Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light. Le groupe invite les…

La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au…

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Gavin Friday - Het Depot
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Bernard Dagnies

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jeudi, 12 janvier 2012 17:57

Screamadelica Live (Dvd)

Ce Dvd a été immortalisé le 26 novembre 2010, à l’Olympia de Londres. Il célèbre le 20ème anniversaire de la sortie de «  Screamadelica », une œuvre culte, fruit d’un mélange de rock, de dance, de dub, de gospel et de house, que certains médias n’hésitent pas à qualifier de meilleur album des nineties. Et si ce n’est pas vraiment le cas, reconnaissons, qu’il s’agit certainement d’un des plus représentatifs de cette décennie. Il est découpé en deux parties. Une première plus conventionnelle. Sous-titrée ‘rock and roll’, elle est ma foi de bonne facture, même si l’influence des Rolling Stones est ici bien palpable. Et puis la seconde. Plus intéressante, elle est consacrée à l’interprétation de « Screamadelica ». Pour la circonstance, le groupe est soutenu par Denise Johnson, un chœur gospel ainsi qu’une section de cuivres et bénéficie d’un light show spécialement conçu pour la circonstance. Jouer un album dans son intégralité en ‘live’ est souvent un exercice de style plutôt casse-gueule. Mais la bande à Bobby Gillespie s’en sort très bien. Toute l’équipe technique accomplit son job à la perfection. Et les musiciens demeurent très concentrés sur leur sujet. Une performance, quand on sait qu’en ‘live’, Primal Scream est souvent brouillon (NDR : je puis vous le confirmer, pour avoir assisté à plusieurs de leurs sets, au cours des 20 dernières années).

 

jeudi, 12 janvier 2012 17:54

Soul 2

Après “Soul 1” publié il y a 3 ans, Seal nous propose une suite, “Soul 2”. Et à l’instar du précédent opus, il est exclusivement consacré à des covers de classiques de la soul (NDR : ben tiens !), dont le "Lean On Me" de Bill Withers, "I'll Be Around" des Spinners, "Let's Stay Together" d’Al Green ou encore le "Ooh Baby Baby" de Smokey Robinson. Coproduit par David Foster, Jochem van der Saag et son collaborateur de longue date Trevor Horn, il est découpé en 11 titres très susceptibles de faire craquer le sexe féminin. La voix sensuelle de Seal n’y est d’ailleurs pas pour rien. Pour les mecs, on retiendra surtout la présence de quelques slows crapuleux qui auraient fait le bonheur des Djs au cours des 70’s. Ne m’en demandez pas plus, ce n’est vraiment pas la musique qui me fait vibrer. Et après ça, certains collaborateurs vont encore comporter que le rédac’ chef ne chronique que ce qu’il aime…

 

jeudi, 12 janvier 2012 17:37

Immortal (2cd Deluxe Edition)

‘Michael Jackson The Immortal World Tour’ est un spectacle qui sera exécuté aux States et au Canada au cours de l’année 2012 avant de traverser l’Atlantique pour débarquer sur le Vieux Continent, l’année suivante. Au programme : acrobates, danseurs et effets spéciaux dans une chorégraphie interprétée par la troupe du Cirque du Soleil.

« Immortal » est donc une compile de deux cds consacrée à ce grand spectacle réalisé sous la direction musicale de Kevin Antunes (Justin Timberlake, Rihanna, Madonna). Il a bossé pendant une année complète pour réaliser ce projet revisitant 40 des enregistrements originaux les plus notoires de Michael Jackson. Et ces titres revitalisés pour la circonstance, figurent sur ce double elpee…

 

mardi, 31 décembre 2002 01:00

Alice

Les compositions de cet opus remontent déjà à plus de dix ans. Elles avaient été écrites par Tom Waits et son épouse Kathleen Brennan pour un opéra avant-gardiste. Mis en scène par Bob Wilson, il avait été joué au théâtre Thalia, à Hambourg, au cours de l'hiver 1992. " Alice " est bien sûr inspiré du célèbre conte " Alice au pays des merveilles " de Lewis Caroll. Mais Tom en a réalisé une vision très personnelle. Mélancolique, désabusée, lugubre, dramatique, tragique même ; sans pour autant gommer la magie et le fantastique. Un disque beaucoup plus calme que " Blood money ", paru en même temps, laissant une plus grande place au piano, aux instruments et à la voix. Et quelle voix, capable de se faire tour à tour grave et ravagée, soyeuse et exaltée, ou encore âpre et étranglée. Sur " Table top Joe ", il se prend même pour Dr John imitant Louis Armstrong, alors que tout au long de " Kommienezuspadt ", il multiplie les clins d'œil à Paolo Conte. Plus curieux encore, son timbre épouse celui de Shane Mc Gowan chez les plages les plus intimistes et les plus bouleversantes. Malgré le recours à son style immuable mélange de blues, de jazz, de cabaret, de rock, de country et parfois même de classique, Waits se montre tout au long des 15 fragments de cet opus, sous un visage différent. Plus mélodique, empreint de romantisme crépusculaire et de sensualité alcoolisée. Un romantisme sur lequel souffle un vent d'est sur les ballades 'brechtienne' " Reeperbahn " et " Poor Edward " ; ainsi que de folie chez le totalement décalé " We're all mad here "…

