Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

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Johnny Hallyday

Stade de France 2009 Tour 66

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Ah que voilà le 3.268ème album de Johnny !!! Mille excuses ! Ben oui, c’est tellement facile de se moquer d’un tel personnage. Faut dire qu’on pourrait croire que par moments il aime la raillerie et qu’il en redemande ! Et qu’on ne s’en prive pas, c’est vrai. Mérité ??? Ben… je vous laisse juge…

Bon, assez de persiflage, passons aux choses sérieuses. Et pour une fois, cet album de Johnny, c’est du sérieux. Un double album enregistré à Paris, en public, au Stade de France les 29, 30 et 31 mai derniers. Trois dates pour le ‘Tour 66’, un album live grandiose, magique, témoignage de la dernière tournée d’un des plus grands artistes français. La première phase du périple a rassemblé près d’un million de fans dans les stades (dont 3 soirs complets au Stade de France, devant 250 000 fans). Un million de spectateurs ont assisté au concert donné par Johnny Hallyday le 14 juillet à la Tour Eiffel. Cinq millions de téléspectateurs ont vécu en direct sur TF1 les concerts du Stade de France.... C’est bien ce que je disais, un (très) grand artiste…

Ce double cd réunit 34 titres et non des moindres. Toute la carrière du plus belge des chanteurs français (NDR : à moins que ce ne soit l’inverse ?) est passée en revue durant près de deux heures. Tout y est, absolument tout. Un must pour qui ne connaîtrait pas sa carrière et qui souhaiterait en avoir une illustration quasi complète.

Johnny nous rechante ses succès des sixties, des adaptations françaises de hits anglais et/ou américains. Parmi les plus notoires on épinglera « Le pénitencier » (NDR : « The house of the rising sun », dont la version anglo-saxonne la plus célèbre demeure toujours celle des Animals), « Je veux te graver dans ma vie » (NDR : « Got to Get You into My Life » des Beatles), « Blue Suede shoes » de Carl Perkins (NDR : immortalisée par Elvis Presley), « Noir c’est noir » (« Black is Black » des Los Bravos), etc. Sans oublier ses tout grands hits : « Ma gueule », « Que je t’aime », etc. Il balaie une période de plus de 40 ans de sa carrière. Ce double live est une véritable machine à remonter le temps ! Les fans de la première heure y retrouveront tout ce qui a fait la légende et contribué à faire durer ce personnage tellement populaire, issu d’une époque dont il ne reste quasiment que le seul ‘survivant’.

Techniquement, les enregistrements sont parfaits. Performance d’autant plus étonnante que la majorité des concerts se sont déroulés dans des stades à l’acoustique plus que douteuse. Ici, l’ingénieur du son a fait du tout bon boulot. On parlerait même de miracle si on ignorait que beaucoup d’albums live sont en fait retravaillés en studio avant leur enregistrement final. Mais force est de constater que la réalisation de ce double Cd est réellement excellente.

Johnny n’a visiblement rien perdu de sa voix, ‘instrument principal’ d’un artiste ayant basé principalement sa carrière sur l’interprétation ‘bien personnelle’ de hits taillés sur mesure pour lui par autant d’auteurs et de compositeurs de talent qui ont mis en exergue son puissant organe vocal. Citons en passant Michel Berger, Jean-Jacques Goldman, Pascal Obispo, Zazie ou encore Maxime Leforestier. Que du beau monde !

Bien épaulé par une formation de quatorze musiciens et soutenu par deux choristes, le rocker sexagénaire (NDR : 65 ans depuis le 15 juin) a visiblement encore du punch à revendre et il le démontrera tout au long de sa tournée d’adieux (vraiment ?)  Puissent ces concerts avoir vraiment la qualité de ce double album !

En recevant le disque, il y a un peu plus d’une semaine, je me demandais ce que j’allais en faire après l’avoir critiqué. Maintenant, je le sais. Je le garde !!!

 

Johnny Hallyday

Johnny Hallyday La Cigalle

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Un vieux filou ce Johnny, moi je vous le dis ! A l’inverse de la fable de Lafontaine, ne voulant pas se faire avoir à son tour, notre Jojo a décidé de chanter à la Cigale tout l’hiver (décembre 2006), et ne fut pas dépourvu quand l’été fut venu. Paaaas cooon le gars ! Période estivale où Warner décide de sortir la totale : CD + DVD de sa prestation hivernale. Si le compte est bon –les puristes corrigeront si erreur–, il s’agit là de la 65ème  galette du rockeur ! Excusez du peu m’sieur dame. Mais qui es-tu Johnny ? Comment fais-tu pour être toujours debout, livrant à tes fans –jeunes et moins jeunes–, ton costume de paillettes et de sueur ? Comment fais-tu pour provoquer leur hystérie dès les premiers accords ? Faut dire que tu ne les ménages pas. « Je suis né dans la rue », « Hey Joe », « Fils de personne » que du gros calibre. Même Chris Isaak, en guest sur « Blueberry Hill » semble s’agenouiller face au charisme du Monstre en le surnommant The King à la fin de la chanson. Même si l’anglais n’est pas son fort –on peut pas tout lui demander à notre Jojo– la marque de respect de Chris lui donne encore plus d’énergie et le pousse à continuer le show (je devrais préciser brûlant) avec frénésie. Dix-huit morceaux, dix-huit moments de pure transe ‘hallydayienne’. Pour moi, ça fait long. Mais je suis un impie et j’irai certainement brûler en enfer des Hommes Sans Goût. Pour les fans, ce sera, là encore, la possibilité d’une communication avec Dieu. Je leur laisse leur dévotion, pour peu qu’ils répondent à mes questions. Je dois quand même admettre un miracle, j’ai écouté un album de Johnny en entier. A croire que Dieu m’a donné la foi !