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Fakir

We'll see when we get there

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Enfanté dans la douleur ou en tout cas dans la durée (projet initié en 2008), cet album aux accents New-Wave clairement revendiqués, peine à s'émanciper de références on ne peut plus évidentes.

Pourtant accrocheurs, les titres laissent néanmoins le goût amer d'un manque criant d'originalité. Et si en tout état de cause, certains groupes s'érigent régulièrement sur les cendres de leurs glorieux aïeuls, force est de constater qu'ici, le propos manque considérablement de consistance.

Mixées par Tony Harris (Sisters of Mercy, Verve, Sinead O'Connor, ...) et masterisées par Matt Colton (Depeche Mode, Creatures, Aphew Twin, ...), les sonorités datées de Fakir le clouent définitivement au sol. Impossible de ne pas songer au Cure de « Seventeen seconds » à l'écoute de ces 10 titres. Entachées qui plus est d'un accent Frenchie peu probant, l'album –pas désagréable à l'écoute pour autant– ne laisse guère envisager d'avenir radieux pour ce groupe référencé. Enfin, comme l'indique le titre, on verra bien quand on y sera...