Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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Paddang à la poursuite des fantômes…

Paddang est un trio de rock psyché formé en 2020 à Toulouse. Osees et King Crimson à fond dans lʼautoradio et un nom de groupe inspiré d'un spot de surf en Indonésie, Paddang file à toute berzingue dans une épopée cosmique. Les trois voix dictent le ton et…

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Angel Olsen

Les ondes cosmiques d’Angel Olsen…

Angel Olsen publiera « Cosmic Waves Volume 1 », ce 6 décembre 2024. Il s’agit d’une compilation de nouvelles chansons originales de Poppy Jean Crawford, Coffin Prick, Sarah Grace White, Maxim Ludwig et Camp Saint Helene sur la face A, et un ensemble de reprises des artistes susmentionnés interprétées et enregistrées par Olsen sur la face B.

Il y a quelques années, Olsen a discrètement créé ‘somethingscosmic’, un nouveau label qui lui permet d'avoir la flexibilité de sortir quand et comme elle le souhaite avec l'aide de ses partenaires de longue date chez Jagjaguwar. « Cosmic Waves Volume 1 » se présente comme une compilation réimaginée sous forme de dialogue. Chaque chanson, sans surprise, met en lumière un nouvel artiste qu'Olsen trouve spectaculaire. Entendre Olsen réfracter les compos de ces artistes vers eux-mêmes, révèle la profondeur de l'imagination d'Olsen et met également en lumière ces nouveaux talents. Ces artistes puisent dans une myriade de sons, d'époques et d'inspirations. Cet elpee recèle le grondement magnétique et la lourdeur des guitares de Poppy Jean Crawford, le fuzz psychédélique et insouciant de Coffin Prick, la voix et la mélodie hypnotiques de Sarah Grace White, le minimalisme expert de Maxim Ludwig et le folk magnifique de Camp Saint Helene.

Le premier extrait de Cosmic Waves Volume 1, « Glamorous » de Crawford et la reprise par Angel Olsen de « The Takeover » de Crawford sont déjà disponibles à l’écoute.

Angel Olsen a déclaré : ‘Personnellement, j'apprends toujours quelque chose de nouveau sur le processus lorsque j'utilise les mots et les mélodies de quelqu'un d'autre d'une manière aussi proche. C'est amusant d'écrire et de faire ses propres chansons, mais écouter et s'imprégner de différents styles de chansons peut conduire à de nouvelles façons de penser et de créer.’

Le clip de « Glamorous » est disponible ici

 

 

Angel Olsen

Big Time

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En quelques années, Angel Olsen a complètement changé de statut. Après avoir été choriste auprès de Bonny Prince Billy, la native de Saint-Louis a décidé de se lancer dans une carrière solo. Depuis, elle a publié six albums (partagé entre compositions personnelles et reprises). Son premier, « Half Way Home », est paru en 2012. Intitulé « Burn Your Fire For No Witness », le deuxième émargeait au folk rock. Un style qu’elle va embrasser jusqu’en 2019, moment choisi pour se plonger dans la dream pop aux accents 80’s, en gravant « All Miror ».

Tout au long de « Big Time », Angel explore le terroir américain en revisitant la country. Riche et soignée, l’instrumentation (lap steel, cuivres, orgue, …) met bien en exergue la magnifique voix d’Olsen. A l’instar des superbes « All The Good Times » et « Right Now ». Certaines plages sont propices à l’introspection. Une compo comme « Big Times » a été marquée par son ‘coming out’ et le décès de ses parents. Et des morceaux tels que « Ghost on » ou « All the Flowers » baignent au sein d’un climat particulièrement mélancolique.

A 35 ans, Angle Olsen est devenue une des songwritrices les plus talentueuses de sa génération…

Angel Olsen

Burn your fire for no witness

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La découverte d’une nouvelle ‘songwriter’ ne soulève chez votre serviteur, que rarement, un grand enthousiasme. Souvent, lorsque se profile un artiste étiqueté ‘folk’, je crains devoir me farcir une copie plus ou moins conforme de ce qui existe déjà sur le marché. Une voix sympathique, une gratte acoustique et/ou un piano ne suffisent pas à me faire grimper aux rideaux. Bref, dans le style, très peu d’artistes parviennent à me faire flasher. Or, Angel Olsen est une exception qui confirme la règle. C’est même une perle rare…

« Burn your Fire for no Witness » constitue le deuxième album de l’Américaine. Il fait suite à « Half Way Home », publié en 2013. Avant d’entamer sa carrière solo, Angel Olsen est allée à bonne école puisqu’elle a collaboré à l’aventure du Cairo Gang en compagnie de Monsieur Bonnie ‘Prince’ Billy. Cette expérience lui a permis de prendre confiance en elle. Et de graver des morceaux qu’elle gardait soigneusement cachées. On remercie donc Will Oldham de l’avoir émancipée et du même coup de permettre à la scène musicale pop/rock de s’enrichir d’une belle découverte qui mérite déjà d’être épinglée comme l’une des révélations de l’année 2014.

Angel Olsen est une artiste complète. Ce deuxième LP s’écoute d’une traite. Ses onze morceaux sont superbes. Elle explose les carcans habituels et nous surprend de bout en bout. Ici, pas de folk conventionnel. L’opus s’ouvre par un titre de folk lo-fi digne des Moldy Peaches. « Forgiven/Forgotten » embraie dans un climat chargé de guitares saturées. « White Fire » nous plonge dans une atmosphère paradoxalement glaciale. Il ne faut que 4 titres pour se rendre compte du talent de la jeune artiste. Sa voix est habitée et bouleversante. L’orchestration est impeccable. Parfois luxuriante, à l’instar de « Dance Slow Decades ». Ou minimaliste, comme sur la seule piste réellement folk, « Enemy ».

Angel Olsen marche manifestement sur les traces de Cat Power. Elle réinvente le folk tout en parvenant à nous charmer. D’ailleurs, j’attends déjà impatiemment sont troisième essai !