 

mardi, 31 décembre 2002 01:00

Blood money

C'est après avoir assisté à une représentation de 'Woyceck', que Tom Waits a décidé d'écrire les chansons de cet album. Une pièce écrite par Büchner en 1837 qui narre l'histoire d'un soldat qui perd la raison après avoir subi des expériences douloureuses. Psychologique, tout d'abord, lorsqu'il apprend que sa femme le trompe. Médicale, ensuite. En devenant le cobaye de la grande muette… Un disque qui s'inscrit davantage dans la lignée de " Swordfishtrombones ". Il nous entraîne au sein d'un univers étrange, rural, où il fait toujours nuit. Un univers peuplé de personnages énigmatiques, au sein duquel tous les villages accueillent soit une fête foraine diabolique, soit un cirque infernal. David Lynch aurait ici de quoi mettre en scène un thriller, dont il a le secret. Peu ou pratiquement pas de guitare. Mais des cuivres, un violon et des percussions insolites. Une trame instrumentale obsessionnelle, torturée, sinistre sur laquelle Tom, de sa voix de crooner éraillée, raconte des lyrics à la fois drôles, poétiques et dramatiques. Dans son style, Waits fait encore ici preuve d'un bel éclectisme. A l'instar du tango primitif et brutal " Misery's the river of the world ". De la polka " God's away on business ". Et puis de " Knife chase ", une incursion dans le jazz moderne, qui n'est pas sans rappeler Soft Machine…

 

mardi, 31 décembre 2002 01:00

Maladroit

Mikey Welsh n'aura donc pas longtemps remplacé Matt Sharp, puisqu'il vient de céder sa basse à un certain Scott Shiner. Ce qui ne change pas grand chose à l'orientation musicale du groupe, puisque Rivers Cuomo en assure toujours le leadership. Sur ce quatrième elpee, il s'est d'ailleurs réservé l'écriture de toutes les chansons ainsi que la production. Ce qui a changé chez " Maladroit ", ce sont les sonorités des guitares. Enfin, sur la plupart des compositions. Elles sont plus musclées, plus décapantes, plus métalliques. Mais un métal âpre capable de dispenser une énergie contagieuse, viscérale et stimulante, comme chez le mythe sudiste Lynyrd Skynyrd. Et c'est tout à fait évident chez le menaçant " American gigolo ", l'hymnique " Dope nose ", l'opulent " Take control " ou encore le sonique " Fall together ". L'opus laisse cependant la place à quelques titres d'emocore tantôt délicats, tantôt intenses, à deux fragments récréatifs réminiscents de " The Green album " (" Keep fishin' " et " Love explosion ") et à une plage de punkcore ( " Possibilities " ), avant de revenir en final sur son hit contagieux " Island in the sun ", qui figurait déjà sur le précédent opus, mais dont le succès est apparu sur le plus tard. Une chanson idéale pour fredonner sous la douche (NDR : à moins que ce ne soit dans son bain…)

 

