L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

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Caesaria

Ce n’est pas la fin pour Caesaria…

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Thomas, Louis et Théo ont tissé leurs liens dès l'enfance, autant sur la pelouse du club de foot qu’autour du son. C’est la scène qui devient leur terrain de jeu favori, et ça se voit : leurs ‘live’ électrisent les corps et marquent les cerveaux au fer rouge.

Après avoir gravé un premier elpee, « All We Have Is Now », en 2022, produit par Mark Needham (The Killers, Imagine Dragons) et Pelle Gunnerfeldt (The Hives, Viagra Boys), Caesaria est de retour.

Si Caesaria nous rappelle nos meilleurs concerts de rock, il nous donne aussi envie de pousser la porte d’un club. Une proposition underground et léchée, à la frontière des genres, proférée dans une vision qui tient en deux mots : club-rock.

Hommage au clip « This Charming Man » des Smiths, « It's not the end » reprend les codes baroques et romantiques de la fin des années 80.  Sur un parterre de fleurs, le groupe y interprète son titre duquel se dégage une atmosphère envoûtante.

Les membres de la formation, vêtus de leurs costumes de scène évoluent avec grâce dans ce décor onirique. Les plans s'enchaînent, alternant entre séquences de danse et moments d’intimité.

« It's not the end » est bien plus qu'un simple clip, c'est un voyage dans le temps, un hommage vibrant à une époque révolue, mais qui continue à inspirer toute une scène…

Curieux ? Alors, cliquez ici

 

 

Caesaria

Caesaria dans un club vide…

Écrit par

Thomas, Louis et Théo tissent leurs liens dès l'enfance, autant sur la pelouse du club de foot qu’autour du son. C’est la scène qui devient leur terrain de jeu favori, et ça se voit : leurs ‘live’ électrisent les corps et marquent les cerveaux au fer rouge.

Après avoir publié un premier album intitulé « All We Have Is Now » en 2022, produit par Mark Needham (The Killers, Imagine Dragons) et Pelle Gunnerfeldt (The Hives, Viagra Boys), Caesaria revient sur le devant de la scène.

Si Caesaria nous rappelle nos meilleurs concerts de rock, il nous donne aussi envie de pousser la porte d’un club. Une proposition underground et léchée, à la frontière des genres, proférée dans une vision qui tient en deux mots : club-rock.

Sur ce premier single, « Empty Club », enregistré à Londres et produit par Brett Shaw (Foals, Florence and the machine), le trio nous plonge dans l’univers de son nouvel elpee tirant un trait d’union entre son club-rock et le Madchester des 90's.

Passions électriques et sensualités nocturnes, Caesaria nous décrit, le temps de ce titre, les différentes étapes de la rencontre amoureuse, faisant chavirer le cœur de celles et ceux qui décident de s’abandonner pour quelqu’un d’autre, et ce jusqu’à tard dans la nuit.

« Empty club » est à découvrir sous forme de clip ici

Caesar Spencer

Get out into yourself

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Citoyen anglais, Caesar Spencer est né au Pérou. Il possède, en outre, la double nationalité (suédoise) ; et déçu du Brexit (encore un !), il s’est établi en France.  On peut donc aisément parler de musique sans frontières à son égard…

Les compos de son nouvel elpee, « Get Out Into Yourself », naviguent entre pop ‘so british’ (« Isn’t That Jimi Said »), saillies surf-rock (« Hail Ceasar ») et ballades pour pur chanteur de charme baroque (« Requiem »). Mais, selon ses dires, le songwriter voulait avant tout écrire une lettre d’amour à la France et il a choisi de la graver au studio ‘La Fugitive’ où enregistraient, à l’époque, les Rita Mitsouko. Les sessions se sont déroulées en compagnie d’artistes du cru tels que Jacqueline Taïeb, le très doué Jean Felzine (Mustang) et Jo Weldin. De sa voix de crooner à la Alex Kapranos, Caesar Spencer délivre une série d’hymnes plutôt imparables (« Broken by the Song »). Une réussite de bout en bout !

