CULK : entre smog et étoiles…

CULK a gravé « smogstar », son quatrième elpee ce 4 septembre 2026. Autour de Sophie Löw, également connue sous le nom de Sophia Blenda, la formation viennoise poursuit son exploration d’un présent traversé par les tensions, les élans de liberté et les zones…

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Enregistré sous Ex:Re

Elena Tonra rompt le silence de son projet solo Ex:Re. La voix du combo indie-folk londonien Daughter annonce la publication de Save As, un nouvel elpee attendu pour le 30 octobre chez 4AD. Pour faire patienter l'auditoire, elle dévoile le single d'ouverture…

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Varnaline

Sweet life

Pour enregistrer son nouvel album, Varnaline a bénéficié du concours de John Agnello (Dinosau Jr, Cell), à la production. Une œuvre qui surprend par son éclectisme rafraîchissant. On est d’ailleurs loin ici des visions atmosphériques développées sur " Man of Sin ", même si les vertus mélancoliques des mélodies ont été préservées. Des dispositions naturelles accentuées par le vocal clair, falsetto, parfois même 'barclayjamesharvestien' d’Ander Parker. Si les compositions de " Sweet life " reposent sur une texture basiquement folk/country/blues, développées, elles atteignent une nouvelle dimension. Plus garage, comme sur le très " Paisley undergound " " Now you’re dirt " (Dream Syndicate ?) ou le ténébreux " While you were sleeping " (American Music Club ?). Tout en exerçant une fascination urbaine, réminiscente des Triffids sur " Nothern lights ". New wave également. A cause des claviers minimalistes post Eyeless In Gaza chez " Tonite ", et puis du recours à la power pop ondoyante (XTC ?) sur " Fuck and fight ". Avec en final, pour titre maître, une symphonie opulente, peuplée de percussions et enrichie d’une section à cordes, efficace dans le sens le plus classique du terme…

Varnaline

Man of sin

Drivé par un certain Andrew Parker, ce trio new-yorkais appartient à la même scène musicale que Swell, Pavement et consorts. Lo fi bien sûr. Ce morceau de plastique a d'ailleurs été enregistré dans les appartements d'Andrew, où il y a monté un studio maison. Sur un quatre pistes. Ce qui n'empêche pas les compositions de libérer une intensité phénoménale, que nous pourrions situer à la croisée des chemins du défunt Cell, de Dinosaur Jr, de Sparklehorse et même d'American Music Club. A cause de cette fusion parfaite réalisée entre sonorités acoustiques, minimalistes et électricité pudiquement, délicatement torturée qui sert de texture à des chansons aussi contagieuses que mélodiques. Un must!