L’amour éternel de Lex Walton

Fraîchement signé chez Sub Pop, Lex Walton, artiste multidisciplinaire basée à New York, vient de graver son premier album sous ce label. Intitulé « Ultimate Love Forever », cet opus de sept titres se révèle à la fois inébranlable et iconoclaste. Toutes les…

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Tommigun fait de vieux os…

Les vétérans belges de l'indie pop signent un retour marquant. Dix ans après la parution de Wooden Son, Tommigun rompt un long silence et dévoile « Heavy Bones ». Ce morceau inaugure un nouvel elpee éponyme, dont la sortie se profile pour le 20 novembre 2026…

Enregistré sous Ex:Re

Elena Tonra rompt le silence de son projet solo Ex:Re. La voix du combo indie-folk…

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Cornelius

Five Point One

Le dernier album du Japonais Cornelius, « Point », était déjà bien déjanté. Passé à la moulinette du remix, c’est encore mieux… ou bien pire, selon qu’on aime les bleeps épileptiques ou qu’on y est totalement allergique. Sur cette compile, on retrouve donc du gros beat acid assez crispant (« Smoke » par Kawatory), de la drum’n’bass éthylique (« Drop » par Teruhito Tomioka), du théâtre Nô (« Drop – Do It Again », ou comment feindre la panne sèche et en faire un morceau), du piano à la Satie et des délires post-jazzy à la Squarepusher (« Another View Point » par Masami Sakamoto), des chip tunes (« Bird Watching At Inner Forest » par DJ Komodo), de la « technotronica » (« I Hate Hate » par Syuhei Toyoda), de l’ambient bruitiste façon Tim Hecker (« Pointer Remix » par Masakatu Inoue) et du jusqu’au boutisme terrifiant calqué sur Merzbow (« Fly » revu par Samurai Distortion). Des versions très éloignées des morceaux originaux, avant tout réservées aux fans ultimes de Cornelius.

Cornelius

CM / FM

Artiste post moderniste talentueux, Keigo Oyamada (alias Cornelius), concède un double album dont la forme est particulièrement originale. Le premier disque aligne des extraits de son opus Fantasma, remixés par Money Mark, les High Llamas, Buffalo Daughter, les Pastels, Konishi Yasuhan de Pizzicato Five, Damon Albarn le chanteur de Blur, UNKLE et Coldcut ; alors que pour le second morceau de plastique, les rôles sont inversés, Cornelius assurant alors des remixes d’UNKLE, de Money Mark, de Buffalo Daughter, de Coldcut, des Pastels et des High Llamas. Pour convertis exclusivement !

 

Cornelius

Fantasma

Tout come Cibbo Matto et Pizzicato Five, Keigo Oyamada, alias Cornelius, nous vient du pays au soleil levant. Un artiste post moderniste capable de toucher à tous les styles musicaux. Et il étale tout son savoir faire tout au long de ce " Fantasma ". Mais s’il écume aussi bien le psychédélisme des Beatles que les harmonies vocales des Beach Boys, en passant par l’électro pop de Stereolab, le heavy metal, la country, la bande sonore pour dessins animés, la bossa nova, le punk circa Pistols, la noisy de My Bloody Valentine, voire la new age, c’est pour mieux régurgiter le tout après traitement au sampling. Il atteint ainsi un résultat inspiré et audacieux, même s’il faut reconnaître que la forme n’est pas toujours très académique…