Caesar Spencer

Caesar Spencer rend hommage à la pop française…

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S’inscrivant dans une longue lignée d’auteurs de chansons classiques, de Scott Walker à Lee Hazlewood, Morrissey ou Pete Doherty, Caesar Spencer publiera son premier album, « Get Out Into Yourself », le 28 avril 2023.

Sur cet opus, il a décidé de rendre un hommage à la pop française. On retrouve sur le disque des invités de choix comme Jacqueline Taïeb, Jo Wedin, Jean Felzine, Gilles Tandy et Mareva Galanter.

Caesar Spencer a tout simplement décidé d'enregistrer l'album de pop de ses rêves. ‘Je voulais démontrer qu’en France, il y a une sophistication dans la créativité musicale qui n’existe nulle part ailleurs. Je prends mon univers anglo-saxon et je le déplace dans un contexte français avec tous les personnages qui vont avec. C’est à la fois étrange, et fascinant.’

Après avoir sorti un premier clip avec Jacqueline Taïeb (« Waiting for Sorrow », disponible ici, un second avec Jean Felzine et Jo Wedin (« Isn’t What Jimi said », à voir et écouter ); et il nous propose son troisième « When I Whisper In Your Ear », hommage à Serge Gainsbourg, mais également clin d’œil à l’univers musico-cinématographique d’Ennio Morricone et John Barry, qu’il interprète en compagnie de Mareva Galanter. Il est à découvrir ici

 

Caesar Spencer

L’épanouissement de Caesar Spencer…

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Caesar Spencer annonce la sortie de son nouvel album « Get Out Into Yourself » le 4 novembre 2022.

Dans la lignée des auteurs-compositeurs classiques, comme Scott Walker, Lee Hazlewood, Morrissey ou Pete Doherty, Caesar Spencer proposera un disque célébrant la luxuriance de la pop avec des arrangements baroques et une qualité d’écriture digne des meilleurs songwriters.

Aujourd’hui installé en France, Caesar est un musicien anglo-suédois né au Pérou. Amoureux de la France et de sa culture, Caesar Spencer parvient à mélanger ses influences rock anglo-saxonnes (The Kinks, David Bowie, The Smiths…) et une certaine sophistication française.

L’album « Get Out Into Yourself » transcende les genres et les frontières, depuis la pop pastorale britannique (« Isn't That What Jimi Said »), au surf-rock énergique (« Hail Caesar »), à un hommage inspiré au cinéma français (« When I Whisper In Your Ear »), en passant par des ballades de crooner cosmique évoquant David Bowie (« Requiem »).

Mais surtout, « Get Out Into Yourself » est avant tout un hommage affectueux à la France, une nation qui a ravivé à elle seule l'étincelle créative de Caesar.

Une fois établi à Paris, Caesar a commencé à enregistrer au Studio La Fugitive sous la houlette du producteur Gaétan Boudy. Aux côtés de la chanteuse Jacqueline Taïeb (sur « Waiting for Sorrow »), on retrouve également Jean Felzine de Mustang accompagné de sa partenaire, la chanteuse Jo Wedin, sur plusieurs titres et notamment « Isn't That What Jimi Said ».

L'icône du punk français Gilles Tandy (Les Olivensteins) prête également ses talents à l'album. La chanteuse Mareva Galanter est venue interpréter le morceau de pop baroque « When I Whisper In Your Ear ». Lors des sessions Caesar a également pu compter sur le concours du guitariste/bassiste/claviériste Fred Lafage et du drummer Frantxoa Erreçarret.

Achevé en 2022, le disque propose 11 chansons d’une pop élégante et sophistiquée s’affranchissant des frontières et parvenant à réconcilier la pop britannique et la pop française, Caesar Spencer livrera donc un album riche en émotions. Ave Caesar !

