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Fontaines D.C.

Le néo-romantisme de Fontaines D.C.

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Deux ans après la sortie de "Skinty Fia", Fontaine DC. est de retour !

Les Irlandais viennent de dévoiler "Starburster", un premier single sorti le 17 avril et qui annonce un quatrième album, « Romance », pour le 23 août prochain.

Un clip coup de poing et un changement de direction.

Changement de maison de disque aussi.

Sombre et intriguant, le clip de "Starburster" voit Grian Chatten enchaîner des rôles et des visages à mesure que le montage effréné se dévoile

Le bassiste Connor Deegan explique :

‘ Nous avons toujours eu ce sens de l’idéalisme et du romantisme. Chaque album s’éloigne un peu plus de l’observation à travers le prisme de l’Irlande, aussi directement que "Dogrel". Le deuxième album traitait de ce détachement, et le troisième de l’Irlande disloquée dans la diaspora. Maintenant, nous cherchons à savoir où et comment il est possible d’être romantique…’

La vidéo de "Starburster" est disponible

Podcast # 31 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Fontaines D.C.

Skinty Fia

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« Skinty Fia » (NDR : sorte de juron gaélique signifiant ‘damnation du cerf’) constitue le 3ème opus de Fontaines DC, une œuvre qui reflète notamment le sentiment d’exil éprouvé par les musicos, depuis qu’ils se sont établis à Londres. Pour le produire, le band a de nouveau bossé en compagnie de Dan Carey (Wet Leg, Squid, black midi, The Lounge Society, …)

L’album s’ouvre par « In ár gCroíthe go deo », une chanson interprétée en gaélique, dont le début est presque chanté a cappella. Puis, sous l’impulsion de la batterie, l’intensité monte en crescendo, avant que les cordes de guitares se mettent à tourbillonner, sur fond de chœurs liturgiques. Et le plus souvent, c’est ce drumming qui dynamise les compos, même les plus indolentes. Autre compo inspirée par la tradition irlandaise, « The couple across the way », dont la vulnérabilité est entretenue par la mélodie jouée à l’accordéon…

Outre le contagieux « Jackie down the line », on épinglera encore le subtilement psychédélique « Roman holiday », la ballade mélancolique « Bloomsday », dont la gratte est judicieusement traitée à la slide ainsi que le plus complexe titre maître, imprimé sur un tempo spasmodique.

Excellent, parsemé de références politiques et culturelles, « I love you » baigne au sein d’un climat gothique, peut-être réminiscent du Cure. Et l’œuvre de s’achever par « Nabokov », une plage qui se réfère probablement à Vladimir Nabokov, écrivain russo-américain auteur, notamment, du roman polémique « Lolita » …

Si le second opus du groupe irlandais avait déçu, « Skinty Fia » devrait figurer dans de nombreux tops de l’année 2022.

Fontaines D.C.

Une fontaine de jouvence ?

Écrit par
Fondé en 2017, Fontaines D.C. est une formation dublinoise qui appartient à la nouvelle vague rock, à l’instar de IDLES, The Murder Capital, Shame, Slaves et Squid, mouvement initié, faut-il le rappeler, par Girl Band. Devenu depuis Gilla Band, il s’était formé en 2011 ! A ce jour, le band a publié deux elpees, « Dogrel » en 2019 et « A hero’s death » en 2020. Et son troisième, « Skinty fia » paraîtra ce 20 avril 2022. Non seulement les musicos possèdent un sens de l’humour typiquement irlandais, même si aujourd’hui ils se sont établis à Londres, mais les textes respectent une prose toute poétique. Ils ont d’ailleurs publié collectivement deux recueils de poésie : l'un appelé ‘Vroom’, inspiré par les poètes Beat (Jack Kerouac, Allen Ginsberg), et l'autre intitulé ‘Winding’, par les poètes irlandais (Patrick Kavanagh, James Joyce, WB Yeats). Enfin, le sigle DC ajouté au patronyme signifie ‘Dublin City’, alors que l’article défini ‘The’ est passé à la trappe. Il a été ajouté parce qu’il existait déjà un groupe californien qui répondait au même nom. Ce soir, l’Aéronef est sold out et le public est essentiellement composé de quadragénaires…

Le supporting act est assuré par Just Mustard, un quintet également irlandais, mais dont le lead vocal est assuré par une fille ; en l’occurrence Katie Ball, dont la voix, éthérée, douce et presque murmurée, rappelle le plus souvent Harriett Wheeler des Sundays. A son actif 4 Eps et un album (« Wednesday »), sorti en 2018.

