Musiczine recherche des collaborateurs.

Tu as une très bonne connaissance musicale et tu souhaites participer à l’aventure Musiczine.net ? Tu es passionné, organisé, ouvert, social, fiable et appliqué ? Tu as une bonne plume ? Alors n’hésite plus : rejoins-nous ! Vu l’ampleur prise par Musiczine et…

logo_musiczine

La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (3 Items)

Death Bells

Between here and everywhere

Écrit par

Death Bells, c’est avant tout un duo réunissant Will Canning et Remy Vesselis, deux Australiens (NDR : ils sont issus de Sydney) qui se sont établis à Los Angeles à la recherche de l’inspiration. C’est d’ailleurs cette cité californienne qui leur a servi de muse pour composer les 9 plages de leur troisième opus, « Between here and everywhere ».

Pour enregistrer cet LP, le tandem a reçu le concours de quelques collaborateurs aux claviers, cordes, ivoires et chœurs.

Mais le plus étonnant procède du style pratiqué par cette formation, une forme de post punk probablement inspiré de Joy Division, The Murder Capital et Interpol. Parfois, le résultat peut paraître parodique, mais il tient parfaitement la route. Et puis la voix de Will est moins fragile que celle de Ian Curtis. Encore que sur « Last days », elle évoque davantage Grian Chatten (Fontaines DC), l’insouciance sarcastique se substituant à l’intensité sauvage.

Sur les 9 pistes, deux dépassent les 4 minutes pour un total de 35’. Deux valses quand même : « A better resolution », puis le titre maître. D’abord lente, la plage prend progressivement son envol et s’enrichit même de chœurs dramatiques.

Suivant les déclarations de Will et Remy, « Eternity street » serait né d’une obsession pour « The light » de Love & Rockets. Mais on en retiendra surtout les subtils arrangements de cordes et de synthés injectés par Laena Myers-Ionita et Jeff Fribourg, en fin de parcours.

Death Bells

Death Bells, ici et ailleurs…

Écrit par

Le nouvel opus de Death Bells (NDR : c’est d’abord le projet de Will Canning et Temy Veselis), « Between Here & Everywhere », paraîtra ce 29 juillet. Ce long playing dresse la carte du désordre qui règne à Los Angeles, ville d’adoption du groupe australien qui est devenue une muse constante. Le climat l'album passe progressivement de la détresse à l'espoir au cours de ses 35 minutes. Les paroles sont classées comme narratives, mais pas autobiographiques, nées de l'intrigue, de l'intimité et d'une volonté de regarder vers l'extérieur…

En attendant, il nous en propose « Lifesping », sous forme de clip vidéo, et il est savourer

 

 

Death Bells

New signs of life

Écrit par

Issu de Sydney, Death Bells a décidé de s’installer à Los Angeles. Où il a enregistré son second elpee, « New signs of life », un album qui fait suite à « Standing at the edge of the world », publié en 2017. Drivé par Will Canning et Remy Vessels, le sextuor propose une musique sophistiquée (NDR : la production est particulièrement raffinée), fruit d’un cocktail entre post punk, cold wave, indie pop et alt rock. Chatoyantes, carillonnantes, incisives ou pétillantes, les sonorités des guitares, surtout lorsqu’elles sont conjuguées rappellent The Church (NDR : ce qui peut s’expliquer, quand on sait que le combo est également originaire de Sydney). Déchiquetées, elles lorgnent alors vers Interpol. Cotonneuse, la ligne de basse semble sortir en ligne droite des 80’s. Tout comme le drumming bien syncopé. Emphatique, la voix évoque tour à tour Paul Banks (Interpol) ou Garce Allard (Sad Lovers and Lovers & Giants). Délicates, volatiles et atmosphériques, les petites touches de synthé rappellent également SL&G (« Sacred », « Two thousand and twenty »). Et certaines compos bénéficient d’interventions au saxophone, mais en bien moins omniprésent que chez Psychedelic Furs. Quant au sens mélodique, il est, en général, plutôt proche des Smiths. Maintenant, toutes ces références –particulièrement élogieuses– sont à nuancer suivant les morceaux. Bref, un chouette album, même si l’excellence de la mise en forme risque de cabrer les puristes de l’indie rock…