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Dead Chic

Pain Love Joy : Dead Chic souffre avec classe

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Après la sortie de "Paris" (le 12 mars) et "Hedonista" (le 14 avril), Dead Chic s'apprête à présent à sortir la 3ème et dernière vidéo issue de la session live semi-acoustique que le quatuor a enregistrée, en petit comité, dans le cadre intimiste de l'appartement de Mathis (claviériste du groupe) à Besançon : "Pain Love Joy" ! 

Pour Dead Chic, cette session live a été l'occasion idéale de donner une nouvelle lecture de certains de leurs titres.

C'est le cas de "Pain Love Joy" que le groupe joue depuis ses débuts et qu'il s'amuse régulièrement à modifier. En effet, ce morceau a été l'ouverture très électrique, avec force fuzz et autres explosions sonores, pendant un certain temps. Puis, elle a été une accalmie, en mode guitare-voix, en milieu de set. Et aujourd'hui, elle trouve une nouvelle forme avec cet arrangement à la croisée des 2 versions précédentes.

La captation en plan séquence par Pablo Delpedro a permis de retranscrire cette ambiance douce d'un concert entre amis.es à l'heure du thé.

Cette vidéo est à découvrir ici.

DEAD CHIC

La fortune de DEAD CHIC

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Pour son premier elpee, « Serenades & Damnation », DEAD CHIC continue d’explorer les marqueurs qui ont forgé l’identité du groupe jusqu’alors. Dès les premières notes, pas de doute, c’est du DEAD CHIC : les envolées cinématographiques, les grands espaces, la moiteur, la hargne et la classe : c’est sombre et c’est chic.

Le fantôme d’Ennio Morricone plane toujours sur les titres, bousculés par les fuzz, les explosions sonores et les incantations. Pourtant, la formation pousse le curseur encore plus loin et continue d’explorer des horizons inattendus en puisant, notamment, dans la culture latine pour créer des armées de percussions rampantes, qu’on pourrait s’imaginer entendre une nuit de procession pendant la fête des morts à Mexico.

DEAD CHIC se tourne également vers l’est en invitant la chanteuse stambouliote Tuğçe Şenoğul sur un titre aussi langoureux qu’épique, « Mirage ».

À l’écoute des 11 morceaux, il est clair que cette mixité des influences est un leitmotiv pour le groupe qui puise dans ces sonorités pour créer sa propre mixture, ses propres codes et cherche à s’émanciper d’un héritage rock occidental bien digéré.

L’enregistrement en live au studio Black Box (véritable temple du rock), capté par Peter Deimel, permet de retranscrire la fougue du quatuor.

Enregistrement magnifié par Flavien Van Landuyt qui signe des mixes puissants, soulignant les partis-pris forts du groupe.

L’auditeur se trouve alors plongé au beau milieu de la session studio avec les 4 musiciens, ponctuée par ces quelques échanges entendus ici et là entre les prises, témoignant d’un moment précis et précieux.

DEAD CHIC signe donc un premier opus intense, riche et surprenant. Des bas-fonds aux plus hauts sommets, « Serenades & Damnation » est un voyage immersif, une épopée qui a quelque chose du sacré, dans son intensité et sa ferveur.

Le clip de « Fortune » est à découvrir ici

Dead Chic

Dead Chic

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Dead Chic, c'est avant tout le nouveau projet de l'audacieux guitariste jurassien Damien Félix (ex-Catfish & Bigger) et du charismatique anglais Andy Balcon (Heymoonshaker). Des artistes confirmés qui, à eux deux, ont parcouru des milliers de kilomètres et foulé les plus grosses scènes d'Europe (Les Eurockéennes) et du monde entier (Glastonbury).

Une rencontre providentielle, renforcée par l’arrivée de Rémi Ferbus à la batterie (Kimberose, Mélissa Laveaux, ...) et de Mathis Akengin aux claviers (ex-Catfish, EMÉA, ...) qui donne naissance, en 2020, à un projet original aux sonorités heavy soul et rock.

Le 1er single/clip de la formation, « Too Far Gone », paraît en janvier 2022. Suivi d’un 1er Ep, « Bastion Session », publié en mai de la même année. Il recèle 3 titres enregistrés ‘live’ lors de sa toute 1ère résidence au Bastion à Besançon et de la version studio du single, « Too Far Gone ».

Le quatuor est de retour et nous propose son 1er Ep studio baptisé « The Venus Ballroom ». Un disque réunissant cinq titres et un interlude enregistrés au mythique Black Box Studio, sous la houlette de Peter Deimel (Anna Calvi, The Kills, The Last Shadow Puppets, ...). Le tout enregistré en 4 jours sur bande afin de retranscrire le plus fidèlement possible la puissance live du groupe…

Un univers à la fois poétique et racé : la voix rocailleuse et déchirante d’Andy (tel un prêcheur animé de tout son être sur scène), portée par les riffs gorgés de reverb de Damien, les subtils jeux de clavier de Mathis et la frappe énergique de Rémi.

Le clip de « Too Far Gone » est à voir et écouter là