New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

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Telehealth

Le monde en décrépitude de Telehealth

Telehealth sortira « Green World Image », son premier album complet, le vendredi 15 mai chez Sub Pop. Aujourd'hui, le groupe partage également le clip officiel de son premier single, « Cool Job », réalisé par Alexander Attitude, membre de la formation. Et il est disponible sous forme de clip

Telehealth commente ainsi la chanson : ‘« Cool Job » est un hymne anti-travail qui dénonce la corruption des entreprises, l'effondrement de l'identité et le fait de se soucier de réunions qui auraient pu être remplacées par des e-mails alors que tout le reste s'écroule ! La vidéo soutient et contraste avec la chanson en documentant l'acte surréaliste (et extrêmement rentable !) de partir en tournée et de créer de la joie alors que le monde s'effondre.’

Telehealth a été créé dans l'environnement riche en opportunités du Seattle post-COVID en tant que start-up musicale évolutive. Co-fondé en 2022 par le couple marié et passionné de jeux d'argent Alexander Attitude (synthés/voix/guitare) et Kendra Cox (synthés/voix), rejoint par leurs collaborateurs de longue date Ian McCutcheon (batterie), John O'Connor (basse) et Dillon Sturtevant (guitare), le combo vise à financiariser toute divergence d'opinion sur la manière dont la ‘scène musicale’ locale en ruine devrait évoluer.

Quant à l’opus, il s'agit d'un voyage haletant à travers le système anxiogène et lucratif dans lequel Telehealth évolue et qu'il critique en même temps, vendu aux auditeurs comme un morceau d'art rock absurde et conflictuel.

HEALTH

Health? Un groupe qui pète la santé!

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Le concert de Health devait démarrer à 20h00. En arrivant au Botanique, ce jeudi 28 octobre, on nous annonce que le set commencera à 20h30. Soit ! La formation débarque de Los Angeles. Et puis, il n’y a pas de supporting act. Tant mieux d’ailleurs, car si c’est pour se farcir une première partie sans grand intérêt. Et puis, c’est l’occasion de s’enfiler une petite mousse et même, pourquoi pas, de faire un petit saut jusqu’au stand du merchandising, surtout si d’aventure vous souhaitez vous procurer un cd ou un t-shirt du groupe.  

L’Orangerie n’est qu’à moitié pleine (NDR : ou à moitié vide, selon) lorsque Health débarque. Un barbu bien en chair siège derrière les drums. Il tape comme un dératé sur ses fûts. Mais il manie les baguettes avec une rapidité impressionnante ; de quoi communiquer une belle intensité tout au long du show. Le bassiste se plante au milieu de la scène. Chevelu il campe, physiquement, un hybride entre l’ex-guitariste de Smashing Pumpkins, James Iha, et Damo Suzuki, le chanteur mythique de Can, même si on n’aperçoit son visage qu’à de trop rares occasions. De part et d’autre du podium s’installent le chanteur/guitariste (il est coiffé d’une casquette bien yankee) et le second guitariste, également préposé aux ‘bidouillages’. Et leur entrée en scène s’apparente à un véritable coup de tonnerre. Le son est puissant, le tempo vivace et les quatre énergumènes déménagent, se déchaînent. Et ce n’est guère une surprise, lorsqu’on connaît un peu leur musique. Pas toujours facilement identifiable, il faut le reconnaître, elle véhicule une énergie punk, s’enfonce parfois dans la noisy, mais ne néglige pas pour autant l’expérimentation (NDR : l’usage plutôt atypique des micros en est une belle illustration).

Au cours de la première partie du spectacle, Health privilégie les compos les plus décapantes. Une période au cours de laquelle, les musicos vont d’ailleurs nous balancer des morceaux tels que « In Heat » ou « Die Slow ». Lors de la seconde, le tracklisting va alterner compos au rythme davantage syncopé et chansons plus posées. De quoi permettre leur permettre de laisser transparaître leur sens mélodique. Pas vraiment pop (NDR : c’est un pas que je n’oserai franchir), mais mémorisable. A l’instar du magnifique « We Are Water ».

Après 40 minutes, le quatuor vide les lieux. Le temps de faire le plein de bouteilles d’eau et il revient sur la planches. Pour un rappel de courte durée, limité à un titre. A 21h20, Health prend définitivement congé de l’auditoire et les lumières se rallument.

Musicalement, il faut avouer que c’était le pied ! Néanmoins, j’émettrai quand même deux remarques. Tout d’abord la durée du set. 50 minutes, c’est quand même un peu court, surtout lorsqu’il n’y a pas de première partie. Ensuite, l’état d’esprit du groupe. Un peu trop condescendant, à mon goût. Sans quoi, le concert valait son pesant de cacahuètes…

(Organisation Botanique)

HEALTH

Get Color

Écrit par

Ca va faire mal. Les adeptes de HEALTH savent combien la formation aime en mettre plein la vue et les oreilles du public, lors de prestations ‘live’ déjantées. Et « Get Color », le second produit de l’imagination des Californiens, contient largement de quoi perpétuer le mythe, côté studio. HEALTH envoie valser les pots de peintures sur des toiles immaculées, sans se soucier de ce qui se trouve autour. D’ailleurs, leur art, ce n’est pas ce qui se trouve sur la toile mais les éclaboussures erratiques sur les murs, le sol et le plafond. Des empreintes qu’ils s’amusent ensuite à amplifier de leurs paumes crasseuses.

« Get Color » exorcise les démons du quatuor de manière plus consciente qu’au cœur de son œuvre éponyme. Le travail d’écriture est désormais plus réfléchi, mieux contrôlé. Il aura fallu une bonne corvée de remixage (« HEALTH//DISCO ») pour que HEALTH prenne conscience de la direction à prendre et y entraîner ses suiveurs sans état d’âmes. Que ces derniers suivent l’infernale cadence, ou pas, importe guère aux quatre gaillards qui réinventent la noise, en lettres capitales, au même titre que les bluffants Fuck Buttons. Une seule écoute de « Get Color » et votre conception du bruit ne sera plus jamais la même…