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Bonnie Tyler

Une immersion revivaliste d’une très grande qualité…

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Bonnie Taylor devait se produire au Cirque Royal, en février 2023. Mais son genou droit en a décidé autrement, puisqu’une opération de cette articulation l’a forcée à reporter son concert. Elle revenait donc à Bruxelles, ce vendredi 5 janvier, dans la même salle, à l’aube de ses 73 printemps.

De son véritable nom Gaynor Hopkins, elle est surtout connue pour son tube, « It’s a heartache », sorti en 1978. Pourtant, des hits, la Galloise en décroché une multitude, dont « Lost In France », « More Than A Lover » et « Total Eclipse Of The Heard », une compo signée Jim Steinman qui va lui permettre de prendre un virage plus rock, à l’instar de son album « Faster Than The Speed Of Light », paru en 1983. En outre, l’artiste a gravé 18 albums en 46 ans de carrière. Le show est sold out.

Pas très sûr d’assister à une première partie, votre serviteur s’adresse à l’organisateur qui lui confirme la présence d’un supporting act, sans en connaître le nom. Finalement, ce rôle est dévolu à More Than Words, une formation allemande qui implique trois membres d’une même famille ; en l’occurrence la mère, la fille et le beau-père soutenus par une bassiste et un second guitariste. Tous aux grattes ! Soit trois guitares électriques, une semi-acoustique et une basse. En 45 minutes, le quintet va aligner des reprises. d’Abba à Queen, en passant par Ben E. King, Dolly Parton et Simon & Garfunkel, entre autres, dans un style folk, country ou americana. Et les interprétations sont impressionnantes. D’ailleurs le public semble apprécier…  

Setlist : « Smile », « Mama Mia », « Today », « Much More Than That », « Lonely With You », « I Can Do Better Than You », « Bohemian Rhapsody », « Stand By Me », « Calm After the Storm », « Take Me Home, Country Roads », « Jolene », « Mrs. Robinson », « Dancing Queen », « Home Again ».

Les lumières s’éteignent, le tour manager annonce l’arrivée de la star de la soirée, à l’ancienne. Triomphante, elle débarque sur le podium, lève les bras au ciel et souriante, salue la foule. Vêtue d’un pantalon de cuir noir et d’un blouson zébré blanc et… et noir, elle porte le poids de son âge, mais toujours aussi rocailleuse, sa voix est intacte. Elle est épaulée par un claviériste, un guitariste et un bassiste dont la gratte compte cinq cordes. Ces deux derniers se chargent également des chœurs.

Elle entame le set par le « Flat On The Floor » de Carrie Underwood (NDR : la gagnante de la quatrième saison d’American Idol aux States, en 2005), une superbe cover réinterprétée dans son style americana/pop

Le light show est spectaculaire. Au fil des 75 minutes de show, le sixcordiste va se réserver des solos de plus en plus longs, mais aussi brillants. A en attraper la chair de poule. La version du « Hide Your Heart » de Kiss, permet à Bonnie d’étaler toute sa palette vocale dans les graves tout en suivant le rythme métallique des instruments qui prennent alors leur envol. Très interactive, elle bavarde beaucoup entre les chansons, discours entrecoupé de vannes sur la composition, l’écriture et la création de ses hits. L’adaptation du « To Love Somebody » des Bee Gees est magistrale. Le « Straight From the Heart » de Bryan Adams est fidèlement interprété. Si Bonnie nous replonge dans les seventies, cette immersion revivaliste est d’une très grande qualité.

Avant d’aborder le dernier morceau du concert, Bonnie Tyler parle longuement de Tina Turner, de sa puissance vocale, de son énergie et embraye par sa version de « The Best », d’un timbre à faire pâlir Tina. Toute l’assemblée est debout pour une standing ovation. Mais surtout, quel bel hommage rendu à cette grande dame de la soul, du r&b, du rock et de la pop, disparue l’an dernier…

Un regret quand même, le show était un peu trop court, malgré un rappel de deux titres…

Setlist : « Flat on the Floor » (Carrie Underwood cover), « Have You Ever Seen The Rain ? (Creedence Clearwater Revival cover), « Hide Your Heart » (KISS cover), « Lost In France », « To Love Somebody » (Bee Gees cover), « The Best Is Yet To Come », « It's A Heartache », « Straight From the Heart » (Bryan Adams cover), « Total Eclipse Of The Heart », « Faster Than The Speed Of Night », « The Best ».

