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Paddang à la poursuite des fantômes…

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David Gilmour

Un box et un film pour immortaliser la tournée ‘Luck and Strange’ de David Gilmour

C’est le 17 octobre 2025 que sont parus l'album live de David Gilmour et le film intitulés « The luck and strange concerts » et « Live At The Circus Maximus », qui immortalisent la tournée ‘Luck and Strange’ de 2024.

Cette tournée accompagnait le cinquième opus solo de Gilmour, « Luck And Strange », qui s'est classé n° 1 au Royaume-Uni et dans de nombreux autres pays européens.

Les concerts ont débuté par deux shows de préparation à guichets fermés au Brighton Centre, avant de se poursuivre au Circus Maximus de Rome pour six soirées à guichets fermés, puis au Royal Albert Hall de Londres, avant de se déplacer au Hollywood Bowl de Los Angeles et de se terminer par cinq soirées sold out au Madison Square Garden de New York.

Les vingt-trois dates ont été honorées, et comme aucun nouveau concert n'est prévu, ces sorties sont le meilleur et le seul moyen de découvrir la performance de Gilmour sur scène.

Le film voit Gilmour revenir au Colisée (Circus Maximus) à Rome, au début de la tournée Luck and Strange, sa première depuis près d'une décennie. Gavin Elder, collaborateur de longue date de Gilmour, a filmé ce spectacle sublime avec pour toile de fond les ruines antiques de Rome. Le film vient de sortir en deux coffrets Blu-Ray et trois coffrets DVD avec des bonus inédits et l'intégralité des concerts « The luck and strange concerts » mixés en 5.1 et Atmos (Blu-Ray uniquement).

« The luck and strange concerts » comprend 23 titres répartis sur quatre LP ou deux CD enregistrés lors de concerts sélectionnés de la tournée et mélange des titres solo du dernier album de David, dont une interprétation émouvante de « Between Two Points » avec Romany Gilmour, ainsi que des hymnes classiques de Pink Floyd tels que « Sorrow », « High Hopes », « Breathe (In The Air) », « Time », « Wish You Were Here » et « Comfortably Numb ».

Pour les fans chanceux qui ont assisté à ces concerts uniques, ces témoignages sonore et visuel sont le souvenir parfait du jeu de guitare expressif, émouvant et méticuleusement mélodique de Gilmour, ainsi que du talent exceptionnel de son groupe.

Pour voir et écouter « Comfortably Numb (Live at the Circus Maximus) », c’est ici

 

David Gilmour

Les maths de David et Romany Gilmour…

"Between Two Points" constitue le nouveau single extrait de l'album de David Gilmour, "Luck and Strange", qui sortira le 6 septembre.

Luck and Strange" a été enregistré pendant cinq mois à Brighton et à Londres. Il s'agit du premier nouvel opus de Gilmour depuis neuf ans. Il a été produit par David et Charlie Andrew et recèle neuf titres, dont une magnifique reprise d’une compo de 1999 signée par les Montgolfier Brothers, "Between Two Points", sur laquelle Romany Gilmour, 22 ans, chante et joue de la harpe.

‘Je me suis rendu compte que Romany avait exactement la vulnérabilité et la jeunesse qu'il fallait pour cette chanson’, explique Gilmour. ‘En fait, elle était à mi-chemin d'une dissertation et avait un train à prendre lorsque nous lui avons demandé et elle a répondu : OK, je vais la chanter une fois, mettez le micro’ et c'est, selon David, 90 % de la version finale de la chanson.

Mark Tranmer, du Montgolfier Brothers, est très enthousiasmé par cette nouvelle version. ‘La version de David et Romany de notre chanson est l’aboutissement d’un excellent arrangement et d’une excellente production. Comme toutes les meilleures reprises, elle s'éloigne de l'original mais en conserve l'esprit. Le phrasé vocal de Romany sur les paroles de Roger Quigley et le jeu de harpe sont vraiment magnifiques. La guitare caractéristique de David Gilmour ajoute une toute nouvelle dimension’.

La vidéo de "Between Two Points" a été tournée à Londres et à Manchester. David se réserve la guitare et Romany Gilmour le chant ainsi que la harpe. Gavin Elder, qui a réalisé le clip, a déclaré : ‘Romany interprète cette chanson avec un niveau extraordinaire de fragilité, de vulnérabilité et de contrôle discret. Il y a un rapport émotionnel subtil mais profond entre David et Romany, capturé avec des caméras portatives, ce qui renforce la tension dans la vidéo’.

