Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

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Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

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Gruff Rhys

La tristesse rend Gruff Rhys, libre…

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Gruff Rhys et son groupe s’étaient entassés dans une camionnette conduite par le regretté et légendaire tour manager ‘Dr’ Kiko Loiacono et avaient quitté Dunkerque, où ils venaient de jouer le dernier concert d'une tournée en Espagne et en France, pour rejoindre la banlieue de Paris aux premières heures d'un matin de mars 2022. C'est là, dans les studios de La Frette, installés dans une maison du XIXe siècle, que la formation a enregistré "Sadness Sets Me Free" en trois jours seulement. Des chœurs ont été ajoutés en cours de route par Kate Stables de This Is The Kit, ainsi que des cordes et une orchestration supplémentaire, et le tout a été mixé entre Marseille et Cardiff. Il en est résulté "Sadness Sets Me Free", un nouvel elpee qui sortira le 26 janvier 2024. Il s’agira du 25ème qu'il a sorti en 35 ans de carrière.

Le premier single "Celestial Candyfloss" est un aperçu de quatre minutes de l'album à venir, révélant les merveilles enivrantes et les sons pop classiques qu'il contient. Des cordes envolées portent les douces mélodies, ancrées par juste ce qu'il faut de mélancolie pour ajouter du poids émotionnel. La vidéo a été créée par Mark James, collaborateur de longue date, et complète la portée et le style de la chanson. Et la vidéo de ce single est disponible .

 

Gruff Rhys

Seeking New Gods

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La carrière de Gruff Rhys est loin de s’être arrêtée à l’issue de l’aventure des excellents Super Fury Animals ! Depuis, lorsqu’il ne s’investit pas au sein de ses projets parallèles (Neon Neon et Boom Bip), il mène une carrière en solitaire, plutôt prolifique et de très haute qualité, jalonnée à ce jour de 7 albums…

De son véritable nom Gruffudd Maredudd Bowen Rhys, le Gallois raffole des concepts albums aux thèmes plutôt uniques en leur genre. Et « Seeking New Gods » ne déroge pas à la bonne règle, puisqu’il raconte l’histoire d’un volcan (le mythique et mystérieux Mont Paektu) sis à la frontière sino-coréenne. En se servant d’arrangements géniaux et inventifs –et ce n’est pas une surprise– il conte le ressenti de ce mont sacré pour les Coréens et les Mandchous, à l’aide de cuivres et trompettes (le joyeux « Mauseleum Of My Former Self ») ou autres claviers loufoques. Légèrement psyché et diablement pop (« Can’t Carry On »), ces 9 titres sont littéralement irrésistibles et se terminent idéalement par la ballade « Distant Snowy Peak », une plage vraiment de toute beauté…


 

Gruff Rhys

Babelsberg

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Gruff Rhys peut se targuer d’avoir inscrit Super Furry Animals sur la carte des formations galloises les plus notoires du rock. Cependant, depuis 2005, il mène, en parallèle, une carrière en solitaire. “Babelsberg” constitue son cinquième opus solo, un disque pour lequel il a décidé de revenir sur le label anglais Rough Trade.

Lors des sessions d’enregistrement, l’artiste s’est quand même entouré de collaborateurs, dont quelques amis, parmi lesquels figurent Kliph Scurlock (batteur chez Flaming Lips) ou encore Stephen Black, notamment aperçu aux côtés de Cat Le Bon. Mais surtout, il a invité le BBC National Orchestra of Wales, soit un ensemble de 72 musiciens. De quoi nuancer le concept d’album solo…

Sans surprise, les 10 morceaux de cet album sont richement instrumentés. Des cordes, des cuivres et des tas d’autres instruments contribuent aux morceaux, en fonction des circonstances. Mais toute cette instrumentation est destinée à mettre en exergue la voix de dandy gallois. Et sur cette musique apparemment enjouée, il vient poser des textes post-apocalyptiques. Tout au long de cet LP, Gruff Rhys ressuscite les meilleurs moments de la pop anglaise. On pense à Jarvis Cocker, Damon Albarn, voire aux Beatles. D’ailleurs, à l’instar de ces derniers, il parvient à pondre des mélodies qui restent solidement et longtemps ancrées dans le crâne...

En gravant “Babelsberg”, Gruff Rhys tutoie à nouveau les sommets. A écouter sans modération malgré des textes à déconseiller aux dépressifs. D’ailleurs si vous parvenez à en faire abstraction, cette musique devrait vous permettre de démarrer votre journée sous les meilleurs auspices…

Gruff Rhys

Hotel Shampoo

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Aïe. Dans le souci de ne pas se répéter, Gruff Rhys se plante royalement. Publié en 2005, « Candylion » prenait à revers, basculant l’auditeur sans ménagement au beau milieu d’une fontaine de jouvence. Un disque qui donnait envie de crier, de courir et de se jeter dans l’herbe à la mode ‘Petite Maison Dans la Praire’, de balancer des confettis à la gueule de passants anonymes et de danser tout nu sur la table de son bureau. Bref, une perle.

Désormais, le leader des Super Furry Animals joue aux intendants de l’« Hotel Shampoo », un établissement deux étoiles, aux murs bien tristes. Les excentricités n’y sont pas permises et les signes de bonne humeur sont limités à quelques sourires timides. El Perro Del Mar et Miles Kane y jouent les invités de marque mais peinent à convaincre la clientèle. Une clientèle qui ressortira de cet établissement, avec des pieds de plomb et en claquant la porte. Fini le temps des rires et des chants…

Gruff Rhys

Yr Atal Genhedlaeth

Chez les Super Furry Animals, Gruff Rhys nous avait habitué à écouter la pop en 70mm et en Dolby Surround : c’était tellement fouillé et luxuriant qu’il nous fallait même abuser de la touche ‘Repeat’… Et s’accrocher aux étagères à disques. Autant dire qu’un album solo de Gruff Rhys, on l’attendait depuis des lustres. On aurait mieux fait de penser à autre chose, vu qu’au final la galette sent le roussi : 11 titres bâclés et insipides, qui seul amusent leur Gallois de géniteur. Parce que le génie, justement, semble avoir lâché Gruff Rhys, qui grommelle son patois entre deux beats pompettes. On préfère oublier ce faux pas, mais ‘Repeat’ est en berne.

Gruff Rhys

Candylion

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Aaaah ! Qui ne regrette pas le temps où la maîtresse d’école, dont on était éperdument amoureux, se relevait délicatement de sa chaise afin de nous sommer doucereusement de nous ranger, deux par deux, pour se rendre dans la cour de récréation, où l’on passait ces précieuses vingtaines de minutes à se chamailler entre petits camarades ? En un coup de baguette magique, Gruff Rhys nous rend cette jeunesse trop longtemps oubliée. Le temps d’une seconde petite escapade loin (mais pas si loin !) des Super Furry Animals, le Gallois propose 12 petites ritournelles pour petites et grandes canailles, le tout en anglais, gallois et espagnol. « Candylion » est une sympathique incursion au coeur d’un univers orné de paysages en papier mâché, de maisons en pain d’épice, de monnaie en chocolat et d’océans de boissons sucrées. Après une telle cure de jouvence, on ne peut que conseiller à Gruff Rhys de remettre ses Super Furry Animals (dont le nouvel album « Hey Venus ! » est paru ce 27 août) entre parenthèses le plus tôt possible, et de faire rêver à nouveau les grands enfants que nous sommes certainement tous restés.