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Stephan Mathieu & David Sylvian

Wandermüde

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David Sylvian a donc fait appel à Stephan Mathieu, en compagnie duquel il avait d’ailleurs déjà travaillé en 2011, pour relifter son album « Blemish », paru en 2003, afin de créer une bande sonore pour une application iPhone, destinée à mettre en exergue ses photographies. La voix de l’ex-Japan a été effacée pour laisser place à de longs morceaux qui baignent dans l’ambient. Sur le titre final « Deceleration », Christian Fennesz est même venu apporter sa collaboration. Stephan Mathieu est surtout connu pour son approche électro-acoustique de la musique. Les 7 plages de ce « Wandermüde » nous entraînent au cœur d’un voyage spatial surréaliste dont le panorama est en extension constante et où les abstractions fluides sont susceptibles de flotter avant de passer à l’état gazeux. Pas compris ? Pas grave ! Restez zen…

 

David Sylvian

Dead bees on a cake

La réunion des ex membres de Japan, sous le patronyme de Rain Tree Crow, n’ayant pas récolté le succès escompté, David Sylvian a donc décidé de reprendre sa carrière en solitaire. Dont le dernier fait saillant, l’album " Secrets of the beehive ", remonte quand même à une bonne douzaine d’années. Et pourtant, chaque fois, on tombe sous le charme. Oh, bien sûr, les méchantes langues reprocheront à cette œuvre d’être trop longue, trop atmosphérique, de renouer, sur l’un ou l’autre fragment, avec la new age orientale. Ils n’ont rien compris. Tant pis pour eux. En fait, David a souvent laissé une place à la recherche, sur ses disques. Le double elpee " Gone to earth " y était d’ailleurs totalement consacré. Et puis, dans le passé, il a également mené des expérimentations avant-gardistes ; tantôt en compagnie de Brian Eno ou de Robert Fripp.

A l’origine cinq des chansons de ce disque étaient prévues pour le nouvel album d’Ingrid Chavez, sa compagne ; mais comme elles n’ont pas abouties, il a décidé de les intégrer à ce " Dead bees on a cake ". Ingrid, participe cependant aux backing vocaux, sur deux compositions. Comme quoi, rien n’est jamais vraiment perdu. Mais venons-en au plat de résistance. Et tout d’abord à " I surrender ". A la fois cuivré et éthéré, il exerce un véritablement envoûtement, atteignant même des moments d’émotion vertigineux. Blues urbain, " Midnight sun ", réalise la rencontre hypothétique entre Tom Waits et Ed Kuepper, alors que " God Man, truffé de bruitages et d’arrangements, épouse un profil obsessionnel proche de " Gentleman take polaroids ". Notre titre préféré ! Un album finement ciselé dans l’élégance, le lustre et la spiritualité, qu’il enrichit de son baryton unique, profond, mélancolique, sensuel, en étreignant des paysages musicaux frémissants, empreints d’une spiritualité diffuse… Pour enregistrer ce morceau de plastique, David a reçu le concours de quelques invités de marque. Et notamment les musiciens de jazz Kenny Wheeler et Bill Frisell, ainsi que le docteur ès " world music ", Ryuichi Sakamoto, sans oublier son frangin Steve Jansen et sa dulcinée, Ingrid Chavez. Du grand art !