Le clip consacré à "Between Two Points" est disponible

 

 

David Gilmour

Rattle that lock

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Pour votre serviteur, l’âge d’or du Pink Floyd s’est achevé en 1973, lors de la sortie de « Dark side of the moon ». Enfin, quand on aborde l’aspect créatif. Il y a bien eu encore « Wish you were here » et « Animals » et puis la bande sonore cinématographique de « The wall », qui vaut surtout pour le film ; mais franchement, on ne peut pas dire que la suite ait été transcendante. En fait, le groupe s’est alors davantage focalisé sur la qualité du son plutôt que l’innovation. C’est un avis personnel et je l’assume.

Une philosophie qui a sans doute permis de fidéliser les fans de la deuxième heure. Et ils sont bien plus nombreux que ceux de la première. Quant aux albums solos des différents musicos, ils ont adopté ou adoptent encore (NDR : pour les survivants) un concept similaire. Donc pas de panique, si vous ne jurez que par les envolées de guitare atmosphériques, donc spécifiquement ‘floydiennes’ de Gilmour, vous serez comblés en écoutant ce « Rattle that lock », un disque co-produit par le guitariste de Roxy Music, Phil Manzanera, et pour lequel il a reçu le concours de quelques invités de marque, dont Robert Wyatt, qui se réserve le cornet sur le plus jazzyfiant « The girl in the yellow dress », ainsi que David Crosby et Graham Nash, préposés aux harmonies vocales, sur l’hommage à feu Rick Wright, « A boat lies waiting ». Sans oublier, parmi d’autres, celui de son fils Gabriel, de Jools Holland ou de Roger Eno (le père de Brian) au piano. C’est son épouse, la romancière Polly Samson, qui signe la moitié des textes de cet opus, dont le thème est censé retracer un jour de la vie. Pour l’anecdote, figure également sur cet LP, la compo coécrite en compagnie de Michaël Boumedil, qui met en exergue le jingle qui prélude les communiqués, dans les gares de la SNCF. Pas vraiment folichon.

Bref, un disque qui s’adresse avant tout aux nostalgiques d’une certaine époque, et pas nécessairement ceux des sixties…

 

David Gilmour

Remember that night - Live at The Royal Albert Hall (Dvd)

Écrit par

En 1968, le Floyd se produisait au Royal Albert Hall. Ce sera la seule et unique fois de son existence, les musiciens du groupe ayant été décrétés persona non grata. En mai 2006, David Gilmour y est enfin retourné, entouré de toute une panoplie d’invités prestigieux. David Crosby & Graham Nash tout d’abord. Ils viennent poser leurs harmonies vocales diaphanes sur quelques titres. Et partager l’interprétation de leur classique « Find the cost of freedom » en compagnie de Gilmour, a cappella. Robert Wyatt, ensuite. A la trompette. Pour un seul morceau : « Then I Close My Eyes ». Emouvant ! Il y a plus de trente ans qu’il n’était plus monté sur scène. Responsable de la mise en forme du dernier opus de Gilmour, le guitariste de Roxy Music, Phil Manzanera est de la partie. Il ne quitte d’ailleurs pratiquement jamais la scène. David Bowie, enfin. Lors d’une remarquable version d’« Arnold Layne ». Syd Barrett aurait apprécié. Et puis encore Jon Carin, Guy Pratt, Steve Di Stanislao, le saxophoniste Dick Parry (il avait participé aux sessions de « Dark Side Of The Moon » et « Wish You Were Here »). Sans oublier l’inséparable pote de Gilmour, Richard Wright. Aux claviers.

Filmé par David Mallet, ce Dvd a bénéficié de la toute dernière technologie numérique en HD ; et la dynamique du son (Dolby 2.0 ou 5.1) est absolument époustouflante. Gilmour est un guitariste hors norme, et il le démontre tout au long de ce set qui fera le bonheur des quinquas et des sexagénaires en manque de musique planante. On attribuera quand même la palme aux vingt minutes de l’incontournable « Echoes ». Maintenant 2h30 de concert, il faut pouvoir se les farcir. Et il faut y ajouter 150 minutes de bonus, pour des titres bien moins intéressants, dont une autre adaptation d’« Arnold Layne », chantée par Wright. Il est aussi talentueux claviériste qu’il n’est piètre chanteur. Parmi les autres bonus figurent un reportage de Gilmour en tournée, en coulisses, en répète, une interview, une galerie photo, etc., etc. Les fans vont adorer, mais personnellement, j’ai frisé l’indigestion…