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Faris Nourallah

Gone

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Faris Nouralah a un gros souci. Il ne peut concevoir un morceau sans être sûr qu’il soit parfait. Sans l’assurance d’avoir formulé précisément les sentiments nécessaires à sa conception. Ce qui explique pourquoi, à nouveau, il a découpé, allégé, recomposé, collé et trifouillé malicieusement toutes les plages de son dernier album. Pour les rendre, une fois de plus, par cette démarche, simples et efficaces. Tant puissantes que précises, les munitions de son artillerie visent juste la cible choisie, et frappent sans attendre. « Gone » constitue le cinquième opus en cinq ans de Faris Nourallah et le premier album distribué par Blog Up Musique. Tissée à l’aide de bouts de ficelles, la toile sonore réunissant les treize morceaux de cette œuvre ressemble à un laboratoire clandestin. Les sons semblent posés de manière distraite mais se révèlent très vite, pernicieusement disposés à des endroits stratégiques de l’émotion. Loin du cliché texan, l’Américain à troqué son stetson contre une aura proche du mysticisme. Décrochant par la même occasion le soutien d’un public croissant de jour en jour. Songwriter talentueux et productif, Faris propose selon sa bonne habitude un son pop, riche, entraînant et apaisant à la fois. Non content d’émouvoir musicalement, l’artiste a décidé de renoncer à ses royalties et chargé Blog Up Musique d’en reverser l’intégralité à deux ONG : ‘KNK’ (Kokkyo naki Kodomotachi) et ‘Enfants Sans Frontières’. Deux raisons particulières pour s’enquérir rapidement de « Gone » : la première étant la qualité et la deuxième l’humanisme. Un parfait duo qui motivera votre écoute.

Faris Nourallah

Near The Sun - The Best Songs of Faris Nourallah

Il y a trois ans, on découvrait la soft-pop de Faris Nourallah, et avec elle tout un pan du songwriting anglo-saxon, de Bill Fay à Ray Davies. Voilà un type qui savait trousser de jolies mélodies folk, en apparence altières et optimistes, mais écorchées aux entournures… Si le soleil brillait sur ces chansons douces-amères, il menaçait aussi de les carboniser, à force de trop d’exposition. Trois albums plus tard (« I Love Faris », « Problematico », « King of Sweden »), Faris Nourallah n’est toujours pas une star. Comprenne qui pourra à l’écoute de ces 20 titres ici compilés, ses ‘meilleurs’, et c’est vrai qu’ils arrachent. Rien que ces deux plages qui ouvrent et ferment la marche, « A Famous Life » et « The Road », donnent envie de répéter qu’on l’aime, ce vieux Faris. Et le reste, pour une introduction, mérite qu’on s’y attarde. C’est déjà ça de pris, à l’heure où l’industrie du disque préfère le prêt à consommer. Faris Nourallah pourrait ne pas connaître la consécration, et sa musique rester quasi confidentielle… Mais les ‘trésors cachés’ ne servent à rien s’ils restent enfouis sous terre. Encore un peu de patience, et peut-être qu’un jour on louera Nourallah, sa musique, son œuvre magnétique. Lumière, nous sommes à tes côtés.

 

 

Faris Nourallah

Problematico

Nous avions découvert Faris Nourallah, l’année dernière, lors de la sortie d’un premier album doté d’une richesse mélodique étonnante : « I Love Faris », un titre qui très vite devint une certitude… A peine un an plus tard, le Texan récidive en 14 chansons d’un éclat identique. Toujours seul aux commandes, Faris Nourallah continue donc sa petite entreprise d’enchantement nostalgique. C’est qu’il connaît ses classiques, le Faris : Love, Big Star, les Beatles, les Zombies,… Rien de bien neuf dans ces arrangements pleins de grâce et de lumière, mais du cœur à l’ouvrage qui vaut bien le dandysme d’un Ed Harcourt ou d’un Rufus Wainwright… Des titres comme « You’ve Got It Made », « Coming Out » ou « I Know Your Name » rappellent en tout cas combien la pop, dans les années soixante, savait chanter l’Amérique (la vraie, pas celle de Bush) et nous en faire voir, de toutes les couleurs. « I Dream I’m a Country » chante d’ailleurs Nourallah d’une voix fraîche et espiègle : s’il était un pays, parions qu’il serait celui de nos rêves, où l’on vivrait dans l’insouciance et le bonheur, en écoutant ce genre de bonne musique du matin au soir. « Problematic », malgré son titre, n’a donc rien d’ardu : c’est un disque humble et attachant, qui confirme tout le bien qu’on pensait du bonhomme. On l’aime toujours, Faris… Et pour longtemps.

Faris Nourallah

I Love Faris

Le songwriting pop a trouvé son nouvel ambassadeur : Faris Nourallah. De qui s'agit-il ? Quelle est son histoire ? Peu importe : ce type semble sorti de nulle part, ce qui rajoute à notre surprise. Car ses chansons se révèlent, dès leur première écoute, d'une beauté hors modes. Pourquoi ce type resterait-il alors dans l'ombre, comme sur la pochette du disque ? Peut-être préfère-t-il continuer à composer dans sa chambre, sur un 4-pistes, pour éviter que la lumière aveuglante du music business ne lui donne des maux de tête. Ce serait dommage, tant sa musique se doit d'être découverte, au plus vite. Digne héritier lo-fi de Ray Davies et de Steve Harley (voire de Paul McCartney), Farsi Nourallah écrit des chansons d'amour à la première personne, enrobées d'arrangements sobres et distingués. Avec son harmonium et ses cuivres, " A Famous Life " sonne ainsi comme du Love remis au goût du jour, tandis que " Let's Get Married " rappelle la pop sixties à notre bon souvenir (des Beatles aux Byrds). Plus loin, le piano magique de " The Road " envoûte nos sens, laissant Ed Harcourt et Jeff Buckley le long du trottoir, subjugués devant telle grâce. Puis c'est au tour de la pop de " Christian Flyer " et d'" I Like To Go To Parties " de nous décocher une flèche en plein cœur… Tel un cupidon à l'oreille sacrement musicale, Faris Nourallah conte ses histoires d'amour avec prestance et savoir-faire, nous réconciliant définitivement avec un certain classicisme à la Ferry (Roxy Music) et Blunstone (Zombies). " I Love Faris " : décidément, ce titre était de (très) bon augure.