TRAVO avance sur terrain vague

Le quatuor portugais TRAVO publiera « WASTELAND » le 2 octobre 2026 sous la bannière de Fuzz Club, en partenariat auprès de Spinda Records et gig.ROCKS! pour l’Espagne et le Portugal. Premier disque du combo chez le label londonien, ce quatrième opus studio…

Sparks dans la lune

Sparks, éternel laboratoire de la pop, poursuit son exploration de territoires inédits.…

logo_musiczine

Aidan Moffat (Arab Strap) en featuring sur le nouveau single de ĠENN

ĠENN dévoile aujourd'hui « Jaguar Sun », un nouveau single en collaboration avec Aidan Moffat d’Arab Strap. Le titre sort au format digital ainsi qu'en 12’’ sur le label Rock Action Records, fondé par Mogwai, et accompagne l’annonce d’une tournée européenne…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Volker Striffler

The Volker Striffler Band

Écrit par

Ce n'est pas une surprise si Roben Ford a écrit quelques mots sur la pochette, pour nous dire combien il appréciait le musicien, le compositeur et le chanteur Volker.

"Doggin' it" est une excellente entrée en matière. Si cette composition me fait penser à Magic Sam, le groove libéré par la section rythmique, composée de Claus Bubik à la basse, et de Stefan Bollack aux drums, manifeste davantage d'affinités avec Double Trouble. A cause de ce son caractéristique popularisé par les meilleures formations texanes. Et je pense ici tout particulièrement au style imposé par Stevie Ray Vaughan. Strifler est un guitariste très subtil qui possède, en outre, plus d'une corde à son arc. "Never like this before" baigne au sein d'une atmosphère néo-orléanaise. Une situation peu fréquente pour une formule trio guitare, même si Tony Lufrano a été invité à siéger derrière un piano. Pour interpréter "Struck by lightning" Tony est passé à l'orgue. A la manière de Jimmy Smith il y entretient une ambiance cool, particulièrement jazzyfiante. Volker maîtrise parfaitement ce style. Son doigté est sûr et génère un maximum de swing. Pour attaquer l'atmosphérique "In your arms", il enfile son bottleneck et glisse avec bonheur le long de ses cordes. Une composition à la démarche très originale. Sa voix, un tantinet frêle, s'adapte idéalement à ce type de plage. Elle reste mélodique et se fond dans l'environnement musical, je dois avouer, assez éloigné de l'univers du blues. "Love" sonne le retour au jazz blues. Un fragment à nouveau fort mélodique et réminiscent du style pratiqué par les frères Robben et Patrick Ford. Une sensation confirmée par la plage instrumentale "JPB", ainsi que sur "Heard it on the news". L'opus ne recèle que deux reprises. Tout d'abord le célèbre "I smell trouble" de Don Robey. Un slow blues capiteux bien connu des fans de Stevie Ray. Nonobstant la voix légère qui se démarque singulièrement de l'ensemble, le registre musical est fort proche. Il se dégage, en outre, beaucoup d'expression de cette interprétation. L'autre reprise adopte également un tempo lent : "Never been to spain" d'Axton Hoyt Wayne. "Movin' on" concède un nouveau shuffle. A la texane comme il est de bon ton de dire. Cet elpee de très bonne facture s'achève par "True blue thing", un blues nonchalant, inspiré par les swamps de la Louisiane… Une œuvre à découvrir absolument !