Le futur de The Lost Wave

Basé à Anvers, The Lost Wave réunit des musiciens belges, néerlandais et espagnols. Cette identité transfrontalière irrigue une musique ouverte, sincère et fédératrice. Le 28 août 2026, la formation publie Becoming, un premier EP de cinq titres retenus parmi…

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Tommigun fait de vieux os…

Les vétérans belges de l'indie pop signent un retour marquant. Dix ans après la parution de Wooden Son, Tommigun rompt un long silence et dévoile « Heavy Bones ». Ce morceau inaugure un nouvel elpee éponyme, dont la sortie se profile pour le 20 novembre 2026…

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Wayne Kramer

The Hard Stuff

Entre 1965 et 1972, Wayne Kramer a sévi au sein du mythique Motor City Five comme guitariste. Rôle qu'il disputait, ou partageait, avec feu Fred ‘Sonic’ Smith, disparu depuis quelques mois seulement. Disparition qui ampute la formation légendaire de son deuxième membre original, puisque Rob Tyner a succombé à une crise cardiaque en 1976... Wayne avait participé à l'enregistrement des trois premiers elpees. Une trilogie indispensable pour ce quintet issu de Detroit, dont le rock sauvage et dévastateur incitait à la révolte et à la guérilla urbaine. Depuis cette époque, on ne peut pas dire que les musiciens du groupe se soient particulièrement illustrés. Fred peut être. En épousant Patti Smith. Puis en la laissant veuve. Wayne davantage. Pas à cause de ses cinq années de détention pour deal de coke. Mais plutôt pour avoir côtoyé Johnny Thunders au sein de Gang War, participé à la reformation éclair des Deviants et transité par le Black Flag d'Henry Rollins. Ce qui explique sans doute pourquoi il est devenu une figure légendaire dans l'histoire du punk. Des artistes comme les Clash, Dead Boys, Ramones, et plus récemment Soundgarden, Bad Religion ou les Melvins se réclament de lui. Aussi un album de Kramer, même en solitaire, constitue un évènement. Surtout si le disque est de bonne facture. Ce qui est le cas. On y retrouve bien sur la griffe métallique urbaine de son MC5. Avec une production plus raffinée et des textes moins séditieux. Mais l'ensemble tient bien la route. Surtout lorsqu'il est jalonné de riffs dévastateurs, imprimé sur un tempo irrésistible, et bénéficie d'une flopée de collaborateurs huppés, parmi lesquels nous avons remarqué la présence de John Freeze (Suicidal Tendendies/ Vandals), des Melvins, de Brett Gurewitz (Bad Religion) et du bassiste James Jamerson Jr...