Dès le début du set la batterie cogne sec et percute. Toute la salle vibre sous le martèlement hypnotique, tribal du drummer. Oscillant entre post punk et shoegaze, la musique nous plonge au sein d’un univers tour à tour paisible ou corrosif, sis à la croisée des chemins de Beach House et de My Bloody Valentine. En général, la musique est construite sur une forme de crescendo atmosphérique, tendu et troublant, sur lequel la ligne de basse ondule. Mais lorsque Dave Noona, l’un des deux gratteurs, se fend d’un hurlement féroce, les deux sixcordistes explosent le mur de son. Une puissance viscérale qui contraste avec l’attitude imperturbable, presque glaciale de Katie. Et pas davantage d’interaction entre le public et le combo, qui semble cultiver cette distance. Un concert fort intéressant, rappelant la bande à Kevin Shields et tout particulièrement un concert qu’elle avait accordé dans l’ancien Aéronef, rue Solferino, en 1992. Même que le son de Just Mustard était presque (enfin, pas tout à fait, quand même) aussi puissant… (voir aussi notre section photos )

Après une intro ‘soul’, les cinq membres de Fontaines D.C. grimpent sur les planches. Grian Chatten, le chanteur, salue la foule, mais on ne peut pas dire que ses fringues rivalisent d’élégance. Il a enfilé un tee-shirt de couleur noire XXL et un pantalon de jogging tout aussi extralarge. A contrario du gratteur Conor Curley, tiré à 4 épingles, et qui ne quittera jamais sa veste de tout le show. Pendant que les musiciens entament le set par « A lucid dream », morceau caractérisé par des sonorités de guitare surf, Grian déambule sur les planches en secouant une de ses mains. De loin on dirait qu’il cherche à se débarrasser d’un adhésif resté obstinément collé sur les doigts ; mais en fait, il s’agit d’une clope électronique qu’il manipule compulsivement (de couleur grise, merci Ludo). Un tic qu’il reproduira régulièrement tout au long de la soirée. Et puis, sa morgue évoque plutôt Liam Gallagher ; d’ailleurs quand il est face au micro, on dirait qu’il toise l’auditoire, une main dans le dos, alors que ses inflexions vocales hésitent entre celles de feu Mark E. Smith et de Damon Albarn. Imprimé sur un rythme modulaire et percutant, « Sha Sha Sha » rappelle curieusement The Clash. Une sèche et une fuzz alimentent « Jackie show the line », moment choisi par le light show, suspendu, au plafond, de reproduire des flammes oranges qui (re)montent et (re)descendent. Le public reprend en chœur les paroles du single « I don’t belong », démarche qu’il va régulièrement entreprendre sur les titres les plus connus. Chatoyantes, brimbalantes, les six cordes chamarrent littéralement « You said ». Une intensité électrique en crescendo digne des premiers albums de Radiohead inonde « Television screens », alors que la basse de Conor Deegan III trace une ligne gothique. Tom Coll (NDR : si Chatten paume sa cigarette électronique, il pourra toujours lui refiler du papier collant) imprime un tempo tribal à « Chequeless Reckless ». Les gobelets de bière voltigent dans les airs (NDR : et pourtant, ce n’est pas la St Patrick ; d’ailleurs, comme les Anglais, les Irlandais ne gaspillent jamais la bière : ils la boivent, même chaude !) L’ambiance monte d’un cran pendant « Television screens », alors que l’un ou l’autre téméraire se lance dans le crowdsurfing et qu’un fan apparemment surexcité, juché sur les épaules d’un comparse, brandit un drapeau irlandais. A mi-parcours de la ballade nostalgique « I love you », Chatten se met à déblatérer à une cadence soutenue, une compo qui, à son issue, déclenche une grosse clameur dans la fosse. Régulièrement, Grian tente d’enfoncer son pied de micro dans le plancher (NDR : aurait-il trouvé du pétrole ?) Et tout particulièrement pendant l’incendiaire « Too real », moment choisi par O’Connell pour faire une incursion rapide au sein des premiers rangs. Ode à la jeunesse, « Roy’s tune » permet au band de souffler quelques minutes. Les grattes alternent moments atmosphériques, réminiscents du Cure, et jaillissements acides, tout au long de « Stinky Fia », le titre maître du nouvel opus, alors que la voix de Chatten est trafiquée par un filtre vocodeur. Bref, mais tribal et fulgurant, « Big » est sculpté dans le punk rock. Et le set de s’achever par « Boys in a better land », un peu comme si Chatten prononçait un sermon face à une congrégation acquise à sa cause mais particulièrement réactive face à face à son discours ; et le tout sur un rythme insidieusement calqué sur le « Gloria » de Them, une formation irlandaise légendaire, mais du Nord, dont le leader, Van Morrison, né en 1945, se produit toujours sur scène, mais sous son propre nom ! (NDR : et pour l’anecdote, sachez que Grian a récupéré le drapeau…)

