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Joe Cocker

RIP Joe Cocker

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Le chanteur/interprète anglais Joe Cocker est mort chez lui à Crawford, dans le Colorado, des suites d'un cancer des poumons. Il était âgé de 70 ans. Originaire de Sheffield, il est très tôt passionné par la voix et la musique de Ray Charles. Son premier 45 tours date de 1964, déjà une reprise des Fab Four, "I'll cry instead".

Les choses sérieuses commencent en 1966 lorsqu'il monte le Grease Band en compagnie de Chris Stainton. Un 45 tours suit, "Marjorine". Il commence à se produire au célèbre Marquee Club à Londres avec, dans le Grease Band, le claviériste Tommy Eyre.

En 1968 enfin, il enregistre la version extraordinaire du "With a little help from my friends" des Beatles. Jimmy Page assure les parties de guitare. C'est le succès! En août 1969, il fait un tabac au festival de Woodstock.

Depuis, la carrière universelle de Joe Cocker s'est poursuivie jusqu'à sa mort.

Il a connu bien entendu d'autres succès, mais plus jamais aucun ne lui collera vraiment à la peau.

On retient de lui, une voix extraordinaire, rocailleuse, forgée et articulée dans les abus et autres addictions. Il était aussi un homme simple, un gars sympa!

 

Joe Cocker

Fire it up Live

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Depuis le succès commercial décroché fin 1968 par sa cover du "With a little help from my friends" des Beatles et son passage remarquable et remarqué au Festival de Woodstock, en août 1969, Joe Cocker est considéré comme une star mondiale. Le petit bonhomme de Sheffield fêtera ses 70 balais en 2014. Ce double album a été immortalisé à l'Anxess Arena de Cologne, en avril dernier. Il fait la part belle à son dernier opus studio, "Fire it up", sorti en 2012, puisque 8 plages ont été retenues dans le tracklisting. Il y a bien longtemps que les vétérans du Grease Band ou de Mad Dogs and Englishmen n’assurent plus le rôle de backing group. Par contre, Joe possède encore cette voix chaude si caractéristique, idéale pour aborder son pop/rock teinté de soul et blues.

Le concert démarre par "I come in peace", une piste issue de son dernier elpee studio. Joe est introduit sur scène par les claviers de son directeur musical Nick Milo. La voix rappelle toujours celle de Ray Charles et domine l'ensemble. Il embraie ensuite par deux de ses grands succès, "Feelin' alright" de Dave Mason, soutenu par les interventions bien dynamiques de Milo au piano, et "The Letter", une compo que les Box Tops avaient traduite en hit, dès 1967. Caractérisées par celles du piano, du saxophone de Norberto Fimpel et des voix féminines de deux choristes, la version est exceptionnelle. "When the night comes" est un autre titre qui figure à son répertoire depuis bien longtemps. Un hard rock mélodique signé Bryan Adams. Une occasion rêvée pour le guitariste Gene Black de tirer son épingle du jeu. Originaire de Detroit, ce gratteur partage la scène avec Joe depuis 1997. Sur ce premier cd, j’épinglerai encore la reprise du "Up where we belong" de Buffy Sainte-Marie. Et pour mettre en exergue cette superbe mélodie empreinte d’une grande sensibilité, Joe et une voix féminine se partagent des vocaux. A l'origine, en 1982, il la chantait en compagnie de Jennifer Warnes. Sans oublier la reprise tout en puissance du "Come together" des Beatles et une impeccable relecture du "You are so beautiful" de Billy Preston, au cours duquel sa voix écorchée libère tellement d’émotion…

Le second compact disc s’ouvre par le titre maître de son dernier opus, "Fire it up". Il aligne ensuite toute une série de morceaux plus notoires les uns que les autres. Tout d’abord "N'oubliez jamais", une compo signée par Russ Kunkel et Jim Cregan (ex-Family/Cockney Rebel), qu’il avait incluse sur son long playing "Across from midnight", en 2003. Et au cours de cette cover impeccable, le clavier emprunte le son d'un accordéon. Le "You can leave your hat on" de Randy Newman, ensuite. Un de ses titres fétiche. La version particulièrement réussie d’"Unchain my heart" est vraiment hantée par son idole, Ray Charles. Bien entendu, lors d’un concert de Joe Cocker, sa célèbre reprise du "With a little help from my friends" est incontournable. Pour la circonstance, elle s’étale sur plus de 11'. En fin de concert, il nous réserve le "Summer in the city" de John Sebastian (NDR : en 1966, cette chanson avait permis à Lovin' Spoonful d’atteindre le sommet des charts). Sans oublier, bien sûr, un pétillant  "Cry me a river". Un show de Cocker est toujours soigné et d’excellente qualité, y compris de nos jours ; même s’il n’engendre plus aune surprise et encore moins de grande claque…

