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La vie explosive de Fine Lame

Groupe de rock poétique incisif, enflammé, tumultueux, exalté, tranchant, Fine Lame convoque le rock français à appétence littéraire et la tradition du spoken word anglo-saxon. Le groupe a sorti un premier Ep 5 titres le 29 novembre 2022 qui évoque tant le…

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Whitney

Candid

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Fondé en 2014 par Max Kakacek and Julien Ehrlich, deux ex-membres de Smith Westerns, Whitney vient d’enregistrer un album de reprises. Ce n’est pas la première fois que le band se livre à de tels exercices de style. En 2017, il s’était ainsi attaqué à une cover du « You’ve got a woman » du duo soul/funk néerlandais Lion et au « Gonna Hurry (As Slow as I Can) » de Bill Owens, une chanson popularisée par Dolly Parton.

Sur « Candid », Whitney nous propose, notamment, des versions de compos signées Brian Eno/David Byrne (« Strange overtones »), John Denver (« Take me home, country roads », auquel participe Waxahatchee), Damien Jurado (« A.M. AM ») ou encore Moondog (« High on a rocky ledge »).  

S’il n’y avait le superbe falsetto des deux vocalistes, on pourrait reprocher à cet LP de ne receler que de pâles interprétations. Seules les deux folk songs sauvent un peu la mise. Tout d’abord le « Crying, laughing, loving, lying » de Labi Siffre, dont la mélodie pop accroche instantanément. Puis l’adaptation de la très jolie ballade « Rainbows & Ridges » de feu Blaze Foley, un chanteur/compositeur/poète texan, encensé par Townes Van Zandt et Lucinda Williams…

M’enfin, c’est un peu maigre comme bilan…

Whitney

Forever Turned Around

Écrit par

Fondé sur les cendres des valeureux Smiths Westerns, disparus en 2014, Whitney avait frappé fort dès 2016, en publiant « Light Upon the Lake », un premier album au charme fou ; un opus bourré d’harmonies vocales désarmantes (dont le hit « No Woman »). Le guitariste Max Kakacek et le batteur Julien Ehrlich continuent sur cette lancée en gravant « Forever Turned Around », une nouvelle livraison qui émarge à une forme d’indie pop solaire, cuivrée (« Friend of Mine »), bercée de doux falsettos et aux mélodies belles à pleurer (« Forever Turn Around »). Les influences soft-rock 70’s sont prégnantes à l’écoute de ces pépites issues des cerveaux en ébullition de ces jeunes chicagoan. Une parfaite ‘Feel good music’ teintée d’une belle mélancolie…

Whitney Shay

Stand up !

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Issue de San Diego, Whitney Shay revendique l’héritage d'Aretha Franklin, Etta James, Irma Thoma et Amy Winehouse, mais également de Janis Joplin et Bessie Smith. Elle est capable de chanter le blues, la soul et le jazz. Elle a publié son premier opus, "Soul tonic", en 2012. Mais il faudra attendre 2018 pour entendre la suite : "A woman rules the world". A l’instar de nombreuses artistes féminines qui pratiquent le blues, elle est signée par Thomas Ruf. Et "Stand up! " constitue son premier elpee paru sur le label allemand.

Les sessions se sont déroulées à Austin, au studio Wire Recording. Si la production a été confiée au maître saxophoniste Kaz’ Kazanoff, de nombreux amis musiciens sont venus l'épauler et tout particulièrement la guitariste Laura Chavez ainsi que le claviériste Red Young.

Dix des douze pages de cet LP sont issues de la plume de Whitney. Il ne faut guère attendre longtemps pour découvrir le style de Miss Shay. Et pour cause, dès les premières secondes de "Stand up !", son r&b pur et dur introduit par les cuivres des Texas Horns et l'orgue de Red Young nous prend à la gorge. Sur ce long playing, elle réserve une large place au r&b énergique et dansant ; à instar de "Someone you never got to know", "P.S it's not about you" et "You won't put out this flame". Imprimé sur un mid tempo, "Equal ground" est blues enrichi d’une remarquable intervention à la slide du Texan Derek O'Brien. Amorcé majestueusement par l'orgue de Young, dont les sonorités rappellent Procol Harum, "I thought we were through" nous entraîne dans un slow enfiévré par le sax crapuleux de Kazanoff. Autre guest, le Texan, Guy Forsyth accorde une solide réplique vocale à Mrs Shay sur le funky "Far apart". Boogie "Boy sit down" met en exergue la trompette d'Al Gomez, la Resonator de Forsyth et surtout, le piano de son amie louisianaise, Marcia Ball. Tapissé par l’orgue, "Getting my way" opère un retour dans le blues, une compo au cours de laquelle Laura Chavez semble bien inspirée sur ses cordes…

Whitney

Light upon the lake

Écrit par

Après le split de Smith Westerns, Cullen Omori a décidé d’embrasser une carrière solo. Deux autres membres du défunt combo ont voulu, de leur côté, monter un nouveau groupe, Whitney. Soit le guitariste Max Kakacek et le batteur Julien Ehrlich (NDR : un ex-Unknown Mortal Orchestra). Leurs compos, ils vont d’abord les tester sur les planches. Puis tout naturellement les graver sur un premier elpee. Intitulé « Light Upon the Lake », il est paru sur le label Secretly Canadian (Suuns, The War on Drugs, Damien Jurado, …)

Tout comme le titre de cet opus l’indique, le folk/rock dispensé par les deux compères est à la fois lumineux, chaleureux et candide. D’ailleurs, les dix pépites de cet LP sont, de préférence, à consommer au soleil. Un peu dans l’esprit de la formation californienne, Girls. Caractérisée par des accès de basse caoutchouteux (« Follow »), un timbre vocal (NDR : celui de Julien Ehrlich qui se charge également des drums) aigu mais harmonieux, des riffs de guitare délicats mais terriblement efficaces (l’excellent « Dave’s Song »), les plages de cette plaque bénéficient régulièrement du concours de potes musiciens. A l’instar de Ziyad Asrar (également aperçu chez Smith Westerns), venu donner quelques coups de gratte rythmique. De Josiah Marshall aussi, mais de basse. Préposé aux cuivres, Will Miller s’impose à la trompette, sur le jazzyfiant « Red Moon ». Malcolm Brown tapisse de son orgue le titre énergique « No Matter Where We Go ». Enfin, Jonathan Rado (Foxygen) coproduit le long playing. Et c’est flagrant tout au long du titre d’ouverture, « No Woman ».

« Light upon the Lake » est un album qui s’écoute sans modération. Un disque de saison, mais pas seulement !