Rappel : « Turtle Blues » (Big Brother & the Holding Company cover), « Holding Out For A Hero ».

(Organisation Gracia Live)

Bonnie Tyler

Between The Earth And The Stars

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Bonnie Tyler, chanteuse galloise, née le 8 juin 1951, surnommée la ‘Rod Stewart’ féminine, à cause de sa voix particulièrement rocailleuse, possède son palmarès des hits comme “It’s a Heartache” (1977), Total Eclipse of The Heart” (1983) ou encore “Holding Out For A Hero” (1984).

Malgré une sortie régulière d’albums, il faut avouer qu’hormis ces trois succès, elle n’a pas publié de chansons susceptibles de défier l’éternité par-delà la Manche.

Elle représente le Royaume-Uni en 2013 au ‘Concours Eurovision de la Chanson’ mais n’y laissera pas une trace indélébile en décrochant une dix-neuvième place sur vingt-cinq.

Elle nous propose cette année “Between The Earth And The Stars”, un LP sorti en mars dernier, mais passé relativement inaperçu.

Restons les pieds sur terre. Des stars comme Rod Stewart (son pendant vocal), Cliff Richard (Shadows) et Francis Rossi (Status Quo), ont été invitées lors des sessions d’enregistrement. Seul ce dernier y apporte une intervention remarquée.

Les nostalgiques des voix torturées y trouveront ici leur compte. Bonnie Tyler a toujours ce timbre rauque si caractéristique qui reste son attrait et son atout majeur.

On épinglera quand même “Someone’s Rockin’ Your Heart”, au cours duquel Francis Rossi des Quo appose sa touche salutaire.

Le groove de l’ultime plage a également de quoi charmer, et deviendra vraisemblablement un des morceaux de l’elpee les plus ‘streamés’ sur Spotify, Apple Music, Deezer and co. Il faut avouer que ce morceau sauve un peu l’aventure.

Si ce long playing est d’une qualité sonore évidente, ignorés des radios, il rame un peu à contre-courant des tendances actuelles. Bien sûr, il y a toujours la voix incontournable de Bonnie, mais finalement, cet album est uniquement destiné au fans…

Bonnie Tyler

Heart strings

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De son véritable nom Gaynor Hopkins, Bonnie Tylor est surtout célèbre pour avoir commis deux énormes tubes : " It's a heartache " en 1978 et " Total eclipse of the heart " en 1983. Depuis, elle a tenté de revenir à l'avant plan de la scène musicale. Des tentatives qui n'ont cependant plus jamais rencontré de succès comparable. Et ce n'est pas cet " Heart strings " qui risque de renverser la vapeur. Un disque constitué exclusivement de reprises, pour lequel elle a reçu la collaboration de nombreux musiciens de studio, mais surtout d'un orchestre symphonique constitué de 76 personnes. Elle possède toujours ce timbre rauque qui fait immédiatement penser à Rod Stewart ou à Kim Carnes ; mais la plupart des adaptations qui composent l'opus (parmi lesquelles figurent " Human touch " de Springsteen, " Everybody hurts " de REM, " In my life des Beatles " et " I still haven't found what I'm looking found " de U2) manquent singulièrement de punch. La grandiloquence des orchestrations symphoniques y est sans doute pour quelque chose. Mais aussi ce sentimentalisme qui prend trop souvent le pas sur la mélancolie. Il y a bien " Need your love so bad ", un slow crapuleux signé Little Willie John qui vous donne envie de draguer (NDR : j'ai dit draguer, hein !). Et puis la cover du " Learning to fly " d'ELO. Une plage qui consomme quand même un peu d'énergie. Mais en général, ces titres s'adressent au public de Radio 2 sur la BBC…