 

Joe Cocker

Hard knocks

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Joe Cocker affiche aujourd'hui 66 balais. Ce citoyen de Sheffield doit certainement toujours se rappeler la bonne idée d’avoir enregistré, en 1968, le "With a little help from my friends" des Beatles, une chanson issue de leur album "Sgt Pepper" ; et puis ensuite de l’avoir interprétée lors du festival de Woodstock, en août 1969. Car cette cover va figurer dans le film consacré à cet événement et lui procurer une notoriété fulgurante. L'année suivante, Joe tourne inlassablement aux USA, et enregistre l'album culte "Mad dogs and Englishmen". Plus de quatre décennies plus tard, l’artiste anglais bénéficie toujours des retombées de ce succès précoce. Certes l'homme ne manque pas de talent. Vocal. Avant tout. Une voix typée, puissante, rocailleuse, toujours plus ravagée au fil de l'âge. Il est toujours parvenu à se magnifier en ‘live’. Se forgeant ainsi une réputation unique. Ce qui explique pourquoi il a tourné aux quatre coins du monde.

Joe compte près de trente albums à son actif. Et vient donc de publier "Hard knocks". Franchement, un disque un peu court pour un artiste de son statut. Dix plages qu’il interprète, car il n'est pas compositeur. Il est soutenu par son band : Ray Parker Jr à la guitare, Josh Freese aux drums, Chris Chaney à la basse, Jamie Muhoberac et Matt Serletic aux claviers, ce dernier se chargeant également de la programmation et de la production. Un produit étiqueté ‘Joe Cocker’ est destiné à la vente. Donc il a été concocté pour séduire le plus large public possible. La mise en forme est très soignée. Les chœurs, les cuivres et les arrangements de cordes synthétiques enrichissent régulièrement la solution sonore.

L'opus s’ouvre par le titre maître. Un compo qui ne manque pas de charme. Le rythme est bien balancé. La voix très caractéristique de Joe, bien posée à l'avant. Imprimé sur un tempo soutenu, "Get on" est sculpté dans le funk. Une invitation naturelle à la danse. Cependant, Cocker est au sommet de son art lors des ballades les plus lentes. A l’instar d’"Unforgiven", une compo fort bien ficelée qu’il chante en injectant toute sa passion. Autre funk, "The fall" manque de naturel. Pourtant l’intensité de la plage est suffisamment contenue ; mais les arrangements très (trop) travaillés sont envahissants. Douceur et mélancolie bercent "So it goes". Fort bonne composition, "Runaway train" est gâchée par la mise en forme. Trop léchée. Il y manque ce zeste de folie. Dommage ! Sous une forme plus dépouillée, le résultat aurait été superbe, car Cocker vit très intérieurement cette plage et laisse éclater toute sa passion, en fin de parcours. "Thankful" est une compo très radiophonique. Contagieuse aussi. Joe y est soutenu par un chœur gospel conséquent. Trop longtemps restée dans l'ombre, la guitare fait enfin son apparition. Elégante, mais dépouillée, "So" est une chanson qui s’adresse aux couples impatients de roucouler. Et les chœurs gospel font leur retour lors de la finale "I hope". Franchement on était en droit de s’attendre à autre chose du Cocker nouveau!

 

Joe Cocker

Accross from midnight

Triste sort pour ce chanteur d'exception ! Au faîte de son art, il fut ruiné par des impresarii véreux. Reconnu enfin à sa juste valeur, il n'est plus capable de sortir un album convenable (NDR : ... des amis !). Etonnant, lorsqu'on sait que sur les planches, il a toujours la pêche. Mais à notre humble avis, Joe, qui est avant tout un interprète, rarement compositeur, n'a jamais été très inspiré pour choisir ses collaborateurs. Surtout en studio. Il devrait peut-être demander conseil à Bob Dylan...

 

Joe Cocker

Organic

Écrit par

Encore un quinquagénaire qui tente le come-back. Par rapport à Donovan ce n'est cependant pas une première. Il s'est également entouré d'une flopée de grosses pointures pour enregistrer cet " Organic ". Notamment le claviériste Billy Preston, précieux collaborateur des Beatles, Tony Joe White ainsi que du célébrissime compositeur/arrangeur Randy Newman. Malheureusement, suffit pas toujours de s'entourer de beau monde pour décrocher la timbale. En fait, Joe Cocker possède toujours une voix extraordinaire, mais ses interprétations manquent de punch. Seules ses incursions dans le blues avec " High lonesome blue " coécrit en compagnie de Tony Joe White, la cover de Dylan " Dignity " et " You can leave your hat on " échappent au naufrage. Mais c'est un peu maigre pour un artiste d'un tel calibre!