Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

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Bienvenue dans le monde civilisé de Ghostwoman…

Ghostwoman est un duo réunissant Evan Uschenko et Ille van Dessel. Il est canadien et elle est belge. La paire s'apprête à sortir son nouvel album, "Welcome to the Civilized World", le 5 septembre et partage aujourd'hui son nouveau single, "Alive". Evan…

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dEUS - 19/03/2026
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Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

Il paraît que le psychédélisme est mort. Enfin, c'est ce que déclarent certains musiciens. Donc, of Montreal n'existe pas et n'a pas commis une dizaine d'albums. Ni participé à la confection d'une volée de projets compilateurs. Et bien non, le psychédélisme est toujours bien vivant. Parfois sous une forme hybride, parfois revivaliste, parfois encore électronique ; mais en général, il végète au sein de l'univers underground. of Montreal, c'est avant tout le chanteur/guitariste/compositeur Kevin Barnes. Et son groupe, un projet à géométrie variable dont les multiples changements de line up ont été accélérés, lorsque Kevin a décidé de déménager à Athens, en Georgie. " If he is protecting our nation … .who is protecting big oil, our children " n'est pas un nouvel elpee, mais un recueil de covers (dont le " Friends of mine " des Zombies), de flip sides, de raretés, d'inédits et de fragments qui, jusqu'à présent, n'avaient été gravés que sur des compilations consacrées à différents groupes ou artistes. Fruit de multiples influences (sixties, prog, folk, électriques et électroniques), le psychédélisme d'of Montreal se révèle particulièrement surprenant. Parfois on pense à Syd Barrett, aux Beatles circa " Magical Mystery Tour ", à Gorky's Zygotic Mynci, à Super Furry Animals ou encore aux Beach Boys millésimés " Pet Sounds ". D'autant plus que les mélodies sinusoïdales, vertigineuses, reposent sur des harmonies vocales aussi limpides que sucrées. Mais le tout est éclaboussé de vaudeville, de prog (Gentle Giant ? Le Genesis sous l'emprise de l'Archange Gabriel ?), de rock indie, d'humour sombre et de lyrics politiques. Sur cette compile, of Montreal nous réserve également quelques moments d'égarements contrôlés. A l'instar du cabaret " Head pops up like a periscope ", d'un pastiche d'"Always Look on the Bright Side of Life " des Monty Python épinglé à travers " There is nothing wrong with hating rock critics ", d'une chanson consacrée à Chan Marshall, la chanteuse de Cat Power (" Inside a room full of treasures a black pygmy horse's "), et d'un ragtime intitulé " Mapple licorice ". Etonnant !

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Effloresce

Au sein de ce quintet mancunien militent trois guitaristes. Ce qui devrait vous donner une petite idée de l'intensité électrique dispensée par leur musique. Et tout au long de cet " Effloresce ", leur premier opus, ils ne se privent pas de la prodiguer. Au sein d'un espace sonore tour à tour atmosphérique, tempétueux, noisy, menaçant, énigmatique, psychédélique, hantant, majestueux, complexe (NDR : et la liste n'est pas exhaustive !) qui rappelle tantôt King Crimson, My Bloody Valentine ou Sigùr Rós. En outre, la formation peut compter sur une section rythmique particulièrement solide et un chanteur (Mike Vennart) dont le timbre affiche une grande versatilité. Ce qui permet d'accentuer encore davantage les fluctuations des mélodies. Peu ou même pas de temps mort sur ce disque, mis en forme par Chris Sheldaw (Foo Fighters, Into Paradise), qui dépasse allègrement les 75 minutes, chaque composition évoluant au gré de son humeur, mais au cœur d'une entité métaphysique. Un peu comme si nous étions en présence d'un concept album, si vous préférez. L'elpee recèle, en outre, trois instrumentaux, l'étrange " Unravel ", un fragment impressionniste impliquant un sample de " Gaspard de la Nuit " de Ravel, un final élégiaque à la mélancolie balayée de cordes, et puis deux plages (" Massive bereavement " et " You wish "), dont les flambées de métal sont aussi meurtrières que chez Fugazi. Une fleur venimeuse et exotique vient d'éclore. Mais il vous faudra beaucoup de patience avant que vous ne parveniez à l'apprivoiser…

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Sad songs for dirty lovers

Issu de l'Ohio, mais émigré à Brooklyn, The National peut se targuer d'un line-up fort original, puisqu'il implique un duo de frères. En l'occurrence Scott (guitare) et Bryan (drums) Devendorf, ainsi que Bryce (guitare) et Aaron (basse) Dessner. Les parties vocales relevant d'un cinquième larron, Matt Berninger, un chanteur dont le baryton me rappelle tantôt Stuart Staples (Tindersticks), tantôt Kevin Weatherall (NDR : le vocaliste du défunt Immaculate Fools, un quatuor écossais qui impliquait également une paire de frangins), tantôt Michael Gira (Swans), même si parfois il emprunte les inflexions de Mark Eitzel (American Music Club). Et les formations précitées sont de solides références pour The National. D'autant plus que les lyrics y sont aussi torturés, douloureux et ténébreux, traitant le plus souvent de la fragilité et de la complexité de l'amour qui fluctue entre déchirure et épanouissement. Et puis de l'homme, qui incapable de faire face à la souffrance, se réfugie fatalement dans l'alcool.

