Claud et la musique

Claud sortira son troisième opus studio, « Me and the Music », ce 23 octobre 2026. Ce long playing succède à Supermodels paru en 2023. Pour accompagner cette annonce, il a partagé le single « She Doesn't Love Me », sous forme de clip (et il est disponible…

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Un diptyque pour Then Comes Silence

Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…

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Blameless (UK)

The signs were all there

Issu des brumes du Yorkshire, ce quartette n'en est qu'à son premier opus. Et pour un coup d'essai, il faut reconnaître qu'il a réalisé un coup de maître... Un disque qui baigne dans une électricité tellement vivifiante, tellement rafraîchissante, que nous ne pouvons nous empêcher de penser aux ondes diffusées par le fameux single de Radiohead, "Creep". Faut dire que la production a été confiée à Paul Kolderie et à Sean Slade. Equipe responsable de la mise en forme des œuvres du groupe de Thom E Yorke. Mais également de Hole, Buffalo Tom et de Juliana Hatfield. Blameless joue en même temps sur l'ambiguïté entre la sensibilité mélodique insulaire, héritée de groupes du début des eighties comme Chameleons ou plus new wave comme The Sound, et l'énergie métallique du post grunge yankee. Pensez à Dig, Smashing Pumpkins et à Stone Temple Pilots. Le timbre vocal extraordinaire de Jareds parvenant même à faire glisser ses inflexions entre celles de Weiland (STP) et de Sting. Une référence! "The signs were all there" recèle cependant l'une ou l'autre composition semi acoustique. Plus conventionnelle, mais toujours aussi savoureuse, et notamment "Sympathy", ballade dont la force émotionnelle effleure la célèbre interprétation du "Hang on to a dream", commise fin des sixties par le Nice. Blameless? Irréprochable! C'est le cas de le dire...