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Groove Armada

White Light

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Musiczine n’avait pas reçu « Black Light », le cinquième opus du duo anglais Groove Armada, un disque déjà paru en février 2010. Difficile donc de chroniquer ce « White Light ». Et pour cause, il s’agit d’une version remixée de quelques uns de titres qui précèdent la sortie de « Lumière noire ». Première constatation, les featurings sont plutôt médiocres. Un exemple ? L’horrible Nick Littlemore d’Empire Of The Sun. Les tracks lorgnent parfois vers Jimmy Sommerville. Et quoique robustes, les synthés abusent de clichés. Paradoxalement, « Not Forgotten » (impliquant pourtant l’horrible Littlemore) m’a procuré une drôle de petite sensation. A cause de quelques beats qui produiraient de bons effets sur les dancefloors. Les compos libèrent d’ailleurs de l’énergie, mais pas vraiment de nature à me sensibiliser. Je m’abstiendrai donc de tout commentaire complémentaire, en laissant ce soin aux inconditionnels de Groove Armada. Ils seront certainement plus constructifs.

Groove Armada

Lovebox

L'année passée, nous avions quitté Groove Armada en mauvais termes. C'est que leur quatrième album, " Goodbye Country (Hello Nightclub) ", en avait laissé plus d'un perplexes sur le bord du dance-floor… Mais où étaient passés ces beats ravageurs, ces refrains fédérateurs, et toute cette sueur ? " Groove Armada a pris du bide et ça s'entend ", tels étaient nos mots, écrits non sans mal, presque avec pitié. A peine un an plus tard, revoilà Tom Findlay et Andy Cato avec un nouveau disque, " Lovebox ". Surprise : les deux Anglais ont surmonté la crise et accouché là d'un album fort en gueule et haut en couleurs, tout bonnement excellent, surtout dans sa première demi-heure. Ca commence fort avec un " Purple Haze " blues et funky, emmené par un Red Rat en pleine forme… que l'on retrouve quatre titres plus loin avec " Final Shakedown ", bombe ragga-house à faire péter les guiboles. Entre les deux, Neneh Cherry illumine " Groove Is On " (avec le rappeur Kriminal) et " Think Twice… " de son timbre si chaud : cela faisait des lustres qu'on ne l'avait plus entendu si coquine. Quant à ce " Madder " festif éructé par un MC M.A.D. en délire (" Superstylin' ", c'était déjà lui), autant le dire tout de suite : Fatboy Brothers et Lo-Fidelity Prodigy peuvent aller se rhabiller, on a trouvé plus fort qu'eux. Le reste, avec ses invités, de marque ou pas (Richie Havens sur " Hands of Time ", très Style Council, Tim Hutton sur " Tuning In ", très… Beatles (mais XTC plutôt qu'LSD), Sunshine Anderson sur " Easy ", très house câline), vaut également le détour. Avec ce " Lovebox " candide et bien ficelé, on est donc cette fois-ci loin du bide… Au contraire, Groove Armada vient de nous livrer, sans crier gare, son meilleur album. Mieux vaut tard que jamais.

 

Groove Armada

Goodbye Country (Hello Nightclub)

Le troisième album de ce duo briton, à qui l'on doit déjà quelques perles house, est décevant. D'abord parce que Tom Findlay et Andy Cato ont tenté de se départir de l'étiquette baléaric qui leur collait à la peau en proposant des morceaux plus downtempo (mais n'est pas 4 Hero qui veut). Ensuite parce que les morceaux qui justement leur ressemblent, sont moins bons qu'avant : le premier single, " Superstylin' ", s'emmêle ainsi les pinceaux dans un ragga- 2 step un peu lourdingue, tandis que des titres comme " Healing " hésitent entre la furie du dance-floor et le repos du chill out. Seuls quelques titres nous rappellent leurs débuts alors prometteurs, comme " My Friend ", comptine soul-électro tout en finesse où la voix radieuse de Celetia Martin fait des miracles, ou encore " Little By Little ", mariage réussi du groove de Spearhead et du spleen de, au hasard, Zero 7. En fait, ces titres appartiennent à la première partie du CD, qui se gâte surtout par la suite, avec comme seul phare dans ce brouillard le dernier morceau, " Join Hands ", au cours duquel Tim Hutton chante avec une rare élégance. " I see you baby, shaking that ass ", nous disaient-ils il y a deux ans… Mais depuis, Groove Armada a pris du bide et ça s'entend.