CULK : entre smog et étoiles…

CULK a gravé « smogstar », son quatrième elpee ce 4 septembre 2026. Autour de Sophie Löw, également connue sous le nom de Sophia Blenda, la formation viennoise poursuit son exploration d’un présent traversé par les tensions, les élans de liberté et les zones…

Sparks dans la lune

Sparks, éternel laboratoire de la pop, poursuit son exploration de territoires inédits.…

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Aucun remboursement de prévu pour les Lambrini Girls

Le duo punk Lambrini Girls sortira son deuxième album, « No Refunds », le 15 janvier 2027 chez City Slang. En attendant, il a partagé un tout nouveau single, « Bang Bang Bang », accompagné d’un clip vidéo. Successeur de leur premier elpee, « Who Let The Dogs…

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Clem Snide

End of Love

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Maîtrisant les vents de la pop mélancolique, du folk-rock traditionnel et du classicisme country, Clem Snide mène sa barque depuis 1991. Le navire d’Eef Barzelay a connu en 15 ans bien des tempêtes (changement continuel d’équipage, d’armateur…) A l’occasion de cette 5e croisière, Barzelay a engagé les matelots Ben Perowsky (The Lounge Lizards), Paul Burch et Ben Martin (Lambchop). C’est à une énième traversée de l’héritage rock US que cet expérimenté équipage nous invite. Un voyage tranquille, sans incident ni mauvaise rencontre. Et c’est là que l’ennui s’installe. Bons navigateurs, Barzelay et sa troupe évite les soubresauts de guitares, les déferlements rythmiques, les histoires à veiller la nuit. Trop appliqué, Clem Snide n’est pas encore prêt de rejoindre le port de la reconnaissance. Et si vous choisissiez une route plus aventureuse, Capitaine Barzelay ?

Clem Snide

A Beautiful EP

Rien n’a changé chez Clem Snide, ou presque : dès le morceau d’ouverture de ce bien bel EP, on reconnaît la touche country-rock qui plaisait tant sur « Soft Spot », leur dernier album en date… Sauf qu’ici, Eef Barzelay et ses trois compères lâchent un peu la bride en osant faire grincer leurs guitares et reprendre Lynyrd Skynyrd (« Simple Man »), les Buzzcocks (« Why Can’t I Touch It ») et, encore plus surprenant,… Christina Aguilera (« Beautiful », invité à remplacer dans nos cœurs le « I Will Survive » de Cake). Comme quoi la pire des citrouilles peut parfois se changer en beau carrosse, grâce à l’intelligence et au savoir-faire de simples rockeurs-farmers bien décidés à s’amuser, et nous aussi. Clem Snide prouve par ce disque qu’il n’est pas qu’un groupe avatar de Wilco et de Lambchop, et qu’il pratique l’humour avec classe et talent. De quoi nous faire agréablement patienter jusqu’au cinquième album.