" Sad song for the dirty lovers " constitue leur deuxième opus. Un disque dont les chansons finement ciselées, parcimonieusement soulignées de backing vocals féminins, manifestent un parfait équilibre entre instrumentation acoustique et électrique. Padma Newsome, invité pour jouer du violoncelle ou du violon a ainsi participé à la confection des deux meilleurs fragments de l'opus. Tout d'abord en caressant de son archet le très beau " 90 miles water wall " (Dirty Three ?) ; et puis par une intervention hypnotique, tourbillonnante, déroutante, digne de John Cale, sur le velvetien " Murder me Rachael ". L'opus réserve encore deux fragments chargés d'intensité électrique. Tout d'abord l'incisif " Slipping husband ", au cours duquel le cri primal de Matt vous transperce l'âme. Il remet d'ailleurs le couvert sur le second, " Available ", une plage plutôt cold wave, nonobstant les sonorités des cordes de guitare plutôt 'U2esques'. Le reste de l'opus oscille entre ballades somptueuses (" Cardinal song ", " Lucky you " et un " Thirsty " aux arrangements très Perry Blake) et folk urbain, parfois même légèrement contaminé par l'électronique. A l'instar de " Patterns of farytales ", qui aurait pu relever du répertoire d'un Wilco. Un superbe album dont la mise en forme a été exécutée par Nick Lloyd, assisté par Paul Heck et Peter Katis, ce dernier mieux connu pour avoir mixé l'album d'Interpol. Superbe !

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Electric version

Sept personnes participent à l'aventure de ce collectif canadien, dont trois se réservent le lead vocal. En l'occurrence les deux compositeurs Carl Newman et Dan Bejar (NDR : dont la présence est signalée sous le couvert d'un membre secret ; mais ce n'est plus un secret pour personne) et la chanteuse de country Neko Case. " Electric version " constitue leur deuxième opus, et fait suite à l'excellent " Mass romantic ", distribué en Europe en 2001. En bénéficiant du concours de chanteurs d'une telle envergure, vous vous doutez bien que les harmonies vocales sont le point fort des New Pornographers. Et vous avez tout à fait raison. Parfois, elles sont même aussi pures et limpides que chez les Beach Boys. On a même souvent l'impression que ces chansons sont inondées par le soleil de la Californie. Par contre le style se révèle le plus souvent power pop. A l'instar du contagieux " It's only devine right ". Lorsqu'il n'est pas trempé dans la new wave. Celle de Martha & The Muffins sur " All for swinging you around " et " Miss teen wordpower ". De Chumbawamba sur l'hymnique "Chump change". D'XTC sur l'angulaire et versatile " The new face of zero and one ". Et même des Stranglers tout au long du titre maître. Une plage enlevée, au groove imparable, que rognent des claviers poussiéreux. Mais tout comme sur le précédent opus, il y a toujours ce feeling baroque, glam, qui me fait penser tantôt à Supergrass ou aux Sparks circa " Kimono my house ". Excellent !

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Slideling

Pour enregistrer cet opus, Ian Mc Culloch a reçu le concours de Chris Martin et de Johnny Buckland, respectivement chanteur et guitariste de Coldplay. Hormis pour le tubesque titre maître, cette participation est cependant demeurée fort discrète. Pas de trace de Will Sergeant cependant, trop occupé à concocter son projet solo « Glide ». Première constatation, cet elpee recèle une bonne moitié de ballades mélancoliques qui rivalisent de banalité, la voix de Ian épousant même des inflexions fort proches de Neil Diamond sur « Playgrounds and city parks ». Heureusement le reste sort quelque peu du lot (NDR : de l’eau ?). « Baby hold on » tout d’abord, caractérisé par ce riff de guitare piqué à « Walk on the wild side » de Lou Reed. Le très garage et énigmatique « High wires », ensuite. Davantage inscrit dans la lignée des premiers Echo & The Bunnymen. Tout comme l’allègre « Love in veins », d’ailleurs. Mais surtout sur le mid tempo, lancinant et remarquable « Kansas ». Un titre accrocheur en diable pour lequel Ian y a retrouvé tout son sens contagieux, hymnique de la mélodie pop. Enfin, plus austère, presque cold, « Shake your claim », nous rappelle au passage que les Bunnymen étaient une formation phare du début des eighties. Souhaitons que Ian et Will aient décidé de conserver leurs meilleures chansons pour le nouvel album du groupe. Histoire de voir (et surtout d’entendre) si « WAYGDWYL » n’était pas qu’un (heureux) accident de parcours…

