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Teethe : de la douleur au soulagement…

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Cactus 2015 : samedi 11 juillet

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La deuxième journée du Cactus va se dérouler sous un soleil radieux. Pour ne pas dire de plomb. Heureusement, au sein du Minnewaterpark les arbres procurent de larges zones d’ombre… Compte-rendu.

Sohn, alias Christopher Taylor, est un auteur/compositeur/interprète insulaire, londonien pour être plus précis, qui pratique un cocktail ténébreux et minimaliste de trip hop et de dubstep. Sur les planches, il est soutenu par deux autres préposés aux synthés et aux machines, dont l’un se charge également et épisodiquement de la basse. Christopher a une voix étonnante, fragile et mélancolique, capable de monter dans les aigus avec une facilité déconcertante. Une expression sonore destinée à créer des paysages visionnaires susceptibles de vous plonger dans une transe collective. A cette heure de la journée…

Le Black Rebel Motorcycle Club compte déjà 17 années d’existence. A son actif, 9 elpees, dont un live, paru début de cette année. Si Peter Hayes et Robert Turner (NDR : né Robert Levon Been, c’est le fils de feu Michaël Been, le leader de The Call) sont toujours bien au poste (NDR : ce sont aussi les membre fondateurs), Leah Shapiro se charge des fûts depuis 2008. Les deux leaders sont tout de noir vêtus. Pantalons et vestes. En cuir. Et chaussés de lunettes fumées. Leur musique est toujours aussi sombre, languissante, un rock’n’roll malsain, crade, fuzzy, ténébreux, balayé de références bluesy. Les voix se conjuguent à la perfection. Et la drummeuse balise impeccablement l’expression sonore. Un zeste d’harmo et de tambourin ne nuit pas à leur musique qui tient toujours aussi bien la route, mais qui tarde quand même à se renouveler…

Chanteuse, Jessie Ware est également londonienne. Elle est responsable de deux long playings à ce jour et surtout de deux tubes, « Running » et « The wildest moment ». Certains medias estiment qu’elle incarnerait le chaînon manquant entre Adele, Sade et Frank Ocean. Sa musique s’inspire du r&b des 80’s. Sophistiquée, elle privilégie les titres mielleux, abordés dans l’esprit de Whitney Houston voire Beyoncé. Jessie est cependant bien plus efficace lors de titres plus funk. Surtout qu’ils ne manquent pas de groove et sont très susceptibles de libérer des beats contagieux. L’auditoire semble pourtant apprécier.   

La bonne surprise va nous venir d’un sexagénaire, John Hiatt. Bien épaulé par son backing group, son roots rock va littéralement faire mouche. Et pourtant les compos interprétées cet après-midi datent de 20 voire 30 ans (NDR : il a publié plus d’une vingtaine d’elpees au cours de sa carrière !) Depuis l’ouverture « Your dad did » à son tube « Have a little faith in me », en passant par les classiques « Perfectly good guitar », « Real fine love » et « Tennessee plates ». Son attitude positive et son enthousiasme vont littéralement enflammer le public. Une belle plume au chapeau de l’édition 2015 du Cactus !

Balthazar clôture cette deuxième journée. La formation courtraisienne vient de sortir son troisième opus, « Thin Walls », un disque très bien reçu par la critique. Et en progression constante, elle accorde des sets de plus en plus consistants. Ce qui explique sans doute pourquoi, elle a été invitée à participer à la plupart des festivals estivaux. Le quintet pratique une forme de britpop. Donc aux mélodies soignées. Mais les interventions de la violoniste apportent une profondeur à sa musique. Et puis une certaine spécificité. Alors que le rythme est sautillant, saccadé, mordant ou séduisant, selon les compos. Bref, au Nord du pays, les medias estiment que Balthazar marche sur les traces de dEUS. C’est certainement sur la bonne voie…

(Organisation : Cactus Festival) 

  

Informations supplémentaires

  • Date: 2015-07-11
  • Festival Name: Cactus
  • Festival Place: Minnewaterpark
  • Festival City: Bruges
  • Rating: 0
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