L’amour éternel de Lex Walton

Fraîchement signé chez Sub Pop, Lex Walton, artiste multidisciplinaire basée à New York, vient de graver son premier album sous ce label. Intitulé « Ultimate Love Forever », cet opus de sept titres se révèle à la fois inébranlable et iconoclaste. Toutes les…

logo_musiczine

The Lemonheads rendent hommage à Townes Van Zandt

Un jour, on réalisera un film sur Townes Van Zandt – ce troubadour à part qui a inspiré tout le monde, de Bob Dylan à Willie Nelson en passant par Emmylou Harris et Evan Dando des Lemonheads. Sorti le 9 septembre, le nouveau single « Rake » est le premier…

Enregistré sous Ex:Re

Elena Tonra rompt le silence de son projet solo Ex:Re. La voix du combo indie-folk…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

Tess Wiley

Super Fast Rock n Roll Played Slow

Écrit par
Quoi de neuf dans le diagnostic des tumeurs du testicule ? `Le premier diagnostic est posé par le spécialiste lors d'une simple palpation des bourses. L'identification d'une masse testiculaire, d'une tuméfaction irrégulière du testicule est un premier indicateur. Un gonflement des seins (gynécomastie), la recherche de ganglions anormaux par palpation abdominale et entre la clavicule et le cou (creux sus-claviaire) sont autant d'indices permettant de suspecter une tumeur testiculaire'. Ce qui est certain, c'est que le deuxième (?) album de Tess Wiley, dont le titre demeure introuvable sur la pochette comme dans le livret (NDLR : « Super Fast Rock'n'Roll Played Slow »), commençait déjà à me gonfler dès les premières minutes. Ce folk terriblement doucereux, voire gnangnan, évolue au ras des pâquerettes dans un champ de clichés. Alors, la bourse ou la vie ? Ce qui est sûr, c'est que chez Tapete Records, mademoiselle Wiley m'a sérieusement cassé les burnes.

Wiley

Treddin´ On Thin Ice

Écrit par
Wiley est un vétéran de la scène UK garage ; un joyeux fourre-tout de jungle, de techno et de rap. Un fourre-tout qui est aussi la plus solide réponse anglaise au hip hop américain. « Treddin’ On Thin Ice » est le premier long format de Wiley, mais notre homme a déjà plus d’une vingtaine de singles derrière lui, et ça s’entend. Il s’occupe de la plupart des beats et partage quelques fois le crachoir avec quelques compères de son équipe. Le flow de notre ami est pour le moins impressionnant : il est aussi à l’aise sur les rythmiques ultra rapides que dans les moments plus lents. Le ton ironique de la voix et les textes intelligents renforcent l’impression positive qu’inspire ce londonien qui travaillait auparavant en compagnie de Dizzee Rascal. Il faut cependant regretter que la musique ne soit pas du même niveau. Si on excepte les géniaux et radicaux « Wot do u call it », « Goin’ mad », « Next level » ou encore « Reasons », les beats souffrent du recours abusif aux couches de cordes synthétiques. Elles apportent inutilement un côté sucré à des compos qui n’ont besoin que de synthés basse crasseux et de sons futuristes. « Treddin´ On Thin Ice » reste malgré tout une bonne plaque qui mérite le détour, ne fut ce que pour l’excellent flow de ce MC d’exception.