mardi, 31 décembre 2002 01:00

Illumination

Fort agréablement surpris par la qualité de son dernier album studio, " Heliocenter ", je m'attendais tout naturellement à voir confirmer toutes ces excellentes dispositions sur " Illumination ". On est loin du compte. L'album recèle pourtant l'une ou l'autre composition (semi) acoustique, intimiste, minimaliste digne des meilleurs folksingers (" Bag man " et le titre maître), interprétées dans l'esprit de son dernier album 'live', " Days of speed " ; le très électrique " Leafy mysteries ", digne de Ian Mc Nabb ; " It's written in the stars ", réminiscent du Jam ; et puis deux excellents boogies. Tout d'abord " A bullet for everyone ". Et puis surtout le tribal " Call me n° 5 ", dont il partage le chant avec Kelly Jones, le leader de Sterophonics ; une composition qui aurait pu relever du répertoire de ZZ Top. Malheureusement le reste s'égare dans la ballade typiquement soul britannique, gonflée aux orchestrations philspectoriennes. Parfois on a même l'impression qu'il marche sur les traces de Van Morrison. Paul Weller a beau être un compositeur talentueux, s'entourer de collaborateurs huppés (NDR : outre Jones, Noël Gallagher et Gem Archer d'Oasis, Steve Cradock et Damon Minchella d'Ocean Colour Scene), et écrire des textes intelligents (NDR : pour la circonstance il s'est notamment concentré sur la politique, la religion, les grands de ce monde et sa famille), sa musique s'adresse de plus en plus aux auditeurs des programmes diffusés par Radio 2, sur la BBC.

 

mardi, 31 décembre 2002 01:00

Star is just a sun

 "Star is just a sun" constitue le 3ème album, en six années d'existence, pour ce trio norvégien. D'Oslo, très exactement. Et, à l'écoute de cet opus, il n'est pas étonnant que la formation soit régulièrement invitée à participer à la confection de bandes sonores pour films. Des travaux qu'elle mène d'ailleurs depuis 1997. La musique de White Birch est donc le résultat d'un mélange d'ambiance et d'intensité, un mélange très visuel de sons, de bruits et d'harmonies. Vocaux diaphanes, instrumentation subtile, dont un piano sonore forme la trame, et arrangements somptueux constituent les éléments de base d'une musique solennelle, organique, visionnaire, atmosphérique, mais plongée dans la zone crépusculaire. Parfois on pense à Labradford, à Savoy Grand, à Dakota Suite ou encore aux expérimentations individuelles de l'ex Talk Talk, Mark Hollis. Mais une chose est sûre, cette œuvre finit par vous envoûter… Superbe !

 

mardi, 31 décembre 2002 01:00

Yankee hotel foxtrot

Juste après avoir enregistré cet elpee, Jay Bennett a quitté le groupe ; alors qu'il s'y était énormément investi. " Yankee hotel foxtrot " constitue donc le quatrième et dernier volet de l'association Bennett/Tweedy. Et il faut reconnaître qu'elle se termine par un coup d'éclat. Fini ou presque la country alternative (NDR : il reste encore quelques résidus de slide éparpillés tout au long de l'opus), Wilco vient de commettre un disque résolument contemporain, aventureux même, dont les pop songs acidulées sont truffées de bruitages, de relents psychédéliques, de sonorités sophistiquées, brumeuses et de dérapages bizarres. Une solution sonore qui baigne au sein d'une atmosphère ténébreuse qui n'est pas sans rappeler Sparklehorse, mais avec une approche aussi fantaisiste que chez Super Furry Animals. Un disque pourtant très humain, bouleversant, dont l'intimisme croissant est hanté par la voix fragile et nasonnante de Tweedy, qui chante l'amour avec des propos plutôt drôles. Bénéficiant du concours de Jim O' Rourke aux manettes, le disque regorge de bonnes surprises. A l'instar du cuivré " I'm the man who loves you ", taillé dans le rock sudiste. De " heavy metal drummer ", chanson pop imparable que seul Grandaddy aurait pu commettre, si Brian Eno avait décidé de la mixer avec l'esprit tordu de Pavement. De " Pot kettle black ", dont la ligne mélodique rappelle étrangement " In between days " de Cure. Ou encore du premier morceau, " I am tryin to break your heart ", agité par des flux et contre flux bruitistes, au sein d'un impressionnant travail sonore. Excellent !

 

mardi, 31 décembre 2002 01:00

Room

Les White Broncos nous viennent des Pays Bas. D'Amsterdam très exactement. Un quintette qui pratique une lo fi aventureuse, sale, directement inspirée par Built To Spill, Radar Bros et surtout Pavement. Enfin, leur premier album. A cause des cordes de guitares saturées, filandreuses, abrasives, de ces changements de rythme imprévisibles et puis de la voix de F Mertens, aussi sinueuse que celle de Stephen Malkmus. On a même droit aux inévitables samples et aux bruitages. Et à l'instar de Pavement, les mélodies pop/rock, qui naissent de ce curieux bric à brac, sont terriblement contagieuses. Seule différence un filet de clavier vient se faufiler dans le jeu de quilles. Un peu comme chez Weezer. Ce qui donne parfois une coloration new wave (Cars ?), cold wave (Cure ?), post punk (Magazine ?) ou même grebo (Ned's Atomic Dustbin), aux compositions.