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Jamie Lidell

Jamie Le Bienheureux

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Actif sur une multitude de fronts depuis ses débuts (NDR : en 2000), dans des univers louvoyant entre soul, électro et funk, l’Anglais Jamie Lidell s’est taillé peu à peu une place à part dans l’univers musical actuel. Un véritable OVNI naviguant au sein d’une galaxie particulière : trop expérimentale pour le haut des charts (malgré le récent revival soul dont il aurait pu bénéficier…) mais toujours un brin trop pop pour les auditeurs les plus audacieux. L’anguille Jamie bénéfice toutefois d’un succès d’estime et critique mérité malgré quelques albums pas particulièrement faciles d’accès (« Compass », produit par Beck) sauvés par d’évidentes qualités de composition et une voix en or.

Afin de défendre « Building A Beginning », son dernier et plus accessible opus, le soulman anglais venait saluer la capitale de la Belgique ; tout particulièrement au sein de sa toujours impeccable salle de l’Ancienne Belgique. Un public assez conséquent accueille le musicien, aujourd’hui établi à Nashville, accompagné d’un impressionnant backing-band du cru, The Royal Pharaohs, constitué de 8 musiciens au groove véritablement imparable. Toujours souriant, Jamie Lidell débute son set pied au plancher par le single « Multiply » après une intro d’une belle coolitude offerte par ses pharaons. Le son, au début un peu faiblard, s’améliorera au fur et à mesure du show mais sa voix du crooner est, elle, dès la première note, d’une infinie justesse… et très rapidement le spectacle se transforme en véritable ‘feelgood concert’ grâce à des morceaux évoluant entre funk endiablé et soul quasiment guimauve ; même si les morceaux énergiques se taillent la part du lion. Seul bémol, comme sur disque, les compositions de Sir Lidell manquent parfois d’accroches mélodiques et tendent à se confondre si on excepte les singles « A Little Bit More », « Another Day » ou le plus récent « Walk Right Back ». Toutefois l’homme et son groupe élargi s’avèrent être de véritables showmen et la maîtrise des musiciens permet au show de monter en puissance tout en communiquant à chaque spectateur une mini banane… et définitivement de quoi passer un agréable vendredi en pensée.

Impossible en effet de sortir d’un concert de Jamie Lidell avec des idées noires tant la positivité des émotions et la justesse de sa voix combinées en font des moments de liesse collective. Merci Jamie donc…

(Organisation : Ancienne Belgique + Live Nation)

Jamie Lidell

Hot ‘n’ Cold

Écrit par

‘A little bit of feel good’, c’est ce que les fans attendaient de Jamie Lidell, ce dimanche 17 mars. Le chanteur effectuait un nouvel arrêt express au cœur de la capitale belge pour un concert complet en deux temps trois mouvements. Tout seul, entouré de ses machines, Lidell présentait son cinquième et petit dernier, un éponyme funky et accessible, loin des bidouillages de l’époque « Muddlin Gear » ou de la Soul de « Jim ».

21h, l’homme entre sur une scène plutôt sobre. Un écran géant se dresse à l’arrière et son énorme dispositif de mixage à l’avant. Il explique alors d’entrée de jeu que sa vocation est de retourner aux sources ou plutôt à ses sources. Pas question de backing band, comme lors d’une tournée précédente. Mister Lidell veut tout faire tout seul. Coïncidence ou pas, le bonhomme vêtu d’un imper et d’une tenue noire et sobre lance sa prestation sur « I’m Selfish ». Titre qui décrira parfaitement la première moitié du concert.

En parfait dilettante, Lidell enchaîne quelques titres de son disque éponyme, sans que l’ambiance ne décolle vraiment. « You naked », « You Know My Name », « What A Shame », « Don’t You love Me », autant de morceaux qui feraient bondir de joie les fans de Chromeo mais laissent ceux du chanteur un peu perplexes. Et lorsqu’il s’approche du micro, placé juste devant ses machines à bidouiller, Jamie Lider exécute quelques petits pas de danse assez gauches…

Ce n’est qu’au bout de trois-quarts d’heure que l’Anglais retourne une fois pour toute derrière son énorme console. Enfin, les choses sérieuses peuvent démarrer. Ce soir, il ne sera pas question de « Jim » et ses classiques « Another day » et « Little Bit Of Feel Good ». A la place, Jamie Lidell envoie du lourd avec un vrai groove ainsi que des versions retravaillées à la sauce electro de quelques-uns de ses plus vieux titres, pour ensuite clôturer le bal par un « Big Love » fédérateur.    

