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Bienvenue dans le monde civilisé de Ghostwoman…

Ghostwoman est un duo réunissant Evan Uschenko et Ille van Dessel. Il est canadien et elle est belge. La paire s'apprête à sortir son nouvel album, "Welcome to the Civilized World", le 5 septembre et partage aujourd'hui son nouveau single, "Alive". Evan…

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Lindsay Beaver

Tough as love

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Originaire de Halifax, dans l'extrême est du Canada, Lindsay Beaver s’est d’abord consacrée au chant avant de se tourner vers la batterie. Elle se passionne pour le jazz, après avoir écouté le notoire Earl Palmer. Son second coup de foudre, elle le destine au blues. A 24 ans, elle fonde les 24th Street Wailers qu'elle dirige, en se réservant drums et vocaux. Le groupe acquiert une fameuse popularité à Toronto et publie pas moins de cinq albums. Lindsay est remarquée par le célèbre guitariste texan Jimmie Vaughan qui la persuade de venir s'installer à Austin. Ce qu’elle accepte début 2018. Elle s'entoure rapidement de musiciens locaux talentueux, dont le guitariste Brad Stivers et le bassiste Josh Williams. Et pour graver son premier opus personnel, elle convainc Bruce Iglauer, le patron du célèbre label Alligator, de la signer. Les sessions se sont déroulées au studio Wire Recording, à Austin. Et pour la circonstance, les invités prestigieux se sont bousculés au portillon. Le résultat est plutôt spectaculaire. Dynamique, cette vocaliste qui joue de la batterie debout réussit à partager sa passion pour le blues, le R&B et le rock'n'roll.

Texas shuffle, "You're evil" ouvre la plaque. Sa voix n'est guère percutante mais engagée. Elle y reçoit le concours exceptionnel de Dennis Gruenling à l'harmonica. Et déjà Brad Stivers se déchaîne sur ses cordes. "Too cold to cry" nous entraîne au cœur des marais louisianais. Pianiste locale notoire, Marcia Ball, siège derrière le piano ; et elle est particulièrement bien inspirée, pendant que Stivers se libère une nouvelle fois à la manière de Jimmie Vaughan. Lindsay, c'est aussi une rockeuse, et elle le démontre, en affichant une attitude punk, sur le sautillant "Don't be afraid of love", qu’elle chante en compagnie de son guitariste, face à des ivoires déjantées. "Oh yeah" se distingue par un duel acharné entre les cordes de Brad et celles de la Texane Eve Monsees. Caractérisé par le piano roadhouse de Farrell, "Let's rock" semble sortir d'un vieux jukebox. L'insatiable Brad opère une sortie monstrueuse devant le piano de Matt Farrell (NDR : un ex-musicien du chanteur anglais Morrissey), sur l’excellent "Lost cause". Jump, "Dangerous" opère un dialogue raffiné entre les guitares de Stivers et du Texan Reo Casey. Et enfin lors du pur west coast jump "Mean to me", entre celles de entre Brad Stivers et de l'ex-gratteuse de Candye Kane, Laura Chavez…

 

Nice Beaver

Oregon

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Cette formation hollandaise un peu atypique et prometteuse avait commis l’album ‘On dry land’, en 2002. Les 'gentils castors' faisaient souffler un vent de fraîcheur et de spontanéité sur le monde néo-progressif. Dans cette perspective, 'Oregon', deuxième opus du combo, déçoit un peu. La longue introduction instrumentale (7 minutes sur les 12 que dure 'Nights in Armour') multiplie les breaks et varie les genres. A travers cette vitrine, le groupe semble proclamer avoir décidé de rentrer dans le rang. Impression renforcée par les trois autres plages de 10 minutes parsemées sur la galette. Rien de mauvais cependant ici, loin de là. Mais Nice Beaver a cédé pas mal de sa différence et nous livre ici un néo de facture beaucoup plus classique. Heureusement, la démarche ne s'encombre d'aucune prétention et la priorité va presque toujours à la fluidité et à la musicalité. De plus, on retrouve une brassée de refrains accrocheurs et l'un des chanteurs a vraiment une voix intéressante (Mais qui de Hans ou Erik chante ? Notamment 'Morphine'? Ce n'est précisé nulle part). En résumé un album certes pas révolutionnaire, mais plaisant, bien interprété par un band enthousiaste et soudé. Aucune raison de le bouder, à moins d'être allergique au genre.

Nice Beaver

On Dry Land

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Premier CD pour ce quatuor hollandais. Et bel essai ! Nice Beaver propose un néo prog de très bonne facture, tout en évitant le conformisme dans lequel le genre s'est un peu enlisé. Ici, l'énergie est intacte, la fraîcheur réjouissante et l'inspiration toujours au rendez-vous. Cela commence presque comme du IQ, mais très vite, la personnalité du groupe s'impose. Assez atypique, la voix principale (il y a deux chanteurs) n'y est pas pour rien. Difficile de la comparer à une autre. Les seules références qui tiennent un peu la route la situeraient quelque part entre Spandau Ballet, Pearl Jam et Tears for Fears (l'attaque la plus dure de Mr Orzabal). Les autres caractéristiques sont partagées entre une basse prolixe et vitaminée, très bien complétée par la batterie, des claviers en nappes, remplissant sans reproche l'espace sonore, et une guitare dominante aux riffs accrocheurs et souvent métal, mais qui, dans ses (courts) soli, évoque parfois Latimer (Camel, voyons !). Quelques détails ? « Wintersong », la troisième plage, mérite vraiment le détour. C'est un long crescendo tendu et très prenant. Ensuite, « Hope you don't mind » s'ébroue de façon lente et mélancolique, avant d'embrayer dans une séquence bien carrée guidée par une guitare grasse (on pense même furtivement à un vieux Black Sabbath) et pimentée par le solo d'orgue. Tout en ne reniant pas ses arguments prog/métal (dont le solo de guitare n'est pas le moindre), « Like this' » la cinquième plage, rappelle quant à elle … Police. A la fois par le riff et le refrain. Un mélange aussi original qu'efficace. Suit un long et plaisant morceau romantique, qui mène au final, plus contrasté. Tout cela n'est jamais très complexe. C'est direct et spontané, fluide et facilement mémorisable. Mais on est aussi loin de toute niaiserie. L'ensemble ne manque pas de subtilité et on ne s'y ennuie jamais. Bon : les paroles ne respirent pas la joie de vivre ; mais que voulez-vous, avec un ciel si gris… Il n 'y a en fait rien à jeter sur ce CD à la production impeccable. Autrement dit : une agréable découverte, qui présage un bel avenir pour Nice Beaver. Faites donc sa connaissance dès maintenant !

 

Beaver

Mobile

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Et mon calvaire a duré près de 45 minutes… Guère inspiré par cette plaque, je me suis baladé sur le site de Man's Ruin pour prendre le pouls. Les avis sont unanimes, les notes de " Mobile " peinent à atteindre le 5/10. La sentence, prononcée par les habitués du genre, le ‘stoner’, par les fervents adeptes du label américain, est sans appel. Ce qui ne doit guère encourager les patrons à signer des Européens (en l'occurrence des Bataves) pour un genre qui colle si bien aux States. Alors, que dire de plus ? Gonflé à outrance de clichés, Beaver tente de faire illusion, mais personne ne s'y trompe. Le tout se dégonfle dès la 7ème seconde de chaque plage et nous inflige ensuite près de 4 minutes d'ennui profond. Et ce chant… Une des plus faibles sorties de la semaine, du mois, de tout ce que vous voudrez.