L’amour éternel de Lex Walton

Fraîchement signé chez Sub Pop, Lex Walton, artiste multidisciplinaire basée à New York, vient de graver son premier album sous ce label. Intitulé « Ultimate Love Forever », cet opus de sept titres se révèle à la fois inébranlable et iconoclaste. Toutes les…

Sparks dans la lune

Sparks, éternel laboratoire de la pop, poursuit son exploration de territoires inédits.…

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Le fossé à franchir par Snake Mountain Revival

« The Divide », le nouvel album du trio psychédélique indépendant américain Snake Mountain Revival, sortira le 23 octobre prochain. Formé sur la côte de Virginie à l’été 2017, Snake Mountain Revival est né de la rencontre entre des univers musicaux très…

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Dye Crap

Dye Crap dénonce le harcèlement scolaire…

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Le second elpee de Dye Crap, « Life is unfair » sortira ce 20 octobre 2023. En attendant il nous propose « Homesick » sous forme de clip, et il est disponible ici

« Homesick » exprime le sentiment de malaise et de désarroi qui surgit lorsque l’on se retrouve dans les bras de la mauvaise personne. Dans ce clip réalisé par Baptiste Magontier, Dye Crap dénonce le harcèlement scolaire.

Dye Crap

Dye Crap

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A l’instar de MNNQNS, Dye Crap est issu de Rouen. L’an dernier, le line up est passé d’un trio à un quatuor. Résultat, le band compte aujourd’hui deux guitaristes.

Son premier elpee est éponyme et il s’ouvre par « My shits », une piste dont le tempo new wave et les riffs de grattes cristallins nous replongent dans l’univers d’Indochine, mais aventurier. Puis les événement se musclent et mettent le turbo sur trois morceaux garage bien énervés. Si « Candies » émarge carrément au grunge, « Enemies » oscille entre ce genre et le shoegaze, une longue piste imprimée sur un tempo martial ! Les accents noisy/pop, on les rencontre lors des passages les plus atmosphériques (Galaxie 500 ? Swervedriver ? Chapterhouse ?), et même carrément ténébreux (Jesus & Mary Chain ?) sur l’excellent « Daily routine », une compo paradoxalement soulignée de chœurs angéliques. Parfois, dans la même compo, le groupe n’hésite pas à changer de rythme. A l’instar d’« Abandon ship ». D’une durée de près de 6’, elle se nourrit à la fois de références pixiesques et de prog. Côté lyrics, Dye Crap traite de l’alcool et des jeux vidéo… et pas du parfum des roses, c’est une certitude…