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Yard of Blondes

Feed the Moon

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Bien que fondé en 2010, Yard of Blondes vient seulement de graver son premier elpee. Et son premier essai, paru en 2013, avait été transformé par un Ep baptisé « Murderology ». Depuis, le groupe avait quand même publié quelques singles et autres Eps…

Pour enregistrer « Feed the moon », la formation franco-américaine (NDR : elle est établie à Los Angeles) a reçu le concours de Billy Graziadei (NDR : le fondateur de Biohazard) à la production, Mike Patterson (Nine Inch Nails, BRMC, Beck) au mixing et Maor Applebaum (Faith No More) à la masterisation.

Hormis le morceau final, « Because you’re the river », une ballade dont la douce mélodie rappelle le Barclay James Harvest originel (NDR : qui a dit ‘un slow crapuleux’ ?), les onze autres pistes libèrent un groove fondamentalement stoner. Le plus souvent dans l’esprit de Queens of The Stone Age. Même si parfois, le spectre de Muse (ces strates de grattes sur « Lowland » !) commence à rôder. Et « You and I & I », aurait pu naître d’une rencontre hypothétique entre ces deux groupes. Encore que « Do you need more » soit réceptif au Placebo. Mais ce qui singularise l’expression sonore de ce quatuor, c’est la présence d’une voix féminine qui enrichit les impeccables harmonies vocales. Car, si le lead singer possède une bonne voix, sur deux titres (« Hummingbird » et « Evil twins »), il manifeste sa colère en vociférant…

Yard of Blondes

Murderology (Ep)

Écrit par

L’histoire de Yard of Blondes débute, il y a quelques années, dans la Cité des Anges. Fanny Hill et Vincent Jacob se rencontrent. Ils sont tous deux français, mais exilés à L.A. Ils décident de fonder Yard of Blondes. Au départ, le duo privilégie les complaintes trempées dans le folk. Le stoner rock, il y viendra plus tard. Après avoir écumé la plupart des salles de la ville californienne, le couple décide de sortir une démo éponyme. C’était il y a déjà deux ans. Et de publier deux Eps en 2013. D’abord « Postcard From Joshua Tree », puis ce « Murderology ». En prenant soin d’élargir le line up du combo. Soit trois nouveaux musicos, deux Américains et un Français, qui se consacrent à la guitare, la basse et la batterie. C’est donc sous la forme d’un véritable groupe que YoB a pris la direction des studios Firewater, pour réaliser ce dernier essai.

Sur papier, l’idée a de quoi en jeter. Pensez-donc, baigner dans la même ambiance qui a permis à Kyuss et Queens of the Stone Age d’accoucher d’albums mythiques, il y a de quoi attraper le gros cou. En outre, l’ex-leader de Biohazard, Billy Grazidei, est venu apporter toute son expérience derrière la console…

Malheureusement, le plumage ne vaut pas le ramage. On a l’impression que la formation ne parvient pas à définir son style. Entre stoner et pop-rock, Yard of Blonde a décidé de ne pas trancher. Le résultat aurait pu naître d’un bon compromis, mais les quatre plages tirent un peu dans toutes les directions. On a l’impression que l’expression sonore n’a aucune ligne de conduite ; et du coup on ne parvient pas à comprendre où YoB veut nous entraîner… 

Comme quoi il ne suffit pas de mettre tous les atouts dans son jeu pour faire la différence…