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Erland and The Carnival

Closing Time

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Mon objectivité a été mise à rude épreuve, à l’écoute de ce « Closing Time », le 3ème elpee d’Erland & The Carnival, tant leur précédente sortie, « Nightingale », avait usé mes platines et enchanté mes oreilles. C’était en 2011 ! Emmené par Erland Cooper et Simon Tong (Ex-The Verve) et soutenu par David Nock, le groupe entretient une charmante dose de mystère et possède cette évidence mélodique classique indéboulonnable… Bonne nouvelle, « Closing Time », enregistré dans le Studio 13 de Damon Albarn, développe les mêmes nobles caractéristiques que son illustre prédécesseur, c’est-à-dire un rock teinté de folk, légèrement progressif et faussement guilleret. Les claviers se taillent une fois encore la part du lion sur ces morceaux parfois enjoués (« I Am Joan »), ces ballades romantiques aux cuivres délicats (« Quiet Love ») ou ces mélopées plus feutrées (« Radiation »), interprétés avec retenue et passion par un Erland Cooper qui clôture l’opus, en apothéose, par le glacial et quasi a capella « Daughter ». Erland & the Carnival s’inscrit dans la grande tradition de la pop britannique initiée par les Kinks et incarnée plus récemment par les trop méconnus (et aujourd’hui disparus) Pete & the Pirates (« That’s the Way it’s Should Have Began (but it’s Hopeless) ») ou les Liverpuldiens de The Coral. Les 10 morceaux de « Closing Time » n’ont a priori rien de tapageur ou d’immédiat ; mais à force de les écouter, ils vous ouvriront bien rapidement les coffres de leurs trésors sonores…

 

Erland and The Carnival

Nightingale

Écrit par

Quand la Pop anglaise se réinvente avec bonheur, elle accouche de subtils albums comme ce « Nightingale », oiseau de nuit au ramage aussi beau que le plumage.

Emmené par Gawain Erland Cooper, érudit de Folk anglais décliné noblement, ce carnaval de sons et de couleurs enchante par le spectre de sa palette.

Entre Pop de haute voltige et Psychédélisme rayonnant, ce second opus démarque le groupe de nombre de productions actuelles.

Le line up ? Pas vraiment des nouveaux venus dans le paysage, puisqu'on retrouve au sein de cette formation londonienne, Simon Tong, ex-The Verve et acolyte de Damon Albarn dans The Good, The Bad and the Queen ou encore le batteur David Nock (Fireman, The Orb, The Cult). E&TC s'amuse à brouiller les pistes, mais surtout s'ingénie à redorer le blason d'une certaine orfèvrerie musicale anglo-saxonne, qui hormis par le truchement de Neil Hannon, semblait être tombée dans l’oubli, depuis belle lurette.

En résulte treize titres captivants sous bien des angles et fascinants sous bien des facettes que tout amateur du genre ne saurait bouder.

 

Erland and The Carnival

Erland and The Carnival

Écrit par

Erland & the Carnival a le profil du ‘super groupe’. Et pour cause, au sein du line up, on retrouve Simon Tong (ex-Verve, Blur, The Good, The Bad & the Queen), David Nock (batteur de Paul Mc Cartney) ainsi que le guitariste/chanteur folk, Erland Cooper.

Les trois compères ont enregistré ce premier elpee au sein du studio ‘13’ de Damon Albarn, là où se sont déjà déroulées les sessions consacrées à des formations comme Gorillaz ou Blur. E&TC définissent eux-mêmes leur ‘folk/rock psyché’ comme le résultat d’une rencontre entre Ennio Morricone, Love, 13th Floor Elevator, Pentangle et Joe Meek. Rien que ça !!! Tout un programme pour ces Britanniques qui affichent fièrement leur culture littéraire et leur héritage folk en piochant dans les airs traditionnels, mais également dans les textes d’artistes comme Léonard Cohen, pour en imaginer des titres résolument modernes et enchanteurs.

L’album s’ouvre par une ballade écossaise, « Love Is A Killing Thing», qui annonce fièrement la couleur. Les autres titres sont à l’avenant. Passant d’une mélodie mélancolique à une rythmique plus pop, les treize plages s’enchaînent de façon surprenante.

Comment ne pas épingler, entre autres, le single « Was You Ever See » qui a fait le tour des ondes ou « My Name Is Carnival » emprunté au regretté Jakson C. Frank, sans oublier « Trouble In Mind » et « Gentle Gwenn »…

Les ingrédients sont savamment dosés pour une recette délicieusement plaisante : une cuillerée de folk britannique, une bonne dose de pop/rock, un soupçon de country et un petit fumet typiquement seventies ajouté pour la circonstance.

Une œuvre curieuse qui s’écoute attentivement, s’apprivoise d’écoute en écoute et ne lasse jamais.

Exactement comme lorsque, tout petit, on se faisait raconter à l’infini une belle histoire (toujours la même) avant de partir pour le pays des rêves, des aventures peuplées de magiciens, dragons et autres personnages imaginaires…

Qu’il est dommage de ne découvrir cet album que neuf mois après sa sortie. Mais comme il n’est jamais trop tard pour bien faire, n’attendez plus une seconde et ruez-vous dessus…