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Spoon and rafter

Au sein de Mojave 3, on retrouve Rachel Goswell et Neil Halstead, deux musiciens qui avaient sévi chez Slowdive, une formation de noisy pop responsable de trois albums. Après avoir commis un opus solo l'an dernier, Neil a donc réuni toute son équipe pour enregistrer ce quatrième elpee. Habillé d'un superbe digipack, " Spoon and rafter " évoque des sentiments surréalistes et ineffables, propices à la rêverie. Une impression entretenue par une musique dont la forme éthérée, pastorale, veloutée et mélancolique s'enrichit régulièrement d'une panoplie instrumentale, lorsqu'elle ne se charge pas d'électricité rafraîchissante et vivifiante. Tantôt on pense à Mercury Rev (pour les arrangements somptueux), à Wilco (à cause des accès de country alternative), à Grandaddy (lorsque le timbre de Neil épouse celui de Jason Lytle, évidemment ; mais aussi en raison des subtiles infiltrations d'électronique) ou encore à Belle & Sebastian (dès que les mélodies partagent la même insouciance fragile et allègre) ; mais l'œuvre dégage tellement de charme et de sérénité qu'elle en enfante une beauté toute personnelle…

 

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Down with Wilco

The Minus 5 est le projet à géométrie variable de l'ex Young Fresh Fellow Scott Mc Caughey, auquel participe régulièrement Peter Buck, le guitariste de REM. Pour enregistrer son cinquième album, Scott a ainsi reçu le concours des musiciens de Wilco ; c'est à dire Jeff Tweedy, John Stirratt, Glen Kotche et Leroy Bach. Ce qui explique le titre de l'opus. Mais également de Ken Stringfellow (Posies) et de Sean O'Hagan (High Llamas), parmi les plus notoires. Sorte de prolongement de " Yankee Hotel Foxtrot ", " Down with Wilco " épouse une forme de country/pop alternative qui a rendu légendaires Big Star au début des 70's, les dB's dans les 80's, ainsi que Teenage Fan Club durant des 90's. Et à la limite les Byrds au cours de la seconde moitié des 60's. Mélodies contagieuses, harmonies vocales limpides, 'brianwilsonesques', instrumentation luxuriante mais bien équilibrée, nonobstant le rôle fédérateur des guitares et/ou du piano, et arrangements somptueux, parfois même dignes d'E.L.O., alimentent les 13 fragments de cet opus. Un seul reproche : l'absence de compositions plus nerveuses. Ce qui ne m'a pas empêché de tomber sous le charme de l'aquatique " The town that lost its groove supply ", du légèrement torturé " Where will you go ? ", du dramatique et visionnaire " Life left him there ", de la vaslse psyché/folk " What I don't believe " (Sparklehorse ?), du ténébreux et 'lenonnesque' " Dear employer (The reason I quit) " et du hit potentiel " I'm not bitter "…

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Ghost note

L'histoire de Mother Tongue débute en 1990 à Austin. Mais dès l'année suivante, le quatuor texan déménage à Los Angeles, parce qu'il estime que sa musique correspond beaucoup mieux à la scène de cette cité californienne. L'idée semble plutôt judicieuse, car signée par Epic, la formation sort son premier elpee. Malheureusement, en proie à des conflits internes et à de multiples changements de line up (dont celui du guitariste Jesse Tobias, qui va transiter par le Red Hot avant de rejoindre le backing band d'Alanis Morisette), le combo se sépare juste avant de commencer l'enregistrement de son deuxième opus. Il faudra attendre 1999, pour que le groupe décide de recommencer l'aventure. Nonobstant le départ de leur drummer originel, Geoff Habba, l'année suivante, M.T. commet l'excellent " Streetlight ". Produit par Mario Caldato Jr (Beastie Boys) il allie le meilleur des Red Hot avec le son roots du blues, voire de la soul. Curieusement, c'est en Allemagne que ce disque remporte un franc succès. Et " Ghost note ", qui bénéficie de la mise en forme de Robert Carranza (Beck, Folk Implosion, Supergrass, Jane's Addicition) semble épouser la même trajectoire. Probablement à cause de leur style qui semble profondément ancré dans les seventies. Depuis les Doors à Led Zeppelin, en passant par le Free, le Cream, Hawkwind et Fleetwood Mac. Pas mal de connotations blues et psychédéliques, donc. Mais le tout revisité tantôt par le funk blanc d'un Red Hot Chili Peppers, le métal fusion de Rage Against The Machine ou le punk menaçant de Jane's Addiction. Les lyrics ont, en outre, le bon goût de véhiculer des messages sociopolitiques aussi pertinents que chez Fugazi Pas trop difficile, donc, d'imaginer l'énergie que peut libérer le musique de ce Mother Tongue, tout au long de cet elpee. Excellent !