Fontaines D.C. se fait désirer pendant de nombreuses minutes, et finalement décide de revenir sur l’estrade. Il attaque d’abord le rythmé « Here’s death », embraie par le punk rock tribal et débridé « Hurricane laughter », un titre traversé de larsens, au cours duquel Chatten susurre des ‘ssss’, tel un serpent à sonnettes, puis ose un bref bain de foule, avant que Carlos O’Connell, le guitariste le plus déchaîné, ne se lance dans un crowdsurfing, sur dos, tout en jouant de la gratte. Le concert s’achève par « Nabokov » une nouvelle compo (NDR : elle figurera sur l’album « Stinky Fia ») qui se réfère probablement à Vladimir Nabokov, écrivain russo-américain auteur, notamment, du roman polémique « Lolita ».

Un excellent concert, au cours duquel les musicos ont fait preuve d’une grande maîtrise, même si on a eu l’impression que hormis O’Connell, ils n’ont jamais puisé dans leurs réserves. Début de tournée ? Peut-être ! N’empêche on est probablement occupé d’assister à l’éclosion d’un futur monstre sacré de la rock music (70 ans d’existence, quand même !) Et puis, pourquoi pas, vu le patronyme, il pourrait servir de fontaine(s) de jouvence à cette scène en pleine expansion, mais soigneusement reléguée dans la zone crépusculaire de l’underground. A tel point que sa future tournée pourrait passer par des salles du calibre du Zénith ou de Forest National. Mais seul l’avenir nous l’apprendra…

(Voir notre section photos ici)

(Organisation : l’Aéronef, Lille)

Setlist

A Lucid Dream
Sha Sha Sha
Jackie Down the Line
I Don't Belong
You Said
Television Screens
Chequeless Reckless
Televised Mind
I Love You
Too Real
Roy's Tune
Skinty Fia
Big
Boys in the Better Land

Encore:

Hero's Death
Hurricane Laughter
Nabokov

(Merci à Guy et Ludo)

Fontaines D.C.

Une ambiance digne d’un stade de foot, en Angleterre…

Écrit par

La St-Patrick, c’est seulement dans quatre mois ; et pourtant on va déjà assister, à une belle fête irlandaise, ce soir. Et pour cause, trois formations issues de l’île verte vont se produire à l’Orangerie du Botanique. Ne vous y méprenez cependant toutefois pas, la musique proposée ne sera pas celtique, mais naviguera à mi-chemin entre (post-)punk et noisy. Et si le public tape du pied c’est parce qu’il escompte bientôt pogoter plutôt que d’envisager esquisser une danse traditionnelle.  

The Claque ouvre le bal à 20 heures pile. Il s’agit du combo le plus jeune du lot. Il a entamé son parcours en mars 2019, publié depuis le single single « Hush » et accordé quelques concerts. Le line up réunit une chanteuse au physique avantageux (NDR : pensez à Kim Gordon lorsqu’elle était jeune) et à la voix captivante. En l’occurrence Kate Brady. C’est également la frontwoman. La bassiste semble avoir été empruntée à Warpaint, alors que les deux gratteurs, dont Alan Duggan (NDR : qui a milité chez Girl Band), ont adopté une attitude très shoegazer. Ce sont d’ailleurs eux qui brisent la simplicité et la répétitivité des refrains, des refrains dispensés dans l’esprit d’un Stereolab, à travers leurs déferlantes de riffs. Encore clairsemé à cette heure, l’auditoire applaudit poliment. Manifestement, il y a du potentiel chez The Claque, mais il doit encore acquérir de la maturité, notamment dans la structure des morceaux et les accords un peu trop récurrents des compos, s’il veut finir par briller sur la scène indie rock…  

Fontaines D.C. était passé presque inaperçu aux Nuits du Bota 2018 au même endroit. Il ouvrait alors les hostilités pour deux autres poids lourds : Idles et Metz. Et puis surtout, il n’avait pas encore publié son LP « Dogrel », paru en avril 2019. Un disque unanimement salué par la critique (NDLR : il figurera certainement dans les sommets du top 20 de votre serviteur ; voir aussi la chronique ici).

Après avoir gravé un tel album et participé à de nombreux festivals, il s’est donc forgé une notoriété certaine. Conséquence, la salle est comble ce soir. Le set s’ouvre par « A hero’s death ». Le leader, Grian Chatten, se secoue et gesticule tel un épileptique, à la manière de Ian Curtis. Son physique évoque d’ailleurs feu le leader de Joy Division. Si « Television screens » constitue un des moments fort du set, « Roy’s tune » accorde un peu de répit à la fosse, un morceau qui aurait pu figurer au répertoire d’Adorable (NDR : qui a d’ailleurs opéré son comeback cette année) ; le timbre vocal nasillard de Grian accentuant cette impression. Mais le show va véritablement décoller à partir de « Too real ». Les verres de bière commencent à voltiger, les pogos se déclenchent massivement et ne s’arrêteront plus avant la fin du spectacle. Il faut dire que de nombreux aficionados issus d’Outre-Manche se sont glissé dans l’auditoire habituel du Bota. « Liberty belle », « Boys in the better land » et en final « Big » nous plongent dans une ambiance digne d’un stade de foot, en Angleterre, au cours duquel un but est marqué toutes les 3 minutes.

