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Woodstar

Life sparks

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Curieux ! Les onze fragments de cet opus ont été enregistrés entre septembre 2002 et février 2003. Au sein d’une bonne demi-douzaine de studios différents. En compagnie de toute une série d’ingénieurs du son et de producteurs différents ; Stephen Street se chargeant heureusement de plus de la moitié de la mise en forme. Et ce « Life sparks » constitue apparemment le premier elpee de cette formation irlandaise. Dont les influences majeures sont incontestablement puisées chez Mercury Rev et les Flaming Lips. Même la voix de Fin Chambers campe un falsetto gémissant qui rappelle tantôt Wayne Coyne, tantôt Jonathan Donahue. Certains médias ont même ajouté Jason Lytle (Grandaddy). Comme les arrangements sont aussi soignés, pour ne pas dire sophistiqués, et que les mélodies sont empreintes d’une même mélancolie dramatique : il est difficile de ne pas établir de comparaison… En fin de parcours, le climat sonore en devient même pesant. Pourtant, le groupe ne manque pas de talent. Il lui faudra simplement essayer de bien digérer ses références. Et à l’instar des aventureux et très électriques « Suicide way » et « Can’t lt go anything », plages hantées par l’esprit de Coldplay, mais surtout de Bowie ou encore de « The sky », un titre slowcore balayé par un theremin, qui évolue progressivement vers un mid tempo crayhorsien, Woodstar devra élargir son horizon sonore, pour trouver sa propre voie. C’est tout le mal qu’on lui souhaite.