En résumé, un concert entre deux eaux d’un bonhomme qui a habitué son public à beaucoup mieux auparavant. Un peu à l’image de « Jamie Lidell », un disque plutôt solide mais dont on attendait qu’il nous prenne vraiment à revers, tout comme « Compass », son précédent essai...

(Organisation : AB + Live Nation)

Voir aussi notre section photos ici

 

Jamie Lidell

Compass

Écrit par

Deux ans à peine après avoir sorti le très acclamé « Jim », l’extravagant Jamie Liddell nous propose son cinquième opus. Et à nouveau, il a pris un malin plaisir à brouiller les pistes. Bien que recelant quelques morceaux sculptés dans le funk/rock/soul et d’autres dans l’électro/rock, « Compass » constitue l’elpee le plus éclectique et expérimental, paru à ce jour, de l’artiste. Les nouveaux territoires explorés tout au long de ce nouveau long playing, Jamie en avait déjà manifesté un bel aperçu, lors de la publication de « Multiply », en 2005. Un disque qui avait quand même récolté un certain succès. Et le bidouilleur confirme cet état d’esprit sur cette œuvre. Il ne relève pas de l’écurie Warp par pur hasard !

Beck, Feist, ‘Chilly’ Gonzales et des musiciens de Wilco ont participé aux sessions d’enregistrement de la plaque. Un disque qui recèle quelques hits potentiels. A l’instar de « Enough’s Enough », plage soul qui aurait pu figurer au répertoire des Jackson Five ou du mielleux mais fantastique « She Needs Me ». Chris Taylor, le bassiste de Grizzly Bear, s’est chargé de la mise en forme. Il marque de son empreinte les morceaux les plus complexes. Et je pense tout particulièrement au titre maître, une plage épique, acoustique, digne d’une b.o. signée Ennio Morricone. Et puis du rock ténébreux « Gypsy Blood ». A contrario, les compos d’inspiration techno/funk passent moins bien la rampe. L’agaçant « I Wanna Be Your Telephone » en est probablement la plus belle illustration. Le sorcier de l’électro-soul a encore plus d’un tour dans son sac, c’est une certitude. En progression constante, il devrait, nous réserver, à l’avenir, de belles surprises. Sans oublier qu’il est un remarquable showman sur les planches. Il viendra le démontrer sur celles du chapiteau, dans le cadre des Nuits du Bota, ce 17 mai, où il partagera l’affiche, en compagnie de Little Dragon.

Et si le plus digne héritier de Michael Jackson était né dans une petite bourgade, sis au Nord de l’Angleterre ?

Jamie Lidell

Multiply Additions

« Multiply », le second album de Jamie Lidell, hante nos soirées les plus moites depuis un an déjà. Normal : c’est le meilleur disque d’électro-funk qu’on n’ait jamais entendu, comme si Curtis Mayfield, Prince, James Brown et Kraftwerk étaient vraiment restés tous ensemble, coincés dans un ascenseur. Imaginez la bamboula. Ceux qui ont vu le bonhomme en concert savent évidemment de quoi on parle : d’une tempête techno-soul ahurissante, convoquant le meilleur de Stax et de Motown avec l’électro la plus aventureuse. « Le Chant de la Machine » : tel est le titre d’une BD de Blot et Cousin retraçant l’histoire des musiques électroniques. Ici les machines ont une âme, et celui qui les triture chante comme un authentique ‘funk soul brother’ : le rhythm’n’blues digital existe, Lidell l’a inventé… Sur cette compile de live et de remixes, l’Anglais nous ressert donc une louche de « Multiply », entourés de tous ces potes : Gonzales, Four Tet, Mocky, Herbert, Luke Vibert, etc. Ils ont tous répondu présents à l’appel du beat suave, s’appropriant avec talent des titres comme « The City », « A Little Bit More » et « Multiply » (un exercice à la Ray Charles impliquant Gonzales - déguisé en pingouin - au piano). Dommage qu’on ne puisse regarder les images du live de « You Got Me Up », enregistré lors du concert de novembre dernier à la Scala de Londres… C’est paraît-il prévu pour une sortie en DVD, un jour. Nos aisselles en transpirent déjà. Jamie Lidell, lui, transpire le groove. Fuck yeah !