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Dave Goodman

Rocks, skies & Waters

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Dave Goodman est un Canadien originaire de Victoria, près de Vancouver. Considéré comme un guitariste exceptionnel, il cumule les fonctions d’auteur, de compositeur et de chanteur. Il vit aujourd'hui en Allemagne. Et c’est à Brême que les responsables du label Crosscut l’ont découvert. Un premier elpee, "Roadbook rhymes", est paru en 2001. Pour la circonstance, il avait reçu le concours d’un invité de marque ; en l’occurrence le chantre suisse Hank Shizzoe, vieil habitué de chez Crosscut.
 
Dave opère dans un univers acoustique. Sa musique est teintée de rock, de jazz, de blues et de folk. Pour la confection de son second opus, il a parfois reçu le concours d’une section rythmique. Elle est alors constituée d’Olivier Spanuth aux percussions et de Paul Pastouchov ou de Manfred Fleckenstein, à la basse.
 
Dès l'ouverture, "The bride of Cowall", Dave fait la part belle à la mélodie. L'atmosphère y est intimiste. Sa voie est jolie, expressive, et trahit des accents folks. Mais incontestablement, c’est son toucher de guitare qui emporte nos suffrages. "Greasy Lou" est une très belle ballade roots écorchée par les sons grinçants de la National Steel guitare. Dave s'acquitte de "Slippery fingers" en solo. Un folk blues subtilement exécuté à la guitare acoustique, qu’il interprète de sa voix tellement expressive. Les collaborateurs font preuve d'une totale discrétion. A l’instar du "What went wrong". Car c'est bien le jeu au bottleneck qui remplit nos oreilles, dans un style dont la densité créative peut paradoxalement paraître légère. J'adore Dave quand il saisit sa National. Les accents métalliques et finement réverbérés y traduisent un certain mal-être. Il revisite alors, avec une bonne dose de nostalgie, certains épisodes de son passé. Il traîne sa tristesse le long de la route de Denver à Knoxville sur "Kissin' camels". Il y chante d'une voix plaintive secondée d'une lap steel acoustique enchanteresse, pendant que Pastouchov concède une belle partie de basse. Entre le ciel, les montagnes et la mer, la plage titulaire, évolue délicatement au cœur des éléments de notre terre. L'album aligne quelques ballades plutôt gentilles, mais très folks dans le caractère. "Love under cover" est un morceau remarquable, un track si dépouillé et tellement proche du blues le plus pur. Un joyau ! Il chante seul "The riverboat" armé de sa guitare acoustique et d'un banjo au charme certain. Constitué de chansons, cet opus traduit le coup de cœur d'un artiste attachant. Le blues n'est pas souvent présent, mais l’œuvre est tellement agréable et relaxante...