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Strings of the storm

En 1973, Elliott Murphy commettait son premier elpee, " Aquashow ". Trois décennies plus tard, il nous propose son 26ème ! Double de surcroît. Mais pourquoi double ? Simplement parce qu'il a toujours été fasciné par " Blonde on blonde" de Dylan, " Exile on main street " des Stones et le double blanc des Beatles. Si au cours des dernières années, le chanteur/compositeur avait surtout privilégié l'aspect acoustique et intimiste de ses chansons, " Strange of the storm " (NDR : le titre est inspiré d'un poème d'André Breton) laisse davantage de place aux arrangements complexes ; et puis recèle surtout l'un ou l'autre titre plus rock. A l'instar du savoureux " Green river ", dont l'intensité électrique semble née du fruit de la rencontre entre le Paisley Underground cher à Steve Wynn et le lyrisme hymnique et tribal d'un Neil Young. Un Neil Young auquel Elliott emprunte une des deux covers, " Birds ". L'autre, " The banks of Ohio ", constituant une adaptation d'un morceau folk traditionnel yankee. Sur les 21 autres plages, 15 sont signées Murphy, et 6 ont été coécrites en compagnie de son fidèle guitariste Olivier Durand. Un Olivier Durand dont la guitare baryton donne une texture unique aux fragments. Et si Ernie Brooks à la basse et Danny Montgomery sont encore et toujours de la partie, il faut souligner la présence de Cindy Bullens à la seconde voix et surtout de Kenny Margolis à l'accordéon. Ses interventions ponctuelles apportent ainsi une couleur tex mex aux titres folk ou aux ballades enracinées dans la country. A un tel point que lorsque la voix d'Elliott épouse un timbre de crooner, on ne peut s'empêcher de penser à… Willy Deville. Personnellement les titres qui m'ont fait le plus flasher demeurent cependant ce fameux "Green river", l'échevelé et dylanesque " The poet and the priest " et l'énigmatique " La belle dame sans merci ", chanson hantée par des sonorités de guitare bringuebalantes…

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Absolution

Si à l'origine, Muse était considéré comme un clone de Radiohead, au fil des albums il est parvenu à se forger sa propre identité, son propre style. Oui, bien sûr, les voix de Matthew Bellamy et de Thom Yorke possèdent toujours d'évidents points communs. Notamment dans le registre falsetto. Hérité en ligne droite des regrettés Tim et Jeff Buckley. Mais la musique du trio de Teignmouth a pris, nonobstant le recours à l'un ou l'autre artifice technologique, une forme plus symphonique ; un peu comme si elle était le fruit de la rencontre entre néo classique et métal. Seule la ligne mélodique est demeurée pop. Et leur troisième opus en est la plus belle démonstration. Co-produit par Rick Costey (Rage Against The Machine, Mars Volta, Philip Glass), " Absolution " devrait même séduire le public prog. Et en particulier, trois fragments. " Black out ", tout d'abord. Une valse lente, tourmentée, qui flotte sur des vagues de cordes somptueuses au gré d'une bise soufflant comme une balalaïka. On se croirait presque dans l'univers de Docteur Jivago. " Ruled by secrecy ", ensuite. Une prière ténébreuse, intense, qui se développe au sein d'un climat de type 'classique', entretenu par le piano solennel de Matthew. L'influence exercée par Rachmaninov n'a jamais été aussi flagrante. Tout au long de l'opus, d'ailleurs. Toujours enrichi d'arrangements de cordes, " Butterflies and hurricanes " recèle même en son cœur, un mini récital. Seuls deux fragments retournent encore aux racines du groupe : " Apocalypse please " et le contagieux " Time is running out ". Davantage de piano donc. De chœurs opératiques aussi. Mais également des guitares tempétueuses, déchiquetées, une ligne de basse puissante, bourdonnante et des drums frénétiques, implacables. A l'instar du premier single " Stockholm syndrome " et du remarquable " Hysteria ", deux plages qui auraient pu figurer dans le répertoire d'un Tool. Et enfin de l'allègre et rigoureux " The small print ", sorte de croisement improbable entre Therapy ? et Metallica. J'accorderai cependant une mention spéciale à " Falling away from you ", un titre languissant, cosmique, qui s'ouvre et s'achève par des accords de guitare sèche 'durutticolumnesques'. Un bien bel album !