet album était en avance sur son temps. La production est un peu rudimentaire, mais les sonorités sont véritablement avant-gardistes, sans jamais tomber dans l'abstrait. Certains à l'époque, n'hésitaient d'ailleurs pas à proclamer que le VDGG allait plus loin que le Floyd dans l'exploration du son. Et pourtant, " The aerosol grey machine " n'était encore que le résultat des balbutiements d'une future formation mythique...

 

Van Der Graaf Generator

Maida Vale

Le Van Der Graaf Generator a traversé deux phases bien distinctes dans son histoire. La première s'est déroulée au début des seventies. Dans un climat conceptuel, prog rock, au sein duquel baignait alors des ensembles comme le Genesis de Peter Gabriel, Yes, King Crimson voire Jethro Tull. Davantage avant-gardiste la seconde est aujourd'hui considérée comme prélude à la musique industrielle, voire à la cold wave... "Maida Vale" se consacre au premier volet de cette formation mythique. Soit lorsque le line-up se résumait à Peter Hammill, Dave Jackson, Guy Evans et Hugh Banton. Il épingle huit fragments issus de sessions radiophoniques : deux réalisées pour John Muir en 71 et six destinées aux célèbres "Peel Sessions" en 1976. Soit des versions légèrement différentes des albums. En l'occurrence "Darkness" ("The least we can do is wave to each other"), "Man Erg" ("Pawn Hearts"), "Still life" et "La Rossa" ("Still life"), "Sleepwalkers" et "Scorched Earth" ("Godbluff") ainsi que "Masks" et "When she comes" ("World Record").