Pour regarder le clip de « Waiting for Sorrow » feat Jacqueline Taïeb, c’est

 

Caesar

Caesar

Ne pas donner de titre à son disque, c'est déjà une déclaration d'intention, surtout s'il s'agit du quatrième : avec ce nouvel album, Caesar entend donc bien prouver qu'il n'a pas dévié de sa ligne de conduite originelle, à savoir proposer une power-pop de qualité, sans esbroufe mais pleine d'étincelles. Autrement dit, si vous avez aimez les trois précédents, dont ce " Leaving Sparks " produit par Albini, vous aimerez sans doute celui-ci, puisqu'on y retrouve à l'identique ce qui plaît chez le trio hollandais : des guitares accrocheuses, du piano primesautier, des chœurs féminins à la Bettie Serveert, des mélodies qui font taper du pied, bref de la bonne pop bien produite, entre Fountains of Wayne, Pavement (" Dark Matter "), Pixies (" The Safeword ") et Supergrass (" El Cat Race "). Roald Van Oosten, Semmi Automatic et Claire Obscure ne révolutionneront pas l'histoire du rock, mais là n'est pas le souci : du moment qu'ils se marrent et nous avec, ce n'est déjà pas si mal… Rendons donc à Caesar ce qui leur appartient.

Caesars Palace

Youth is wasted on the young

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Le premier album de ce quatuor suédois était sorti en 1998 ; mais il vient seulement de bénéficier d'une distribution officielle en Belgique. Un disque dont la plupart des compositions sont hantées à la fois par la britpop d'Oasis (NDR : surtout son premier opus) et le garage d'Inspiral Carpets. Oasis tout d'abord. A cause du timbre vocal de César Vidal. Aussi miaulant que celui de Liam Gallagher. Et puis des sonorités dispensées par la six cordes. Electriques, vibrato, elles semblent sortir directement du manche de Paul ‘Bonehead’ Arthurs. La mélodie de " My abduction love ", semble même avoir été calquée sur celle de " Supersonic ". Inspiral Carpets ensuite. Dès que le farfisa entre en lice. Et aussi paradoxalement que cela puisse paraître, ce clavier n'est pas joué par un membre du groupe, mais par David Nyström. Un musicien de studio particulièrement apprécié sur la scène scandinave ; et qui marque véritablement de son empreinte l'ensemble de l'opus. Une empreinte psychédélique, revivaliste, dont le doigté est aussi savoureux et rafraîchissant que celui de Clint Boon. Autre invité de marque : Klas Ahlund. Un personnage qui avait apporté son concours à l'album " Desireless " d'Eagle Eye Cherry. Non content d'avoir produit l'elpee, il assure également la quasi-totalité des parties de guitare acoustique. Avec beaucoup de subtilité, il faut le reconnaître. Deux fragments épousent cependant un profil plus punk. En l'occurrence " Anything you want " et " She' a planet ". Et puis un seul une perspective gothique. L'intro "Sort it out". Un morceau qui libère un groove digne de Sisters Of Mercy. Excellent !

 

Caesars Palace

Cherry kicks

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Si le premier opus de cet ensemble suédois était inspiré à la fois par la britpop d'Oasis et le garage d'Inspiral Carpets, il faut reconnaître que chez ce " Cherry kicks ", les influences semblent avoir été totalement digérées. Tout d'abord, David Nyström qui nappait la plupart des mélodies de son farfisa, n'intervient plus que sur deux fragments. En fait, il a cédé le relais au nouveau drummer, Nino Keller, qui en fait une utilisation moins envahissante, lorsqu'il ne rend pas les sonorités plus synthétiques. Ensuite, le chant de Cesar Vidal s'est presque débarrassé de ses inflexions ‘miaulantes’, ‘liamgallagheresques’. Enfin, à l'instar, des claviers, les guitares se fondent mieux dans l'ensemble. Résultat des courses, le garage pop de Caesars Palace a pris une forme fort proche de celle de 22 Pisterpirkko, mais en plus dynamique et en plus contagieux. D'ailleurs on pourrait facilement siffloter les douze chansons de cet elpee, le matin, sous la douche…