La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

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Julia Drouot a coupé court…

De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…

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Azymuth

Aurora

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A force de perdre le nord dans la routine du métro-boulot-dodo quotidien, on en oublie les bonnes choses de la vie. Résultat : on finit la tête à l’envers et l’esprit complètement à l’Ouest. Fort heureusement Azymuth est capable de remettre les âmes perdues sur le droit chemin en les enivrant de musique ensoleillée, grâce à leur tout nouvel album « Aurora ». Ce jazz aux nuances variées, empruntant des tournures tantôt relaxantes, tantôt festives, nous promet une escapade sur les terres brésiliennes, le temps d’une chanson. « Aurora » c’est un assemblage de couleurs qui entre dans nos oreilles, une rythmique énergique fidèle au groupe susceptible d’orienter les avis des mélomanes sur l’angle du coup de cœur.

 

Azymuth

Brazilian Soul

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Précurseur du ‘tropical funk’, ce groupe brésilien fête ses trente années d’activité par la publication de ce copieux album qui navigue allègrement entre bossa-nova, soul et jazz-funk. Embrassant de larges portions instrumentales où les musicos démontrent leur impressionnante dextérité, « Brazilian Soul » compte aussi quelques invités vocaux dont Roberto Menescal (NDR : pour ne citer que le plus connu). Le disque commence sous les meilleurs auspices par « Estatico », une chanson à la mélodie envoûtante qui évoque le générique d’une ‘telenovella’ sud-américaine. Par la suite, « Brazilian Soul » s’égare quelque peu dans de stériles joutes instrumentales au cours desquelles les musiciens oublient de composer des chansons (NDR : et le plaisir de l’auditeur par la même occasion). Tout au long de cette semi débâcle, je retiendrai malgré tout le classique mais efficace « Ed Lincoln » ainsi que « O Lance » caractérisé par son ambiance funk années 80. En lissant la production de cet opus, toutes les aspérités ont été soigneusement gommées et le sens premier du mot ‘funk’ a été oublié...