Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au…

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Diary

Brush pile (single)

Diary –à ne pas confondre avec le duo londonien Deary– compte une flopée d’Eps et de singles à son actif. Une formation américaine, étable à Brooklyn très exactement, qui puise ses sources dans une multitude de styles (shoegaze, revivalisme post-punk, new wave, psychédélisme 60’s, no wave des 80’s, grunge de 90’s) pour créer sa propre solution sonore, même si la voix est quand même redevable à Lou Reed…

Son nouveau single, « Brush Pile », est un extrait de son Ep « Speedboat », un titre de psych-pop nerveux qui aborde les thèmes d'agoraphobie (phobie des espaces libres et des lieux publics) et du FOMO (‘Fear Of Missing Out’, peur de manquer une information importante).

La vidéo du single est disponible ici

Emission Inaudible 50

Podcast # 50 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Seven Day Diary

Skin and blister

Premier album pour cet ensemble californien (San Francisco) dont la formule et le line up évoquent inévitablement Veruca Salt. Deux kids et deux filles. Et deux filles qui se partagent le chant, la composition ainsi que la direction des opérations. Mais ici s'arrêtent les comparaisons, car la bande à Nancy Hess et à Pamela Laws dispense un popcore beaucoup moins saignant, moins incisif, noyant même la plupart du temps son intensité électrique dans une sorte de post-grunge inoffensif. Il faut d'ailleurs attendre le septième morceau de l'opus pour entrevoir une éclaircie. "Back to nature". Paradoxalement composition dominée par des orchestrations symphoniques. Et dans la foulée de découvrir enfin son véritable potentiel énergétique, à travers "Bleeding", "Stay" et "Violence". Laborieux, même si les qualités de cet ensemble sont indéniables. Suffit pas toujours de bénéficier de la production soignée de Gil Norton (Throwing Muses, Pixies, Belly, Catherine Wheel) ou du concours de l'ingénieur du son Dave Bascombe (Tear For Fears, Lightning Seeds) pour  décrocher la timbale...