L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

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Anoraak

Wherever The Sun Sets (b)

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Qu’attendre d’Anoraak, lorsqu’on n’a jamais eu l’occasion de les écouter. Une atmosphère qui incite à enfiler son pardessus lors des longs après-midi de novembre ? Que nenni, un album tout en soleil, qui habillera merveilleusement la saison chaude.

Anoraak, c’est en quelque sorte le pseudo d’un Nantais qui a suivi une formation rock. Etabli à Paris, il a fait un tour chez les Pony Pony Run Run, comme batteur, avant de se convertir à l’électro pop, faute de pouvoir pratiquer ses instruments, vu l’exiguïté des chambres de bonne. Anoraak est donc né d’essais électroniques, jusqu’au jour où il fait la connaissance de College et de son blog Valerie. De cette rencontre, et de l’arrivée d’autres groupes dans la clique, Valerie devient un collectif de musiciens solo-potes, et officialise Anoraak parmi ses projets.

Valerie résonne peu en France (à Paris et à Nantes) mais voyage beaucoup pour satisfaire un public qui les écoute jusque New York. Est-ce la French touch à la Phoenix (« Try Me »), son goût pour le funk old school (« Crazy Eyes ») ou les bons vieux synthés des années 70 (« Long Hot Summer Night ») qui attirent les éclairés ? Ou encore, le son finement moderne, conservé soigneusement (« Dolphins & Highways ») ? En tous les cas, le succès inopiné encourage le jeune artiste à continuer.

Les différents instruments typiques apparaissent au cours de l’album, mais c’est principalement seul, à l’aide de son ordinateur et d’un micro qu’Anoraak se présente sur scène. Si « Wherever The Sun Sets » est sorti il y a quelques mois déjà, il ira aussi de pair avec les beaux jours : relax, groovy mais léger, ce projet rétro-futuriste sera idéal pour agrémenter vos soirées d’été.

 

Anoraak

Wherever The Sun Sets (a)

Écrit par

Frédéric Rivière alias Anoraak nous vient de France. Il s’illustre lors de la sortie de l’Ep « Nightdrive With You ». Et une première constatation s’impose rapidement : le Nantais est un amoureux des sonorités 80’s, dans un style évoluant quelque part entre chillwave et italo-disco. Anoraak nous propose son premier opus. Synth-pop(ulaire), il s’intitule « Wherever The Sun Sets ». Débordant de romantisme, il reflète une belle panoplie d’images de couchers du soleil.

Enregistré à Paris sous la houlette de Benoît de Villeneuve, cette rondelle est un long voyage aux sonorités ‘cheap’ et aux influences oscillant des Commodores à M83. On tente de contempler « Above Your Head », mais très vite les sons froids et analogiques que le Français tente de réchauffer, de sa voix mielleuse, provoquent des haut-le-cœur. « Don’t Be Afraid », son duo partagé en compagnie de Sally Shapiro, icône de la scène suédoise, pue la romance à l’eau de rose. Et ne parlons même pas de « Long Hot Summer Night » qui nous remémore les belles années d’‘Alerte à Malibu’, lorsque les gros seins de Pamela Anderson, courant sur la plage, ballotaient au rythme du générique.

En un tour de main et sans grande prise de risques, Anoraak est parvenu à pondre un bon disque cul-cul comme on les déteste. En voilà encore un qui va réussir à faire chavirer quelques cœurs en manque de soleil et d’amour. Heureusement, ce n’est pas mon cas…