Après avoir vécu une telle secousse, Girl Band est attendu de pied ferme. Une formation qui pourrait presque faire figure de vétéran auprès des deux jeunes groupes programmés avant lui. Il faut remonter à 2015 pour retrouver trace de son premier elpee, « Holding hands with Jamie », paru chez Rough Trade. Une année au cours de laquelle il avait opéré un passage très remarqué à la Rotonde du Botanique. Quatre longues années se sont donc écoulées avant la sortie du nouvel opus, « The talkies », une œuvre un rien plus sombre que le précédent. Mais ce set va littéralement s’apparenter à un combat de boxe. Après un premier round d’observation, on s’inquiète quelque peu en observant le leader, Dara Kiely, qui a pris autant de poids. Sa barbe est négligée et il regarde dans le vide, conséquence, sans doute, de ses récents séjours en soins psychiatriques. Son attitude sur les planches intrigue. Il exécute continuellement un petit mouvement du bras. Tout au long de « Pears For Lunch », le band maîtrise la situation. A partir de « Lawman » (NDR : c’est le single !), quelques timides ‘headbangings’ se produisent. Mais en général, l’auditoire demeure encore plus ou moins paisible tout au long des plages du dernier long playing, dont « Shoulderblades » transcendé en ‘live’ par des guitares ravageuses. Et c’est lors de la deuxième moitié du round qu’on va se prendre des hypercuts en pleine face. La reprise du « Why They Hide Their Bodies Under My Garage? » du groupe electro Blawan soulève un vent d’hystérie au sein des premiers rangs. Entre dance floor et arène de pogo hardcore, le public ne se tient plus.  A la fois sombre, mais intense, « Going Norway », ainsi que l’incontournable autre single, « Paul », mettent KO les derniers spectateurs qui étaient encore sur la défensive…

Et après ces excellents concerts, quel plaisir de retrouver le musicos de ces trois groupes, souriants et décontractés, au stand merchandising. Une soirée rock’n’roll comme on en souhaiterait davantage…

(Organisation : Botanique)

Fontaines D.C.

Dogrel

Écrit par

A l’instar de Slaves, Shame ou encore IDLES, Fontaines D.C. appartient à cette nouvelle vague punk qui apporte un vent de fraîcheur à la scène pop/rock contemporaine. La formation n’est cependant pas anglaise, mais irlandaise. Issue de Dublin, très exactement. Et elle affiche ouvertement cette appartenance à travers ses lyrics, des textes qui reflètent une passion pour la littérature et la poésie (The Beats, James Royce, Chevron, Patrick Kavanagh, …), ainsi que les questions liées au Brexit ; des chansons écrites par Grian Chatten, dans les pubs locaux, à la manière de Shane McGowan…

« Dogrel » constitue le premier elpee du quintet, un disque qui inclut cinq titres déjà publiés à ce jour, même s’ils ont été remixés pour la circonstance, dont les singles « Too real », « Chequeless reckless » et « Boys in the better land », ainsi que « Hurricane Laughter » et Liberty belle », qui figuraient déjà sur son Bandcamp. Sur les 11 plages de cet opus, il ne reste donc plus que 6 nouvelles compositions. N’empêche, elles ont toutes de l’allure. Et si vous aviez raté ces premiers pas, profitez-en, c’est le moment d’étancher votre soif à cette source rafraîchissante… 

Les compos sont souvent imprimées sur un tempo enlevé, tribal, voire frénétique, dans un style qui oscille du punk au post punk. Les accords de guitares sont tour à sinistres, pépiants, gémissants, chatoyants, bringuebalants ou carrément déstructurés, alors que la ligne de basse rappelle davantage celle tracée par Simon Gallup (Cure) que Peter Hook (Joy Division). Mais c’est la voix de Chatten qui focalise l’attention, une voix semi-chantée, semi-déclamatoire qui rappelle celle de feu Mark E. Smith, le leader de The Fall. L’opus s’achève par « Dublin city sky », une ballade somptueuse, romantique, digne de Shane McGowan, le parolier des Pogues.

Si vous appréciez ou avez apprécié Arctic Monkeys et les Srokes à leurs débuts, mais aussi les Libertines et Joy Division, vous ne pouvez passer à côté de ce « Dogrel »…