Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

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Jane Weaver

Les mondes romantiques de Jane Weaver…

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Juste avant la sortie de son nouvel elpee, « Love In Constant Spectacle », qui arrive le 05/04/2024, Jane Weaver a partagé un nouveau clip.

« Romantic Worlds » est une chanson d'amour élaborée où des synthés assez exubérants explorent de brèves rencontres et nos perceptions de la romance moderne.

‘Il s’agit d’une chanson basée sur un rendez-vous dans la ‘vraie vie’, après une rencontre en ligne, comment cela change de génération en génération, et comment la romance est perçue aujourd'hui’, explique Jane Weaver.

Accompagné d'un nouveau clip romantique et brumeux d'inspiration fantastique, il voit un couple transporté dans une autre dimension où ils sont mis au défi dans un univers surnaturel d'utiliser leurs compétences de personnage pour s'échapper.

Le clip de « Romantic Worlds » est disponible

 

Jane Weaver

Pour Jane Weaver, l’amour est un spectacle permanent...

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Jane Weaver, aka Jane Louise Weaver, est une musicienne originaire de Liverpool. Son nouvel opus, « Love In Constant Spectacle », paraîtra ce 5 avril 2024. Il a été produit par John Parish (PJ Harvey, Eels, Sparklehorse). Son disque le plus intime et le plus personnel à ce jour

L’elpee évoque une imagerie plus spectaculaire que jamais, et hisse la poésie de Weaver jusqu’à des sommets encore jamais atteints. C’est en poussant plus loin le son mélancolique, véritable marque de fabrique depuis ses débuts en 2000, que la musicienne parvient à esquisser un tableau composé de nouvelles couleurs et de formes étranges. Le nouveau single « Perfect Storm », évoque des saynètes, comme autant de vignettes d’un personnage frénétique, qui au loin perçoit un danger.

« Love In Constant Spectacle » est le premier long playing de Weaver depuis le succès de « Flock », en 2021. Sur ce LP, elle marque un retour onirique, qui tente d’offrir de nouvelles perspectives sonores face à l’inévitabilité de la vie. Il marque également les retrouvailles de la Liverpuldienne avec John Parish (PJ Harvey, Aldous Harding), qui a enregistré l’album entre Rockfield Studios et au studio de Geoff Barrow, l’Invada.

Batteries motorik luxuriantes, pédales fuzz exotiques ou encore synthés modifiés à l’infini : pas de doute, on retrouve dans “Love In Constant Spectacle” les fondations du son de Jane Weaver. À ceci près que son expression sonore est cette fois enrichie d’élans expérimentaux et d’un libre abandon davantage associé au free-jazz qu’au rock indé.

"Love In Constant Spectacle » est un album hors du commun, à la fois intime et distant, une interprétation surréaliste des fondements de ce quoi nous rend humain - les histoires et les paysages qu’il peint sont des habitats à part entière. Un voyage qui nous emmène dans des contrées inexplorées, le manifeste sincère d'une artiste qui continue à évoluer sans limite à chaque chapitre de sa carrière…

Le single « Perfect Storm », est en écoute ici

 

Jane Weaver

Loops in the Secret Society

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Deux années après la sortie de son dernier opus, Jane Weaver livre un elpee différent du reste de sa discographie. Jusqu’à présent, la Liverpuldienne était responsable d’un cocktail original entre folk, psychédélisme et électronique. « Loops in the secret society » creuse davantage dans l’expérimentation.

Publié chez Fire (Howe Gelb, Half Japanese, The Chills), cet LP s’inspire d’une série de prestations ‘live’ accordées par la songwritrice ; des sets au cours desquels elle s’était imposée cet exercice sans avoir recours aux bandes préenregistrées. Sur les 22 plages de ce long playing, dix constituent des ‘loops variations’. Hypnotiques, ces morceaux qui trempent dans une forme de rock psychédélique sont exécutés à grand renfort de claviers. Les autres pistes figuraient sur ses deux derniers albums, « The Amber Light » (2015) et « Modern Kosmology » (2017). Mais pour la circonstance, Jane Weaver a décidé de les propulser en apesanteur à l’aide d’éléments synthétiques.

Atmosphérique et réconfortant, ce périple sonore démontre tout le talent d’écriture et la polyvalence de l’artiste, mais se révèle également propice à la relaxation…

Jane Weaver

Modern Kosmology

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Deux ans après avoir publié son dernier elpee, Jane Weaver propose son huitième. Intitulé « Modern Kosmology », il est paru sur le label anglais Fire Records (Howe Gelb, Half Japanese, The Chills). Il y a une vingtaine d’années que la native de Liverpool gravite dans le milieu du pop/rock britannique ; sans toutefois jamais être parvenue à séduire le grand public. Pourtant, elle ne manque pas de talent, multiplie les collaborations et parvient constamment à se renouveler. Elle s’est ainsi déjà frottée au shoegaze, au folk et même au folktronica.

Outre les parties de guitare, « Modern Kosmology » fait également la part belle aux claviers. Il s’ouvre par « Did You See Butterflies » et « Modern Kosmology », deux pistes hypnotiques et psychédéliques. Davantage minimaliste, « Slow Motion » est tracé par une ligne de synthé. Le ton est plus vif tout au long de « Loops in the Secret Society » et « The Architect », deux pistes au cours desquelles la guitare est bien plus présente. Malcolm Mooney, premier chanteur du groupe Can, vient poser sa voix sur « Ravenspoint ». Et celle de Jane est parfaitement adaptée aux autres plages. Finalement, si le sens mélodique des compos est particulièrement soigné, aucun titre ne se détache d’un ensemble. Normal, car toutes les compositions qui figurent sur ce long playing sont de bonne facture. En espérant que ce nouvel essai puisse permettre à Jane Weaver d’être reconnue à sa juste valeur, qui serait par ailleurs amplement mérité…